La préservation de l’environnement
Les différences géographiques et climatiques amènent nécessairement une grande diversité dans la végétation et la faune argentines. Celles-ci vont donc différer grandement entre les plateaux andins et la pampa.
- La flore
Au nord-est du pays, la végétation que l’on rencontre est dense et de type tropical, ponctuée de nombreux marécages. On retrouve des arbres typiques comme le palmier, le bois de rose, le gaïac, le
quebracho rouge et le jacaranda, magnifique arbre aux très décoratives fleurs mauves.
Au nord-ouest, près des Andes, le climat chaud et sec permet seulement à quelques graminées et cactus de pousser. Les immenses champs de cactus rencontrés sur les plus hauts plateaux sont très impressionnants.
La pampa, immense plaine sans fin presque désertique, n’est pas propice aux arbres. Terre peu fertile, elle est cependant idéale pour l’élevage de bovins, et les Argentins profitent énormément de cet avantage.
En Patagonie, seuls quelques buissons et graminées survivent au climat de sécheresse pendant l’été.
A l’extrême sud du pays se trouvent d’immenses forêts de conifères semblables à celles du Québec, à l’exception des araucarias, grands conifères très minces et peu touffus.
- La faune
La faune est riche et variée, quoique qu’ayant été quelque peu décimée par la population. La diversité est plus frappante au nord, où l’on retrouve plusieurs espèces de singes, des jaguars, des pumas, des ocelots, des fourmiliers, des tatous, des tapirs, des pécaris, ainsi que des flamants, des colibris et divers perroquets et toucans. Dans la pampa, on rencontre des animaux qui ont su s’adapter à la latitude et au climat froid : renards, martres, chats sauvages, lièvres, cerfs, autruches d’Amérique ou nandous, faucons, hérons et pluviers. Tout le long des Andes, ce sont les troupeaux de lamas, guanacos, vigognes, alpagas et le spectaculaire condor. Du côté de l’Atlantique, à certaines périodes de l’année, les plages sont envahies par des colonies de manchots et d’éléphants de mer, alors que les baleines franches sont de passage près des côtes au cours de l’été.
Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
- Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
- Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastiques et de minimiser la pollution.
- Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
- Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…) dans les grandes villes.
- Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
- Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
- Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
- Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
- Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
- Economisons l’énergie en logeant chez l’habitant car quand nous bénéficions de l’électricité, c’est souvent une chance.
- Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
- Respectons les règles des parcs nationaux.
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
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