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La ville est moderne, propre, banale, avec ses magasins, ses arcades, sa population industrieuse. Partout, la vie, les gens, les restaurants, les jeux vidéos tonitruants, les bus, les trains, les vélos sur le trottoir comme partout au Japon.
Dimanche soir, je rentre chez moi, les batteries un peu à plat, après 48H de bureau non stop en compagnie de notre équipe « de crise » à prévenir des clients qu'ils ne pourront pas partir comme prévu, à en retracer d'autres coincés quelque part entre Canton à Marrakech, à essayer de trouver des solutions de rapatriement malgré l'incertitude, les retournements de situation, à suivre minute par minute les ouvertures et les fermetures des aéroports
Lancement hier de notre initiative : Allibert Entreprises (voir www.allibert-entreprises.com).
Un projet ambitieux, où nous proposons aux entreprises les services de guides-experts à double compétence "montagne-entreprises" pour les sensibiliser au développement durable et les aider à le mettre en pratique.
Laurence Ferrari, la mine défaite, les yeux humides, ouvre le journal de 20 heures :
« Madame, Monsieur, bonsoir ! Trente deux mille huit cent quatorzième décès de l'année, à Toulouse dû à une insuffisance artérielle. Le malade, âgé de 48 ans, ne présentait pas d'autres pathologies... »
- Tibet muselé,
- Iran brutalisé,
- Corée du Nord aliénée,
- Pakistan gangrené,
- Zimbabwe décomposé ...
Ou comment se sortir d’un mauvais pas lorsque l’on a aucune idée de la nature ni de l’origine d’une larve insignifiante dans une « guelta » de l’Immidir.
Bon, juré, craché… Je promets de ne plus dénoncer, sur la toile, l’obscénité de ce « Grand Evénement Sportif »*…. Ras le bol de me faire traiter de bobo-écolo par des rouleurs de mécanique maouze-costauds qui vont encore me jeter le CO2 du transport aérien à la figure !
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