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Souvenirs et achats

Au-delà de l’artisanat local que l’on trouve en voyage ou en trek, nombreux sont les objets que nous aimerions bien rapporter, comme des pointes de flèche, des masques, des statues, des fleurs… Les populations locales ne sont pas toujours conscientes de la valeur de ce patrimoine.
Pérou - vendeuses tissu

Dans la plupart des pays, une surveillance aux frontières en limite la sortie – comme en Algérie, où les douaniers font attention à ce nous rapportons dans nos sacs (sable, cailloux, pointes de flèche…).

Cependant, malgré les contrôles, il est souvent possible de passer des objets en fraude. Il est important de ne pas piller le pays ou la région que l’on visite, de laisser sur place les objets appartenant au patrimoine culturel ou naturel.   

Il ne faut pas

  • acheter ou ramasser des objets préhistoriques : lames, pointes de flèche, meules…
  • acheter les originaux des œuvres d’art ou des objets de culte : statuettes, moulins à prières, masques… mais des copies,
  • 
ramener d’animaux, protégés ou non,

  • prendre des coquillages, coraux, fleurs… dans les parcs et zones protégés et sensibles, et partout d’une manière générale.

Marchander

Dans de nombreux pays, marchander est une tradition culturelle, un véritable échange entre le vendeur et l’acheteur. Moment de plaisir et de plaisanterie.  Ne pas marchander, c’est acheter “hors de prix”. Cela déstabilise la vie sociale locale et entraîne des augmentations de prix non supportables pour les populations. Ne pas marchander est aussi très offensant pour le vendeur, qui cherche, au-delà de vendre, à communiquer.

Achats de nourriture et boissons dans les régions reculées 


Si vous payez plus cher les produits courants (même si cela ne représente qu’une petite somme pour nous Occidentaux), vous risquez de provoquer une “inflation”. Ce phénomène se répétant à chaque passage de touristes déstabilise à très court terme l’économie du lieu ou du site. Les populations locales en pâtissent alors inévitablement. Donc, oui pour les achats dans la petite boutique, mais au prix le plus près possible du marché. Même chose pour les achats de nourriture directement auprès des habitants : il faut essayer d’acheter au prix du marché local, et vérifier que cela n’entraînera pas un manque de nourriture à moyen terme pour la famille qui vend sa production. Pour avoir une idée du prix réel d’une denrée, n’hésitez pas à questionner plusieurs vendeurs, mais surtout des acheteurs locaux.