Allibert - Montagnes et déserts
 
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09/08/2008 à 09h06 - RANDO GLACIAIRE CHAMONIX ZERMATT 26 JUIL AU 1ER AOUT 2008

GERARD LUCIEN GIGI CLAUDETTE

> Auteur Lucien F. / Voir ses carnets
> Ce carnet a été réalisé pendant : HAUTE ROUTE : CHAMONIX-ZERMATT


Diaporama (35)
GLACIER D'OTEMMA GERARD LUCIEN GIGI CLAUDETTE
CHAUFFE LES CROCHUES PAR THIERRY
CHAUFFE LE BUET PAR THIERRY
A ALBERT 1ER GERARD CLAUDETTE LUCIEN
BARRAGE DE MAUVOISIN PAR THIERRY
LES ASTERS PAR THIERRY
EDELWEISS PAR THIERRY
P PAR THIERRY
AVANT OTEMMA PAR THIERRY
OTEMMA PAR THIERRY
OTEMMA GERARD LUCIEN GIGI CLAUDETTE
OTEMMA PAR THIERRY
OTEMMA PAR THIERRY
APRES LES VIGNETTES PAR THIERRY
VIGNETTES A BERTOL PAR THIERRY
VIGNETTES A BERTOL PAR THIERRY
VIGNETTES A BERTOL PAR THIERRY
VERS BERTOL PAR THIERRY
A BERTOL PAR THIERRY
BERTOL PAR THIERRY
VERS TETE BLANCHE PAR THIERRY
AVANT TETE BLANCHE PAR THIERRY
VERS TETE BLANCHE PAR THIERRY
TETE BLANCHE PAR THIERRY
TETE BLANCHE GIGI CLAUDETTE THIERRY
DESCENTE PAR THIERRY
DENT D'HERENS PAR THIERRY
AV ECOLE DE GLACE PAR THIERRY
DESCENTE PAR THIERRY
AVANT SCHOENBIEL PAR THIERRY
SCHOENBIEL PAR THIERRY
CERVIN PAR THIERRY
LE CERVIN PAR THIERRY
LE CERVIN PAR THIERRY
ADIEU LE CERVIN GIGI CLAUDETTE

 

RANDO GLACIAIRE CHAM ZERMATT 26 JUIL AU 1ER AOUT 2008

 

1.    INTRODUCTION :

Ce carnet de voyage est le fruit d'un travail collectif des quatre participant(e)s.

Nous sommes un groupe de quatre ami(e)s chaumontais :

  • Claudette mon épouse, jeune retraitée,

  • Gérard, très prochain retraité, montagnard confirmé,

  • Thierry, plus jeune, montagnard chevronné,

  • Moi-même, retraité qui ai publié un précédent carnet de voyage.

Nous sommes des randonneurs, pratiquons  la musculation, pour certain(e)s le vélo, le ski (de rando ou de fond)ou et l'escalade.

La semaine qui a précédé, Claudette Thierry et moi-même nous avons passé une semaine de préparation au Tour près d'Argentière avec au programme randos, l'ascension du Buet par la Pierre à Bérard dans la journée, GERARD CLAUDETTE LUCIENPAR THIERRYPAR THIERRYune nuit au refuge Albert 1er et la montée jusqu'au col du Tour notamment ; Gérard a pour sa part randonné 2 semaines durant dans le Mercantour. Cham Zermatt n'est pas une banale randonnée, c'est une rando glaciaire entre 2000 et 3700 m, avec des cailloux, de la neige, de la glace, des crevasses et des moraines, des sentiers pas larges du tout en balcons, des dénivelées importantes ; c'est un périple d'une semaine qui nécessite une bonne condition physique...et de la chance pour ce qui concerne la météo. Il ne faut pas se mettre dans le rouge, car alors on ne voit plus rien et l'aventure tourne à la galère, pour soi-même et aussi un peu pour les autres participants, qui ne le méritent pas ! La montagne, ça se mérite. Notre solide préparation nous a permis d'aborder cette randonnée glaciaire dans de bonnes conditions, et cette même préparation s'est avérée ne pas être superflue.

