Je suis quelqu’un de trouillard, et lorsque je gravis une montagne, j’attends qu’un ensemble de paramètres soient réunis afin de limiter les dangers inhérents à l’activité et pour ne pas éprouver de vaines angoisses générées par une prise de risques excessive.
Depuis, J’ai réfléchi longuement à la décision que nous avons prise, et je ne la regrette pour rien au monde. Mon souhait le plus cher aujourd’hui serait que les sherpas puissent dire non face à un danger excessif, aux expéditions qui les emploient. Mais là, il s’agit peut-être d’une utopie qui demandera des années pour se concrétiser !
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Arlette, à Levallois le 28/28/2010
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