La préservation de l’environnement
- La faune
La faune terrestre du Sri Lanka est relativement bien préservée, pour des raisons essentiellement culturelles et religieuses. Les animaux que l’on a le plus de chance d’observer sont les singes de différentes espèces qui fréquentent en toute impunité les temples. Les éléphants sauvages sont nombreux et en bonne santé. L’autre animal mythique du pays est le léopard que l’on appelle souvent panthère, mais vous aurez très peu de chance d’en apercevoir, car ce félin, qui ne sort que la nuit, est aussi discret que rapide. En revanche, daims et cervidés divers, chacals et porcs-épics sont plus faciles à apercevoir dans les réserves naturelles. Vous serez sans doute très impressionné la première fois que vous apercevrez un varan du Bengale, énorme lézard qui peut mesurer plus d’un mètre de long. On peut aussi voir des crocodiles dans les eaux saumâtres de la mangrove. Les tortues marines, principalement caouanne et luth, sont nombreuses et bien protégées, mais vous aurez peu de chance d’en apercevoir sur terre, sauf à l’occasion d’une sortie nocturne à l’époque de la ponte.
- La flore
Au nord, dans la zone sèche, le sol est aride, formant un paysage de fourrés, de broussailles d’épineux ou de savanes à herbes hautes. Le Sud offre des paysages radicalement différents : cultures en étages propices aux champs de thé, riziculture dans les vallées et sur les bandes côtières où croissent sans peine cocotiers et essences rares comme l’ébène, le teck et toute une gamme de plantes médicinales utilisées dans la médecine ayurvédique.
Enfin, les jardins d’épices, les
Spice gardens, qui jalonnent les routes aux environs de Kandy, vous donneront l’occasion d’observer sur pied le poivre, la vanille, le girofle, la muscade et la plupart des épices utilisées en cuisine.
Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception, essayons d’être des voyageurs responsables :
- Laissons les espaces naturels que nous traversons aussi propres que possible, y compris nos campements.
- Consommons de l’eau naturelle traitée avec des pastilles (type micropur) afin d’éviter les bouteilles plastique et de minimiser la pollution.
- Evitons la cuisine au feu de bois, et évitons les feux d’agrément.
- Evitons de laisser les déchets de nos voyages dans les zones rurales, les villes petites et moyennes. Et rapatrions les déchets difficilement triables et recyclable (piles, plastiques, lingettes…) dans les grandes villes.
- Evitons de trop nous approcher de la faune, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
- Préservons la flore car celle-ci est la source de vie des animaux et des hommes.
- Evitons de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique ou symbolique unique.
- Economisons l’eau et évitons de souiller les points d’eau notamment avec les produits d’hygiène (savon, gel douche, etc.).
- Evitons de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel.
- Economisons l’énergie en logeant chez l’habitant car quand nous bénéficions de l’électricité, c’est souvent une chance.
- Utilisons les toilettes parfois prévues dans les campements ; s’il n’y en a pas, éloignons-nous absolument des sources d’eau. Dans la nature, brûlons, sans risque d’incendie, notre papier hygiénique après usage.
- Respectons les règles des parcs nationaux.
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
http://www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.
Commentaires
Claire S. (Elle l'a fait) : posté le 17/02/12 à 11:34
Cette extension n'a rien à voir avec les séjours sur les "îles-hôtel". Nous étions à bord d'un bateau et nous avons navigué pendant plusieurs jours entres les Atolls. Là, nous étions seuls au bout du monde...
Il ne s'agi...
Claire S. (Elle l'a fait) : posté le 17/02/12 à 09:17
Sylvaine C. (Elle l'a fait) : posté le 09/02/12 à 15:53