 

2.      SAMEDI 26 JUIL :

Nous nous présentons tous quatre au rendez vous à la gare de Montroc où notre guide Gigi (de la compagnie du val d'Aoste et qui m'a mené au Mont Blanc il y a 11mois) nous retrouve. Un participant a déclaré forfait. Gisèle arrive de Paris avec un peu de retard et stressée ; elle a loué tout son matériel qu'elle découvre. Une surprise : retrouvailles fort agréables aussi avec Jean Claude, un guide ALLIBERT avec qui j'ai fait un stage l'an passé, et qui conduit un groupe ALLIBERT Mt Blanc. Un orage se déclenche et nous ne pouvons  prendre la benne puis le télésiège qu'avec 1H30 de retard, jusqu'au col de Balme. Ce chemin nous l'avons emprunté 3 jours auparavant et Gigi voyant que  Gisèle peine d'entrée nous demande de partir devant et de réserver le souper au refuge ; nous atteignons ce dernier en 1H40 en formation serrée. Les sacs à dos un peu lourds où il a fallu loger les pique niques du midi s'avèrent supportables cependant. Plus tard  Gisèle nous rejoint ; Gigi a dû l'alléger de sa part de vivres de courses, et elle a des ampoules à un pied ; Gigi est fort soucieux.

Albert 1ER (2702 m) est un refuge vieillot, bondé et nous parvenons à être logés à l'annexe où nous avons nos aises. Nos 2 seuls voisins sont des alpinistes italiens qui partent discrètement à 1h du matin pour l'aiguille du Chardonnet. Pour notre part nous nous levons à 5h afin de partir avec le jour.

 

3.    DIM 27 JUIL :

Les cordées se suivent sur le glacier du Tour ; Gisèle est à la peine dans la montée au col supérieur du Tour. Nous traversons le plateau du Trient, passons devant la cabane du même nom, puis empruntons le glacier d'Orny et pique niquons à la cabane d'Orny. Gigi nous autorise à partir tous quatre devant sur un joli chemin en balcon qui mène au télésiège de la Breya. Nous pouvons alors déguster un délicieux breuvage à la buvette "aux grands Plans". Gisèle nous rejoint le visage décomposé, fatiguée, avec un Gigi très inquiet et préoccupé pour la suite du raid. Après la descente en télésiège, nous remontons un sentier bucolique le long d'un petit  torrent, au milieu d'un immense massif de myrtilles où s'affairent de  nombreux cueilleurs de ce fruit délicieux. Le gîte d'Arpette (1688m) situé sur le tour du Mt Blanc nous accueille et là nous pouvons prendre une bonne et dernière douche.

Gigi est toujours soucieux et je ne le reconnais pas ; après le souper , d'un échange détaillé entre  Gisèle et Gigi, ce dernier mettant en relief les réelles difficultés des jours à venir, il ressort que  Gisèle décide d'abandonner. Le raid va se poursuivre maintenant avec quatre participant(e)s.

 

4.      LUNDI 28 JUIL :

Court transfert en minibus jusqu'au lac barrage de  Mauvoisin (1950 m)  dont l'histoire nous est contée par une succession de panneaux. PAR THIERRYPAR THIERRYPAR THIERRYNous remontons le lac par la  rive droite pour prendre de la hauteur (jusqu'à 2500 m)  et nous pouvons ainsi ainsi admirer les puissantes cascades qui l'alimentent. Nous apercevons notre première marmotte et notre premier bouquetin. Un peu plus loin dans les alpages -où nous devinons un petit troupeau de vaches noires du Valais- nous cheminons au plus près d'une riche flore et nous découvrons de magnifiques edelweiss. Nous déjeunons au bord du lac de Tsofeiret perché à 2572 m au-dessus du lac barrage et en face du Tournelon Blanc (3707 m), et des sommets du Grand Combin culminant à plus de 4000 m.  Ambiance !! mais pas de quoi nous couper l'appétit, au contraire.    PAR THIERRY Par un sentier très alpin cette fois-ci, escarpé au niveau de la traversée du torrent du Breney nous atteignons rapidement la cabane Chanrion (2462 m).  Une toute petite toilette dans l'auge extérieure, après cette belle et chaude journée ensoleillée, de quoi se « rafraîchir ».  C'est une journée cool.

