DU ROLWALING AU PACHERMO (6272 M) T78F

Trekking  Pachermo

Népal : Quel trekking choisir ?

Durée : 22 jours     Prix à partir de : 3595
Trekking alpinisme

Destinations

Activités

Date de départ

1265 Résultats

NORESULT

L'esprit Allibert

Une histoire de passion
La réussite d’Allibert au Népal est intimement liée à notre histoire avec l’agence népalaise Thamserku Trekking, aujourd’hui très renommée, fondée en 1989 par la famille de Sonam Sherpa. Tout commence en 1985 quand les deux guides fondateurs, Philippe Allibert, puis Jean-Luc Poulat, vont successivement au camp de base de l’Everest. C’est ensuite la rencontre de Jef Tripard, guide de haute montagne et cofondateur de la société Allibert, et de Tendi Sherpa en 1987 à l’aéroport de Lukla, qui est à l’origine de cette belle aventure.
Nés dans une famille modeste d’un village du Khumbu, Tendi et ses deux frères, Tashi et Sonam Sherpa, ont eu la chance d’être scolarisés. Après avoir travaillé tous trois comme sirdars, ils décident de monter leur propre agence à Kathmandu, Thamserku Trekking.
Avec eux, Allibert innove et, dès 1989, Simone Allibert met en place avec Sonam les premières enquêtes de satisfaction. Dès 1992, compte tenu des compétences locales, ce sont des guides népalais qui conduisent les groupes sur certains treks.
La double première française au Népal (Puntha Hiunchuli, 7246 m, et Kang Tokal, 6250 m) réalisée en 1996 par Philippe Allibert et Jef Tripard n’a fait qu’entretenir notre lien particulier avec ce pays !
Aujourd’hui, c’est Sonam qui s’occupe tout particulièrement d’Allibert et continue à s’investir à nos côtés pour l’amélioration permanente des circuits, la formation des guides et les conditions de travail des équipes locales. De plus, Didier Mille, notre responsable Asie Himalaya, guide de haute montagne, qui connaît Sonam depuis 1986, partage avec Thamserku Trekking la même approche du trek. Cette complicité nous permet de rester réactifs aux événements et innovants. 
Les actions du tourisme responsable
De longue date, nous nous impliquons dans une démarche responsable au Népal. Voici quelques-unes de nos actions dans ce pays.
— 1994 : édition du guide de l’association France-Népal.
— 1996 : avec Solidarité Enfants Népal, reconstruction de l’école de Pangboche.
— 2002 à 2004 : envoi de tenues complètes de montagne ou de chaussures de trek pour équiper les porteurs (avec les Ecoles du ski français et Salomon).
— 2003 : participation au nettoyage du camp de base du Dhaulagiri, organisé par l’association Dhaula guéri.
— 2006, une formation technique de sept jours a été assurée pour les porteurs d’altitude par Bruno Douillet, guide-formateur Allibert, afin de renforcer leurs compétences dans les techniques d’alpinisme, et donc d’améliorer sécurité et qualité de nos voyages trekking peaks et expéditions.
— 2009, notre responsable Asie a réalisé une formation avec 15 accompagnateurs népalais autour des Annapurnas. En collaboration avec le projet solidaire de Rando-Planet, association œuvrant en faveur des habitants démunis des pays traversés, nous avons distribué des vêtements chauds, des fournitures scolaires et des jeux aux enfants du village de Boghara.
— 2011, 16 guides Allibert népalais ont participé à une formation de cinq jours dans les locaux de la fondation Pasang Lhamu à Kathmandu, encadrés par des guides et accompagnateurs Allibert expérimentés.
Depuis toujours, Allibert est attentif aux conditions de travail des porteurs : distribution de tenues chaudes, gants, lunettes... pour les voyages en altitude, limitation à 30 kilos et contrôle des charges au départ de chaque voyage.
— 2011, dans le cadre de l’opération “0ne day one tree” menée par l’association Himalyan Trust fondée par Sir Edmund Hillary en 1990, Allibert, via Globetrekkeurs, plante un jeune arbre par jour de trekking et par trekkeur dans la région de l’Everest. En 2011, nous avons ainsi planté environ 6 000 jeunes arbres.

