DANS LES PAS D'HENRI DE MONFREID T7FV

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Djibouti : Quel trekking choisir ?

Durée : 9 jours     Prix : Nous consulter
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NORESULT

L'esprit Allibert

Le respect des us et coutumes
Les Afars sont des nomades pasteurs qui parcourent le désert avec leurs troupeaux de moutons et de chameaux. Leur structure sociale est très hiérarchisée. Les Afars sont polygames, mais les femmes ne sont pas voilées. Les Issas sont aussi des nomades qui se déplacent librement entre Djibouti et la Somalie. Afars et Issas, ennemis de longue date, étaient connus pour leurs mœurs guerrières. Les disputes pour la possession du bétail, des pâturages et des points d’eau, dégénéraient souvent en conflits sanglants. Aujourd’hui, les affrontements sont rares, mais le nomade ne se sépare jamais de son poignard et de son arme à feu. Le soir venu, les familles se rassemblent dans des campements de huttes rondes appelées toukouls.
En ville, dès le début de l’après-midi, les hommes se réunissent dans les maisons où, allongés sur des tapis et coussins, ils mâchent des heures entières du qat, une plante euphorisante qui constitue un véritable fléau social. La circoncision et l’excision sont des usages généraux ; nul n’y échappe. La coutume de se faire tailler les dents, chez les hommes, est assez répandue.

Voici quelques conseils pour respecter ces populations locales, leurs traditions et religions.
Même si la population est relativement tolérante, il convient d’observer, comme dans tous pays musulmans, une certaine correction dans la tenue comme dans le comportement. 
— Portez une tenue vestimentaire adaptée, longue et ample, recouvrant les jambes et les épaules, pour les femmes comme pour les hommes.
— En couple, soyez discrets dans vos signes d’affection.  
— Dans les cases, ne marchez jamais sur une natte avec vos chaussures.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l’école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d’une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

La préservation de l’environnement
— La faune
• La faune sous-marine est extraordinaire : thons, barracudas, mérous, murènes, loches, raies manta... sans parler des milliers de poissons de coraux (poisson clowns, balistes, perroquets verts). La chasse sous-marine est interdite, la pêche est réglementée, la capture des tortues et de leurs œufs ainsi que la collecte des coquillages et des coraux sont interdites.
• La faune terrestre est riche : vautours, aigles de mer, hérons, ibis,  pélicans, flamants roses, outardes communes, autruches devenues rares, antilopes, gazelles, antilopes naines... On peut aussi rencontrer le fennec, le chacal, le chat sauvage, la hyène, le guépard, la panthère. Il faut encore citer le phacochère, les singes divers, les varans (lézards géants), les écureuils de sable...
— La flore
Le Day et le massif des Mablas abritent les deux seules forêts du pays (ficus, genévriers, dragonniers...). Plusieurs régions sont particulièrement arides et dénudées : les alentours du lac salé Assal, la plaine argileuse du Grand Bara, et de très nombreux plateaux rocailleux. Au sud du Grand Bara, des graminées forment quelques prairies qui deviennent un excellent pâturage à l’époque des pluies. Les zones les plus favorisées sont les rives des oueds tapissées d’épineux, d’acacias, de tamaris et de jujubiers. Sur certaines parties du littoral et sur certaines îles, poussent des palétuviers.

Pour conserver ce patrimoine naturel, essayons d’être des voyageurs responsables.
— Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
— Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type Micropur) afin d’éviter les bouteilles plastiques et de minimiser la pollution.
— Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
— Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…) dans les grandes villes.
— Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
— Préservons la flore, car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
— Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
— Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
— Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
— Economisons l’énergie en logeant chez l’habitant, car, quand nous bénéficions de l’électricité, c’est souvent une chance.
— Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
— Respectons les règles des parcs nationaux.
 
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
Comment participer à la préservation de l’environnement ?
Etes-vous soucieux de l’effet de votre empreinte écologique ? Soyez partie prenante des actions associatives que nous effectuons en collaboration avec Globetrekkeurs - démarche pour un tourisme responsable afin de préserver l’environnement et de permettre le développement des populations locales.
Vous pouvez compenser le CO2 lié à votre transport aérien et participer à la réduction de l’effet de serre en versant un montant symbolique à l’association Globetrekkeurs dont le but est de donner plus d’ampleur aux projets de compensation menés par Allibert, notamment l’intégration des techniques d’architecture solaire passive et la formation des artisans locaux dans le cadre du projet Himalaya indien en association avec le Geres. Si vous désirez y participer, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers Djibouti : Paris Djibouti, 60 €.  Vous pouvez également, et de la même façon, participer au développement social et humain de la population locale de vos destinations préférées, il suffit de consulter notre site http://www.allibert-trekking.com/94-tourisme-responsable-equitable.htm.

Un geste de votre part = un environnement mieux préservé et plus d’actions de tourisme responsable réalisées.

Commentaires

Denise L. (Elle veut le faire) : posté le 02/04/12 à 21:20

guillemets ouvrants J'ai participé au voyage dans les pas d'henri de Monfreid. Ce voyage a été très réussi et très bien organisé. Notre guide Hussein nous a montré beaucoup de choses et a été un excellent guide, attentif à nos attentes. Je vous prie de faire part de mon mail à l'agence Safar. J'en profite pour sal... guillemets fermants Lire la suite