humeurs
le 13/11/2008
Quelques réflexions sur la Kriise
Chaque jour, nos bons journalistes alimentent le feuilleton médiatique de la Crise quitte à sortir des informations qui seraient restées dans le tiroir d’un stagiaire l’an dernier ou à sortir quelques âneries. Dernier gag entendu sur une radio nationale ce lundi : « Crise toujours : Le CAC 40 rebondit… » !
Chaque jour, nos bons journalistes alimentent le feuilleton médiatique de la Crise quitte à sortir des informations qui seraient restées dans le tiroir d’un stagiaire l’an dernier ou à sortir quelques âneries. Dernier gag entendu sur une radio nationale ce lundi : « Crise toujours : Le CAC 40 rebondit… » !
Mais, à force de crier au loup, ils vont bien finir par le réveiller ! Même ma belle-sœur, prof et mariée à un instit, a décidé d’augmenter son épargne. On ne sait jamais…
Entendu sur la même radio, un militant alternatif énoncer: « La crise… On s’en fout, cela ne touche que les riches. Les pauvres, eux, ils sont tout le temps dans la crise ; cela ne change rien. »
C’est pas faux… Après tout, que nous importe que le portefeuille de Warren Buffet soit évalué à 60 ou 30 milliards de Dollar. C’est pas tout à fait vrai : la situation économique a une influence directe sur le nombre de pauvres et pas seulement en France !
Prenons l’exemple de la Mauritanie, qui subit encore les conséquences du déferlement médiatique après l’attentat d’Aleg et l’annulation du Paris Dakar… Moins de cinquante passagers sur le dernier vol hebdomadaire Paris-Atar contre plus de trois cents l’an dernier! Une chose est sûre les nomades de l’Adrar, qui gagnent moins de 500 € par an, même s’ils n’écoutent pas les radios françaises, sont loin de s’en foutre !
Réactions
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La crise est réelle, il y a moins de sous pur tous, point barre. Je gère donc en conséquence, et la mondialisation fait que je partage ce problème avec tous, y compris "les nomades de l’Adrar".
Si Allibert géle ses salaires et mon montre qu'après ça ses bénéfices dont reversés à ses prestataires locaux on en reparlera.
Je vous remercie de votre réflexion, suite à mon "billet d'humeur". Mais, je ne suis pas sûr de bien avoir saisi votre argument... Peut-être, ne me suis je pas fait comprendre. Mon point était simplement de rappeler qu'en période de crise, les plus pauvres étaient beaucoup plus vulnérables que les plus riches. Une réflexion ni géniale, ni révolutionnaire d'ailleurs.
Pour le reste, cela fait bien longtemps que, chez Allibert, nous avons préféré la pérennité, la sérénité et l'équilibre avec nos partenaires locaux, à la rentabilité "brute" (au sens étymologique)! Si cela vous intéresse, nos chiffres sont disponibles sur societe.com. Je me tiens à votre disposition pour vous les commenter par mail.
Gérard
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