RORAIMA, ORENOQUE ET PARIA T70U

ascension Roraima

Venezuela : Quel trekking choisir ?

Durée : 16 jours     Prix à partir de : 2495
Trekking
Inscription 4 mois
avant le départ :
- 50 €

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NORESULT

L'esprit Allibert

Une histoire de passion
Nos voyages sont le fruit d’une relation forte avec Dominique, Français né au Venezuela. Très jeune, il a parcouru le pays et ses différentes régions par amour du voyage et des rencontres. En créant son agence, il a souhaité impliquer les populations locales dans son projet afin de faire connaître ce pays aux richesses naturelles insoupçonnées, apportant soutien financier et formation aux différents métiers (hébergeurs, guides, pisteurs…). Dans son projet, il a compris l’importance d’enraciner les gens dans leur milieu pour préserver leur culture et leur identité. Il a créé à cet effet plusieurs campements dans le pays, qui sont devenus au fil du temps des bases d’accueil pour nos voyageurs.
Le respect des us et coutumes
Le Venezuela présente une véritable mosaïque de peuples, en particulier sur la côte nord du pays et les principales villes de l’intérieur. Européens, Asiatiques, anciens esclaves d’Afrique et Indiens cohabitent sur ces terres. Malgré un important processus d’occidentalisation qui a touché les populations urbaines des années 60 à 80, un grand nombre de traditions et de coutumes locales subsistent. La culture traditionnelle reste profondément ancrée dans les campagnes. Au sud du pays, la forêt amazonienne abrite un grand nombre de tribus indiennes (Pémons, Waraos, Piaroa, Yanomamis, etc.) : 15 ethnies appartenant aux familles linguistiques les plus importantes vivent de la pêche, de la chasse, et de la culture de leurs conucos, où poussent, entre autres, de succulents ananas et des yuccas, à partir desquels ils fabriquent divers aliments (alcool, sorte de pain appelé casabe, etc.).
Entrer en contact avec les populations indiennes ou paysannes pour découvrir leurs différentes coutumes et légendes est toujours une expérience fascinante.
- Les populations rurales sont généralement pauvres, soyez humble et acceptez de vous adapter aux conditions qu’elles offrent.
- Ne distribuez jamais de stylos, bonbons et autres cadeaux aux enfants. Ce comportement les incite à la mendicité. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d’une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.
La préservation de l’environnement
Le Venezuela possède une géographie incroyablement variée. Des plages tropicales de sable blanc bordées de cocotiers s’ouvrent sur plus de 3 700 km de côtes, baignées par les eaux cristallines de la mer des Caraïbes. Couvrant une grande partie du pays, la jungle de la forêt amazonienne, avec sa faune et flore d’une étonnante diversité, ses végétaux démesurés, ses fleuves tumultueux et ses nombreuses chutes d’eau, offre des décors grandioses. Situées au centre du pays, les Llanos, vastes plaines couvertes d’une végétation de type savane entrecoupées d’immenses cours d’eau, sont protégées par une interdiction de chasse et de déforestation, contribuant à faire de cette région du Venezuela l’une des plus grandes réserves naturelles au monde. Une importante faune peuple ces contrées : le poisson-chat, le caïman à lunettes, le fourmilier géant, le tatou, le jaguar, le puma, le tapir, le capybara – chiguïre, le plus gros rongeur du monde qui peut peser jusqu’à 60 kg –, les loutres géantes et bon nombre d’oiseaux : canards siffleurs hérons, aigrettes, ibis écarlates, cigognes, etc.
A la frontière avec le Brésil et la Guyana se trouve la région sauvage du massif du Roraima, caractérisée par des montagnes tabulaires – appelées tepuys par les Indiens pémons – s’élevant au-dessus de l’immense étendue verte formée par la savane. Cette région, communément appelée Gran Sabana, repose à 1 000 m d’altitude sur le bouclier guyanais, dont la formation initiale remonterait à 2 à 3 milliards d’années, et donne naissance à de magnifiques chutes d’eau, comme celles de l’Auyantepuy et du Salto Angel, qui, avec ses 979 m de hauteur, est la plus haute chute d’eau du monde. Une partie importante de cette région est incluse dans le parc national Canaima, quatrième du monde par sa superficie (30 000 km2).
En raison de leur isolement, la surface sommitale des tepuys constitue de véritables îles écologiques, où vivent une faune et une flore uniques au monde, spécifiques à chaque tepuy. De plus, bon nombre des espèces animales et florales présentes à la surface de ces mesetas (plateaux) sont primitives.
 
Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
- Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
- Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastique et de minimiser la pollution.
- Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
- Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…) dans les grandes villes.
- Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
- Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
- Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
- Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
- Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
- Economisons l’énergie en logeant chez l’habitant car quand nous bénéficions de l’électricité, c’est souvent une chance.
- Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
- Respectons les règles des parcs nationaux.
 
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
Comment participer à la préservation de l’environnement et au développement de la population locale de votre destination ?
Etes-vous soucieux de l’effet de votre empreinte écologique ? Soyez partie prenante des actions associatives que nous effectuons en collaboration avec Globetrekkeurs - démarche pour un tourisme responsable afin de préserver l’environnement et de permettre le développement des populations locales.
 
Vous pouvez compenser le CO2 lié à votre transport aérien et participer à la réduction de l’effet de serre en versant un montant symbolique à l’association Globetrekkeurs dont le but est de donner plus d’ampleur aux projets de compensation menés par Allibert, notamment l’intégration des techniques d’architecture solaire passive et la formation des artisans locaux dans le cadre du projet Himalaya indien en association avec le GERES. Si vous désirez y participer, voici le montant de la compensation pour un vol aller-retour vers le Venezuela : Paris - Caracas, 81 €.
 
Vous pouvez également et de la même façon participer au développement social et humain de la population locale de vos destinations préférées, il suffit de consulter notre site http://www.allibert-trekking.com/94-tourisme-responsable-equitable.htm.
Un geste de votre part = un environnement mieux préservé et plus d’actions de tourisme responsable réalisées.
Repères :

ascensionRoraima

Départs

Du 14/07/12 au 29/07/12
2595 €

(confirmé)

Du 04/08/12 au 19/08/12
2595 €

(confirmé dès 4 personnes)

Du 27/10/12 au 11/11/12
2495 € - 50 € : 2445 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 10/11/12 au 25/11/12
2495 € - 50 € : 2445 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 01/12/12 au 16/12/12
2495 € - 50 € : 2445 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 22/12/12 au 06/01/13
2645 € - 50 € : 2595 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 12/01/13 au 27/01/13
2545 € - 50 € : 2495 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 16/02/13 au 03/03/13
2595 € - 50 € : 2545 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 02/03/13 au 17/03/13
2595 € - 50 € : 2545 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 13/04/13 au 28/04/13
2545 € - 50 € : 2495 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Du 27/04/13 au 12/05/13
2545 € - 50 € : 2495 € 

(confirmé dès 4 personnes)

Commentaires

Jonathan B. (Il l'a fait) : posté le 14/02/12 à 11:08

guillemets ouvrants Bonjour,
Techniquement, il n'y a aucune difficulté sur ce trek. Il faut juste être en bonne forme. Concrètement, il y a surtout l'étape où on monte sur le plateau du Roraima qui est plus dure (env 6/7 h de marche et 1000m de dénivelés). La chaleur n'est pas intense pendant le trek. Elle peut être... guillemets fermants Lire la suite

Zoé V. (Elle l'a fait) : posté le 13/02/12 à 16:06

guillemets ouvrants Allez y sans crainte. A part quelques glissades dans la boue c'est à la portée de tout bon marcheur niveau 3
seule recommandation un bon entrainement pour les genoux avant de partir pour ne pas trop souffrir à la descente. guillemets fermants

Béatrice R. (Elle veut le faire) : posté le 13/02/12 à 12:57

guillemets ouvrants Bonjour
J'ai très envie de faire ce voyage Roraima, Orenoque et Paria mais... Je m'interroge sur la difficulté de l'ascension du Roraima. Quelqu?un peut-il m'en dire plus? Genre, c'est vraiment rude (dénivelée forte, chaleur intense?) ou bien ça passe sans encombre? Je suis en bonne forme physiqu... guillemets fermants Lire la suite | Lire les réponses