 

5.    MARDI 29 JUIL :

Départ prévu au petit jour mais retardé par une averse. Gigi qui a retrouvé son sourire depuis la veille demeure serein, et nous pouvons enfin descendre, pour arriver au pieds du glacier d'Otemma (2300 m) que nous allons remonter sans crampons. Gérard avait suggéré une  variante qui va de la cabane de Chanrion à la cabane des Vignettes  comme suit:

 cabane Chanrion, col de Lire Rose, col du Mont Rouge, glacier de Giétro, cabane des Dix,  soit une étape. puis cabane des Dix, Pigne d'Arolla (3772 m), cabane des Vignettes, soit une étape. Mais il n'avait pas été possible de retenir cette modification . Le glacier d'Otemma est impressionnant uniquement par sa longueur ; contents de le quitter en atteignant le col de Chermotane (3100 m). De là, par une traversée, puis une descente rapide en neige et arêtes rocheuses, nous atteignons le refuge des Vignettes à 3158 m.

PAR THIERRYPAR THIERRYGERARD LUCIEN GIGI CLAUDETTEPAR THIERRY Le CAS le rénove entièrement et on peut présumer que cette étape sera à l'avenir fort agréable. Grave alerte pour Gérard car la semelle de  l'une de ses chaussures se décolle. Au souper patates pour le 3ème soir consécutif ; au souper pas de pain, au petit déjeuner pas de pain en trop non plus et cela est la règle dans le Valais. L'eau des glaciers est réputée non potable et nous devons acheter de l'eau minérale au prix fort ; par contre ce refuge comme celui Bertol propose gratuitement du thé de marche chaud le matin et il est judicieux de disposer d'une petite thermos. Allumage automatique des dortoirs à 4h20 ; la plupart du temps nous nous levons à 5h afin de partir au  jour levant. En conséquence nous nous couchons vers 21 heures ; la fatigue aidant on s'habitue vite à ces horaires, et malgré l'inconfort du dortoir, malgré les ronflements (penser aux boules quiès), on dort !

6.    MER 30 JUIL :

                 PAR THIERRYPAR THIERRYPAR THIERRYLarge détour au fond du glacier du Mont Collon pour aborder la montée au col de l'Evêque (3392m).  Puis descente du long glacier d'Arolla où nous sommes plongés dans un cirque d'immenses glaciers déboulant de toute part et bordés de pointes rocheuses qui se découpent dans le ciel (Mont Brulé, Pointes des Bouquetins ...),  de quoi nous faire frémir.  Cette descente d'abord en neige s'est poursuivie alternativement sur glace et moraine, avec la première apparition de la dent d'Hérens en perspective. A la pose casse croûte, dans un parterre parsemé de génépis,   hélas il s'avère que la réparation de fortune de la chaussure de Gérard ne tient pas, et le cœur brisé Gérard se rend à l'évidence qu'il doit abandonner ; nous nous séparons avec la larme à l'œil et Gérard redescend vers Arolla. Une petite crainte : combien arriveront à Zermatt ? (la blague qui aura cours ensuite : Gigi, tu veux arriver seul à Zermatt ?).

