
On attendait alors patiemment, en se nourrissant de pain noir, de polenta, de chapati… la venue du printemps, que l’on tentait d’accélérer en épandant les cendres et le fumier sur le manteau neigeux.
A raquettes, en traîneau à chiens, en ski nordique ou de randonnée, ou même en crampons-piolets, l’hiver nous invite à retrouver le rythme d’une nature ralentie par le froid, loin des mines d’or blanc où l’on oublie trop souvent la peur des avalanches, le respect des paysages, de la faune, mais aussi la solidarité montagnarde…