La préservation de l’environnement
Le Venezuela possède une géographie incroyablement variée. Des plages tropicales de sable blanc bordées de cocotiers s’ouvrent sur plus de 3 700 km de côtes, baignées par les eaux cristallines de la mer des Caraïbes. Couvrant une grande partie du pays, la jungle de la forêt amazonienne, avec sa faune et flore d’une étonnante diversité, ses végétaux démesurés, ses fleuves tumultueux et ses nombreuses chutes d’eau, offre des décors grandioses. Situées au centre du pays, les Llanos, vastes plaines couvertes d’une végétation de type savane entrecoupées d’immenses cours d’eau, sont protégées par une interdiction de chasse et de déforestation, contribuant à faire de cette région du Venezuela l’une des plus grandes réserves naturelles au monde. Une importante faune peuple ces contrées : le poisson-chat, le caïman à lunettes, le fourmilier géant, le tatou, le jaguar, le puma, le tapir, le capybara –
chiguïre, le plus gros rongeur du monde qui peut peser jusqu’à 60 kg –, les loutres géantes et bon nombre d’oiseaux : canards siffleurs hérons, aigrettes, ibis écarlates, cigognes, etc.
A la frontière avec le Brésil et la Guyana se trouve la région sauvage du massif du Roraima, caractérisée par des montagnes tabulaires – appelées
tepuys par les Indiens pémons – s’élevant au-dessus de l’immense étendue verte formée par la savane. Cette région, communément appelée Gran Sabana, repose à 1 000 m d’altitude sur le bouclier guyanais, dont la formation initiale remonterait à 2 à 3 milliards d’années, et donne naissance à de magnifiques chutes d’eau, comme celles de l’Auyantepuy et du Salto Angel, qui, avec ses 979 m de hauteur, est la plus haute chute d’eau du monde. Une partie importante de cette région est incluse dans le parc national Canaima, quatrième du monde par sa superficie (30 000 km2).
En raison de leur isolement, la surface sommitale des
tepuys constitue de véritables îles écologiques, où vivent une faune et une flore uniques au monde, spécifiques à chaque
tepuy. De plus, bon nombre des espèces animales et florales présentes à la surface de ces
mesetas (plateaux) sont primitives.
Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
- Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
- Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastique et de minimiser la pollution.
- Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
- Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…) dans les grandes villes.
- Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
- Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
- Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
- Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
- Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
- Economisons l’énergie en logeant chez l’habitant car quand nous bénéficions de l’électricité, c’est souvent une chance.
- Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
- Respectons les règles des parcs nationaux.
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
Commentaires
Jonathan B. (Il l'a fait) : posté le 14/02/12 à 11:08
Techniquement, il n'y a aucune difficulté sur ce trek. Il faut juste être en bonne forme. Concrètement, il y a surtout l'étape où on monte sur le plateau du Roraima qui est plus dure (env 6/7 h de marche et 1000m de dénivelés). La chaleur n'est pas intense pendant le trek. Elle peut être...
Zoé V. (Elle l'a fait) : posté le 13/02/12 à 16:06
seule recommandation un bon entrainement pour les genoux avant de partir pour ne pas trop souffrir à la descente.
Béatrice R. (Elle veut le faire) : posté le 13/02/12 à 12:57
J'ai très envie de faire ce voyage Roraima, Orenoque et Paria mais... Je m'interroge sur la difficulté de l'ascension du Roraima. Quelqu?un peut-il m'en dire plus? Genre, c'est vraiment rude (dénivelée forte, chaleur intense?) ou bien ça passe sans encombre? Je suis en bonne forme physiqu...