                                                           PAR THIERRYPAR THIERRYPAR THIERRYNotre  petit groupe atteint quant à lui plan Bertol, et nous remontons ensuite un peu vite sous la conduite de Gigi la raide pente enneigée puis les échelles faciles qui conduisent  au refuge Bertol (3311m, véritable nid d'aigle sur ses rochers), car l'orage menace devant et derrière. Bien vu Gigi car la pluie se met à tomber lorsque nous arrivons à l'abri. Refuge exigu bien rempli mais un bon souper nous y est servi.

 

7.    JEUDI 31 JUIL :

Journée faste annoncée et ce sera le cas. Nous quittons le refuge Bertol avec le jour et dans une averse mêlée de pluie et de neige pour traverser le plateau glaciaire du Mont Miné qui lentement et facilement nous conduit à Tête Blanche (3721m) où nous retrouvons le beau temps, d'où la vue sur le Cervin et sur la dent d'Hérens est saisissante.

 PAR THIERRYPAR THIERRYPAR THIERRYPAR THIERRY              

GIGI CLAUDETTE THIERRY

                                                                         Nous redescendons jusqu'au Stockji où nous déjeunons ; ensuite Gigi nous délivre une école de glace toute emprunte de maestria et de pédagogie. Il faut ensuite redescendre la moraine et remonter le glacier dans la caillasse par un labyrinthe crevassé un peu longuet avant que d'atteindre le joli refuge de Shoenbiel (2694m) où nous nous offrons une fois de plus une petite sieste réparatrice avant le souper (vers 18H30 bien souvent).

PAR THIERRY

PAR THIERRYPAR THIERRY

Ce refuge fait face au Cervin ;  je caressais le rêve d'enchaîner avec l'ascension du Cervin, voie normale suisse ; la forme est là, moins la météo et pour corser le tout Gigi me fait doucement remarquer que le Cervin est bien enneigé et qu'il faudra cramponner ; c'en est trop et je renonce sans aucune amertume ! on verra l'an prochain !PAR THIERRYPAR THIERRYPAR THIERRYGIGI CLAUDETTE

 

8.    VEN 1ER AOUT :

Nous prenons le petit déjeuner à la lumière des frontales et nous redescendons avec le jour . Toujours un peu de hâte en bouclant son sac le matin ; j'en oublie un jeu complet de vêtement propres ; pas de problèmes avec ALLIBERT, que des solutions : grâce à l'efficacité de Josiane et de Carole mes correspondantes chez ALLIBERT, je récupère ces vêtements par paquet poste après quelques semaines ; merci, merci également au guide ALLIBERT qui les a récupérés. La descente est  une belle promenade de 3 grosses heures, avec le Cervin toujours omniprésent. Comme les jours précédents, Gigi n'est pas avare en explications. Nous croisons de très nombreux randonneurs et alpinistes suisses.

Nous traversons rapidement la charmante petite ville de Zermatt sans nous attarder. Après un voyage ferroviaire pittoresque mais onéreux (qui nous laisse le temps « d'atterrir ») de 3 heures et 2 changements, nous sommes rendus à Montroc, notre point de départ où nous retrouvons Gérard avec émotion.

 

9.    CONCLUSION :

Durant cette belle semaine nous avons pu échanger avec de nombreux alpinistes : Des suisses surtout et aussi des français, des italiens, des allemands, des anglais, mais le public est moins cosmopolite que lors d'une montée au Mont Blanc par exemple.

En règle générale les temps annoncés par ALLIBERT sont corrects, si on y inclut les pauses. La température était systématiquement négative le matin, sans être trop basse ; on redoutait le réchauffement en cours de matinée, car avec la fonte de la glace, la progression sur glacier devenait plus difficile, et c'est pour cela qu'il faut partir tôt le matin ! Pour ce qui est du portage, nous étions entrainés vis à vis de cette contrainte ; il est illusoire de partir du principe qu'il ne faut porter que le dixième de son poids, mais il vaut mieux ne pas dépasser la douzaine de kg, en limitant à leur plus simple expression les affaires de toilette, et en ne prenant qu'une tenue de rechange ; que dire des guides qui ont la plupart du temps le plus petit sac de toute la cordée, tout en y logeant qui plus est la corde !

