La préservation de l’environnement
La diversité des milieux naturels se traduit par une grande richesse de la flore et de la faune sauvages. L’agriculture intensive, la pollution et l’urbanisation croissante ont toutefois entraîné la quasi-disparition de certaines espèces fragiles, comme le petit bouquetin des Pyrénées, le mouflon corse, l’ours brun, le loup et la loutre. Plusieurs espèces de mammifères et d’oiseaux ont été réintroduites dans certaines régions : le chamois, le grand bouquetin, le castor, la cigogne, le vautour ou l’ours dans les Pyrénées. Les forêts, composées essentiellement de chênes, de conifères et de hêtres, couvrent un cinquième du territoire. Mammifères et oiseaux vivent avant tout dans les forêts et les régions marécageuses. La France a adopté une loi sur la protection de la nature dès 1976. Depuis 1982, plus de 14 000 espaces, répertoriés dans 896 zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique, ont été identifiés et étudiés. Depuis 2004, le réseau Natura 2000 regroupe tous les sites intéressants et assure la conservation de la biodiversité au sein de l’Europe.
Les parcs nationaux, dont la partie centrale est inhabitée, restent les fleurons du dispositif de protection des espaces naturels. Il en existe six en France métropolitaine et un en Guadeloupe. Quatre projets sont à l’étude : la forêt amazonienne de Guyane, la mer d’Iroise en Bretagne, les Hauts de la Réunion et le parc marin corse. Ces parcs couvrent au total 992 000 ha dont 371 000 de zone dite centrale, sous haute protection.
Alors que les parcs nationaux, à l’exception de l’île de Port-Cros, sont situés dans des massifs montagneux, les trente-cinq parcs naturels régionaux sont répartis sur l’ensemble du territoire : monts d’Arrée, ballons d’Alsace, Camargue, Brenne, Luberon...
Dotés d’une législation plus souple que celle des parcs nationaux, ces parcs régionaux sont voués à la protection de l’environnement, mais aussi au développement équilibré des différentes activités économiques.
Il existe enfin de nombreuses réserves naturelles qui appartiennent à l’Etat, aux communes ou encore à des propriétaires privés. Elles constituent parfois le dernier refuge d’espèces menacées. Il existe aujourd’hui 132 réserves naturelles, parmi les plus connues figurent celles des aiguilles Rouges dans les Alpes et du banc d’Arguin dans le bassin d’Arcachon.
Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
- Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
- L’eau est généralement potable. Sinon consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastiques et de minimiser la pollution.
- Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
- Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…) dans les grandes villes.
- Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
- Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
- Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
- Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
- Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
- Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
- Respectons les règles des parcs nationaux.
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
Commentaires
Louis M. (Il veut le faire) : posté le 23/04/12 à 01:39
Est-ce quelle mois de juin est préférable au mois de septembre pour réaliser ce circuit?
Georgette
Louis M. (Il veut le faire) : posté le 01/04/12 à 02:15
Nous aimerions vraiment faire ce circuit, mon conjoint et moi-même...j'ai toutefois une inquiétude pour la journée 2 "Traversée d?une passerelle métallique qui permet de franchir le fleuve du Fium?Orbu" Est-ce une passerelle très longue, instable et haute?
Merci de m'informer àa cet éga...
Nadine P. (Elle l'a fait) : posté le 29/05/09 à 21:16
Mille kilomètres de côtes, de superbes plages de sable fin, des golfes, des criques, des falaises, d'immenses forêts de châtaigniers et de pins, des maquis odorants, des torrents, des sommets culminants à plus de deux mille mètres, ...