Pour suivre toutes nos actions de tourisme responsable, rendez-vous sur notre site :
www.allibert-trekking.com/84-tourisme-responsable-equitable.htm

Le respect des us et coutumes
— Se déchausser avant d’entrer dans tous les monuments religieux et dans les maisons, en prenant soin de placer ses chaussures semelle sur la terre.
— Ne jamais pénétrer dans une cuisine.
— Contourner les stupas dans le sens des aiguilles d’une montre.
— Le feu est sacré, éviter d’y jeter les déchets.
— Ne pas manger dans l’assiette ni boire dans le verre d’autrui, considéré comme rituellement pollué. Dans le cas d’une bouteille commune, boire “à la régalade” et non directement à la bouteille.
— Si vous décidez de suivre la coutume locale en mangeant le plat national (dal bath) avec la main, utilisez la droite.
— Il est discourtois de désigner quelqu’un ou même une statue du doigt.
— Lorsque vous vous asseyez, évitez d’étendre vos jambes et de diriger vos pieds vers quelqu’un (entraînez-vous à vous asseoir en tailleur !).
— Le merci n’existe pas ! Par ailleurs, si vous offrez un cadeau, il ne sera jamais ouvert devant vous, cela pour vous éviter une déception si ce cadeau ne plaît pas.
— Les hommes peuvent se déplacer en short et tee-shirt, mais jamais torse nu. Les femmes éviteront les tenues provocantes et les shorts.
— Les démonstrations d’affection en public, pour un couple par exemple, ne sont pas de mise.
— Les Népalais posent beaucoup de questions, n’en soyez pas offensé.
— Ne pas oublier qu’un hochement de tête de gauche à droite (ou le contraire) signifie “oui, d’accord”.
— Comme un peu partout en Asie, l’habitude est de se lever tôt et de se coucher tôt.
— Evitez certains contacts corporels (ne jamais caresser la tête d’un enfant, serrer la main d’une femme).
— Il est habituel de faire une offrande de quelques roupies dans les sanctuaires et temples visités.

Les conseils de Sonam, notre partenaire au Népal
— Sachez renoncer aux feux de camp, destructeurs et consommateurs de bois. La déforestation est un drame écologique et économique au Népal.
— Dans les circuits avec hébergement en lodge, faites le plein des gourdes dans les points “Safe drinking". Cela évite de purifier l’eau avec les pastilles ou d’acheter des bouteilles qui doivent être redescendues, vides, à dos d’homme.

La préservation de l’environnement
De la plaine du Teraï aux montagnes himalayennes, les paysages s’étagent de 100 mètres à plus de 8 000 mètres d’altitude, offrant ainsi une impressionnante variété. La végétation, adaptée à chaque milieu, est le reflet de cet étagement : des jungles luxuriantes aux milieux d’altitude, en passant par les forêts d’acacias, magnolias ou rhododendrons odorants. Les cultures, notamment les rizières, marquent fortement ces paysages.

Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
— Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
— Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastique et de minimiser la pollution.
— Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
— Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes...) dans les grandes villes.
— Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
— Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
— Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
— Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
— Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
— Economisons l’énergie en logeant chez l’habitant, car quand nous bénéficions de l’électricité, c’est souvent une chance.
— Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
— Respectons les règles des parcs nationaux.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.

Comment participer à la préservation de l’environnement et au développement de la population locale de votre destination ?
Etes-vous soucieux de l’effet de votre empreinte écologique ? Soyez partie prenante des actions associatives que nous effectuons en collaboration avec Globetrekkeurs - démarche pour un tourisme responsable afin de préserver l’environnement et de permettre le développement des populations locales.
Vous pouvez compenser le CO2 lié à votre transport aérien et participer à la réduction de l’effet de serre en versant un montant symbolique à l’association Globetrekkeurs dont le but est de donner plus d’ampleur aux projets de compensation menés par Allibert, notamment l’intégration des techniques d’architecture solaire passive et la formation des artisans locaux dans le cadre du projet Himalaya indien en association avec le Geres. Si vous désirez y participer, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers le Népal : Paris-Kathmandu, 77 €.
Vous pouvez également, et de la même façon, participer au développement social et humain de la population locale de vos destinations préférées, il suffit de consulter notre site
http://www.allibert-trekking.com/94-tourisme-responsable-equitable.htm.
Un geste de votre part = un environnement mieux préservé et plus d’actions de tourisme responsable réalisées.
Repères :

TrekkingPachermo

Départs

Du 19/10/12 au 08/11/12
3595 €

(confirmé dès 5 personnes)