Le mot de la fin revient à Gigi pour qui cette belle « semaine à été une semaine de vacances ».

Gigi tu ne pouvais pas nous faire un plus beau compliment, et tous quatre nous te remercions du fond du cœur pour ta grande compétence, ta disponibilité, ton écoute, ta modestie et ta gentillesse. Gigi j'espère te retrouver l'été prochain.

Durant toute cette semaine -où une météo clémente nous a permis de faire toutes les étapes- passée sans stress excessif dans une ambiance de franche amitié, nous n'avons pas eu à déployer de trop grands efforts ; de ce fait nous avons pu communier avec la montagne ; nous redescendons en bonne forme physique avec un peu plus de globules rouges, plus de lumière dans les yeux, et sereins. 

10. COMMENTAIRES : 

Bonjour Lucien
Merci pour cette merveilleuse idée , tes carnets sont le reflet de ton caractère... où tout ce qui est en toi s'atténue comme par soulagement , la pression diminue d'intensité au fur et à mesure que tu couches les mots sur ces carnets de rêves réalisés . Pour que le mot fin, en guise de conclusion, est un sens de paix , de fraternité puis de promesses pour de nouvelles ascensions.
amitiés  Alain

Bonsoir Claudette et Lucien,
J'ai relu avec plaisir l'épopée de Chamonix Zermatt, comme nous l'avons
vécu,  avec vos impressions et émotions personnelles  auxquelles vous
avez bien voulu rajouter les nôtres.  Sincères remerciements pour votre
délicatesse.
Je partage tout ce qui  est dit.  La conclusion qui vous revient est une
"sortie" élégante et prometteuse pour la suite ... avec au passage un
message bien mérité de reconnaissance à notre guide.
De bonnes photos illustrent le texte et permettent de se rappeler de
très bons souvenirs.
Merci à vous deux, à Thierry le photographe.
Ensemble nous avons passé une très bonne semaine.
Amicalement
Gérard

Bonjour Lucien
Je tenais à vous remercier pour ce beau carnet de route qui relate cette belle aventure humaine sur la route Chamonix - Zermatt.
Cordialement,  Thomas


 Bonjour,
J'ai parcouru votre carnet de route, qui décrit avec beaucoup de précision votre itinéraire. Les photos (sous le beau temps) donnent une bonne idée des paysages et envie de les découvrir.
J'espère que vous garderez longtemps le souvenir de ce périple, c'est vraiment dommage pour ceux qui ont du abandonner, surtout votre ami à cause de ses chaussures.
A très bientôt.
Josiane

Bonsoir Claudette et Lucien, j'ai enfin réussi à lire le compte-rendu de votre périple montagneux et découvrir de belles images --  la montagne est toujours aussi magnifique --bravo pour votre réussite et ces commentaires avisés ; à bientôt, je vous salue bien   André

Merci de nous faire rêver avec  de si belles images et de nous faire partager votre épopée. C'est super une fois de plus et je constate que de nouveaux projets se font jour . Menez les à terme!..  bien amicalement.    Bernard

Nous avons lu  avec le plus grand plaisir et beaucoup d'admiration et d'envie le récit de vos vacances.  Le "Matterhorn" a une silhouette caractéristique que j'ai reconnue...Félicitations, vous tenez la forme! Amitiés et à bientôt.  Henri 

Bonjour,
 je me suis rendu compte et bien que thierry et vous savez éliminer les équipiers !!!!!!..... (je plaisante naturellement)... c'est dommage pour Gérard .Il
n'a vraiment pas eu de chance ; j'espère que l'été prochain vous pourrez envisager d'autres périples avec lui et que l'on pourra partager vos émotions,
à travers vos commentaires et vos photos
 bien amicalement
Colette

Voir également :

http://www.allibert-trekking.com/cdr/466/68-ascension-mont-blanc-voie-normale.htm

 

 

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