A LA VOILE EN ANTARCTIQUE T7UB

voyage  voile  antarctique

Antarctique : Quel trekking choisir ?

Durée : 26 jours     Prix à partir de : 5520
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NORESULT

L'esprit Allibert

Le respect des us et coutumes
Le protocole au traité de l’Antarctique relatif à la protection de l’environnement (protocole de Madrid), ratifié par 30 pays, désigne l’Antarctique comme une réserve naturelle, vouée à la paix et à la science. Il est interdit d’apporter des espèces non indigènes sur le continent (animales ou végétales). Il est également interdit de prendre des espèces sauvages de l’Antarctique ou de porter atteinte à celles-ci, sauf en vertu d’un permis délivré par les autorités nationales.
Les parties sont tenues de réglementer les activités des expéditions organisées en Antarctique ou passant par leur territoire pour se rendre en Antarctique, ainsi que les activités de leurs navires, de leurs aéronefs et de leurs stations dans l’Antarctique.

La préservation de l’environnement
La flore est quasiment inexistante en Antarctique. Mousses, lichens et algues constituent la seule végétation, principalement en péninsule.
Les animaux que l’on rencontre sur place ne vivent pas en permanence sur ces terres a priori hostiles. Ce sont des visiteurs estivaux qui ne s’installent qu’à la belle saison, principalement sur les régions côtières, lorsque la neige a fondu. Certains viennent se reproduire, d’autres ne font que profiter des riches ressources de la mer, principalement en krill (sorte de petite crevette).
On dénombre quarante-trois espèces d’oiseaux marins qui nichent dans ces zones. Parmi eux, les cormorans, les sternes, les skuas (prédateurs des manchots), les pétrels ou les chionis. Huit espèces de manchots sont endémiques aux régions antarctiques. En péninsule, papous, Adélie et jugulaire sont les principaux représentants de cette grande famille. S’il arrive que l’on croise un empereur à la dérive sur un iceberg, c’est qu’il s’est égaré. Ces drôles d’oiseaux incapables de voler symbolisent mieux que tout autre l’Antarctique. Les recherches ont montré que leurs très lointains ancêtres étaient apparentés aux pétrels et savaient voler.
Différentes espèces de phoques cohabitent également en péninsule : le phoque léopard, le phoque crabier, le phoque de Weddell et le phoque de Ross, plus petit et plus rare. On les croise fréquemment en train de somnoler sur les morceaux de glace dérivante. Certaines îles abritent également des colonies d’éléphants de mer, les plus imposants représentants de cette famille. Au cours d’une balade à terre, il arrive assez souvent de rencontrer quelques otaries à fourrure, toujours promptes à défendre leur territoire contre une éventuelle menace.
En mer enfin, il n’est pas rare de croiser la route des baleines, cachalots, dauphins et orques, qui s’approchent parfois très près du voilier. A l'arrêt, le ballet de ces mammifères, presque aussi longs que le bateau pour certains, reste un moment inoubliable.
Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
- Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible.
- Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastiques et de minimiser la pollution.
- Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…).
- Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
- Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
- Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
- Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
- Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
- Respectons les règles des parcs nationaux.
 
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
Comment participer à la préservation de l’environnement ?
Etes-vous soucieux de l’effet de votre empreinte écologique ? Soyez partie prenante des actions associatives que nous effectuons en collaboration avec Globetrekkeurs - démarche pour un tourisme responsable afin de préserver l’environnement.
 
Vous pouvez compenser le CO2 lié à votre transport aérien et participer à la réduction de l’effet de serre en versant un montant symbolique à l’association Globetrekkeurs dont le but est de donner plus d’ampleur aux projets de compensation menés par Allibert, notamment l’intégration des techniques d’architecture solaire passive et la formation des artisans locaux dans le cadre du projet Himalaya indien en association avec le GERES. Si vous désirez y participer, voici le montant de la compensation pour un vol aller-retour vers l’Argentine : Paris - Ushuaia, 141 €.
 
Vous pouvez également et de la même façon participer au développement social et humain de la population locale de vos destinations préférées, il suffit de consulter notre site http://www.allibert-trekking.com/94-tourisme-responsable-equitable.htm.
Un geste de votre part = un environnement mieux préservé et plus d’actions de tourisme responsable réalisées

Départs

Du 27/11/12 au 22/12/12
5520 €

(confirmé)

Du 11/01/13 au 01/02/13
6850 €

(confirmé dès 5 personnes)