La côte atlantique entre Essaouira la blanche et Agadir est extrêmement sauvage et isolée, la plupart du temps accessible seulement à pied ou par la mer. Plages de sable fin, promontoires rocheux se terminant par des collines et des corniches de calcaire tombant à pic dans l’Océan. Des dunes aussi, comme si le Sahara plongeait dans la mer…
L’économie locale est basée sur la culture d’arganiers et l’élevage des chèvres, mais celui des chameaux et la pêche sont également très importants. La côte est d’ailleurs ponctuée de petits villages de pêcheurs où nous ne manquons pas de nous arrêter.
Ce voyage permet de découvrir aussi une région exceptionnelle pour ses fleurs sauvages et ses oiseaux de mer. Une mer constamment en mouvement, qui ajoute une dimension unique et délicieuse, que l’on ne retrouve pas dans les randonnées en montagne.
Une touche insolite est apportée par la caravane de chameaux qui transporte les bagages. En après-midi, après l’effort, nous apprécierons un bon bain dans l’Atlantique. Ni la montagne ni le désert, mais la mer, voilà un trek “décalé”... !
J 1/ France - Marrakech
Vol pour Marrakech. Accueil, transfert et installation à l’hôtel trois étoiles, à proximité du centre-ville.
J 2/ Marrakech - Imessouane - début du trekking
Transfert en minibus, tôt le matin, après le petit déjeuner. Nous
passons par Chichaoua pour rejoindre la pointe d’Imessouane. La route
traverse de nombreuses cultures d’arganiers au cœur desquelles des
coopératives sont implantées. A Imessouane, nous
retrouvons notre équipe chamelière et chargeons les bagages. A
partir d’Imessouane, fréquentée par les surfeurs, marche vers le sud et
campement à Amderdizin, réputé pour ses couchers de
soleil.
3 h 30 de marche.
J 3/ Amderdizin - Tafedna
Nous sommes dans un paysage
de collines recouvertes d’une forêt d’arganiers. Traversée des
villages et des cultures à la rencontre des Berbères de Haha. Pour le
déjeuner, halte chez l’habitant, avec dégustation d’huile
d’argan. Reprise de la marche après la sieste ; une
section magnifique, au-dessus de plages parfois inaccessibles ; vues
superbes sur la mer. Campement près de Tafdena, un village de pêcheurs.
Plage et baignades possibles le soir.
5 h de marche.
J 4/ Tafedna - Sidi Ahmed Assayh
Journée phare du trek, où nous cheminons, sans les dromadaires, à
travers la partie la plus sauvage de ces quelques jours. En passant par
Tafedna, ancien village portugais aujourd’hui port de pêche, nous
montons vers le plateau couvert d’arganiers. Ici, les chèvres grimpent
dans les arbres et mangent les feuilles. Le littoral est escarpé et
sauvage. Nous descendons ensuite vers la mer et nous faisons une halte
pour le pique-nique sur une magnifique plage. Baignade possible. Puis
nous marchons le long de la côte, au pied de dunes, jusqu’au campement,
à Sidi Ahmed Assayh (puits), la plus belle plage de la région. Baignade
possible le soir.
5 h de marche.
J 5/ Sidi Ahmed Assayh - Sidi m’Barek
Nous continuons à
longer la côte depuis la falaise en longeant des corniches de calcaire
impressionnantes. Nous croisons de nombreux pêcheurs solitaires. A la
mi-journée nous arrivons dans les dunes de l’assif n’Boud, une petite
rivière débouchant sur la mer ; le paysage est exceptionnel. Campement
tout proche de la plage, à côté des cascades de Sidi m’Barek, un très joli site. Il reste une bonne partie de l’après-midi et la soirée pour
profiter de la mer.
4 h de marche.
J 6/ Sidi m’Barek - Sidi Kaouki - Essaouira
Depuis Sidi m’Barek, nous continuons notre marche sur la côte. La lumière est magnifique. Très beau paysage de falaises travaillées par le sel et le vent et de plages sauvages jusqu’au charmant village de Sidi Kaouki, d’où un transport local nous conduit à Essaouira.
Installation en ryad.
Découverte de l’ancienne
Mogador, la ville blanche et bleue (maisons blanches aux portes et
fenêtres bleues). Port de pêche fondé par les Portugais puis conquis par
les
Français, maintenant classé au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est un
enchantement de flâner dans la médina, les ruelles, la forteresse,
le port.
Possibilité aussi de baignade sur la plage d’Essaouira.
5 h 30 de marche.
J 7/ Essaouira - Marrakech
Dans la matinée, départ pour Marrakech en minibus ; déjeuner en cours de
route. En début d’après-midi, installation en hôtel trois étoiles. Il reste la fin de la journée pour profiter de cette ville passionnante, depuis les montreurs de serpents de la place Djemaa el-Fna jusqu’aux mosquées et aux superbes palais et jardins.
J 8/ Marrakech - France
Transfert à l’aéroport et vol de retour vers la France.
NB : les temps de marche sont donnés à titre indicatif. Les dénivelées sont négligeables, mais pas inexistantes (régulièrement, il faut monter-descendre pour contourner des caps et des falaises).
Les dates de ce voyage sont coordonnées avec les dates du circuit de 15 jours De l’Atlas central à l’Atlantique, T65C. Il est donc possible que les journées de randonnée (jours 2 à 7) soient
effectuées en regroupement avec des participants inscrits sur T65C De l’Atlas central à l'Atlantique, arrivés à Marrakech une semaine avant vous, et qui ont déjà effectué une marche de six jours de la Tessaout à Telouet.
NB : les personnes inscrites sur le voyage De l’Atlas central à l’Atlantique sont hébergées en hôtel quatre étoiles à Marrakech, comme compris dans le prix de leur circuit.
L’agrégation des voyageurs de La Caravane océane et de De l’Atlas central à l’Atlantique dont les
dates
correspondent nous permet ainsi de confirmer plus rapidement des
départs qui autrement
n’auraient peut-être pas pu l’être, faute d’un nombre minimal de
participants
dans l’un ou l’autre des programmes, voire dans les deux. Il pourra
ainsi y avoir dans un groupe ceux qui restent une semaine et
ceux qui restent deux semaines.
Bien entendu, les deux groupes pourront
fonctionner en parallèle, chacun avec son accompagnateur et sa
logistique, si le nombre
de participants à chacun des programmes le justifie.
Commentaires
Jean-François C. (Il l'a fait) : posté le 22/07/09 à 23:19
Jean-François C. (Il l'a fait) : posté le 14/06/09 à 23:03
Jean-François C. (Il l'a fait) : posté le 14/06/09 à 22:33
Jean François C.