Azerbaïdjan

Au cœur du Caucase, l’Azerbaïdjan a vu se succéder sur ses terres les civilisations perse, turque et russe. Elles ont marqué de leur empreinte ce pays de montagnes, riche de plus d’une douzaine d’ethnies. Partez à la découverte de son histoire millénaire, de son artisanat, de ses édifices religieux et de son architecture classés au patrimoine mondial de l’Unesco.
L'Azerbaijan avec Allibert

Repères

Population

9,4 millions d’habitants.

Superficie

87 000 km2.

Capitales

Bakou.

Ville principale

Bakou.

Point culminant

Bazarduzu Dagi (4 485 m).

Langue

azéri.

Religions

islam, chiite (85 %), sunnite (15 %).

Décalage horaire

par rapport à la France, deux heures de plus d’avril à octobre, trois heures de plus de novembre à mars. UTC/GMT : + 4 h.

Géographie

L'Azerbaïdjan est bordé à l'est par la mer Caspienne, et est limitrophe avec la Géorgie et la Russie au nord, l'Iran au sud, et l'Arménie au sud et sud-ouest. A l'ouest, l'enclave azérie du Nakhitchevan (région autonome), située entre l'Arménie, l'Iran et la Turquie, n'a pas de continuité territoriale avec le reste du pays, dont elle est séparée par les hauteurs du Zanguezour arménien (3 500 - 3 900 m).
Le pays est entouré par les chaines de montagne du Grand Caucase, dans le nord, le long de la frontière russe, avec des altitudes dépassant les 4 000 m, et du Petit Caucase au sud, le long de la frontière arménienne, avec des altitudes atteigant les 3 500 m. Les montagnes Talish se trouvent à la pointe sud-est du pays, à la frontière iranienne. Un beau piémont, entre 1 000 et 2 000 m, domine les plaines centrales de la Koura qui débouchent sur la mer Caspienne. Le littoral se compose d'une plaine basse, étroite, rectiligne, au nord de la terminaison orientale du Caucase, de la presqu'île d'Apchéron, du delta marécageux de la Koura.


Climat

L'Azerbaïdjan possède des climats divers. Le climat, variable, est subtropical et semi-aride dans les parties centrales et orientales du pays, subtropical humide dans le sud-est, tempéré le long du littoral, continental dans l'ouest et froid dans les montagnes. Bakou bénéficie d'un climat doux, les températures s'étalant de 4° C en janvier à 25° C en juillet.

Économie

Les principales productions agricoles sont les olives, les pommes de terre, les tomates, les agrumes, la laine. Les industries de transformation textiles (coton, tapis) et agroalimentaires sont étroitement associées aux productions agricoles. Elles animent une multitude de petits centres urbains.
L'industrialisation du pays est directement liée à l'exploitation du pétrole, la principale richesse du pays. Les affleurements de naphte dans la presqu'île d'Apchéron ont été utilisés depuis l'Antiquité à des fins domestiques et sont sans doute à l'origine du culte local du feu, au cœur du zoroastrisme. Le gisement a été mis en valeur à partir des années 1870. Premier centre pétrolier mondial au début du XXe siècle, Bakou était encore jusqu'à la Seconde Guerre mondiale le principal foyer de production et de raffinage de l'ex-URSS, avant de connaître une période de déclin continu qui s'est répercuté sur les industries liées au pétrole (pétrochimie, matériels d'équipements), concentrées dans la capitale et sa banlieue. Alors que les autorités soviétiques considéraient ces gisements comme pratiquement épuisés, d'importantes réserves de pétrole et de gaz naturel offshore ont été découvertes en mer Caspienne. Avec la pétrochimie, les hydrocarbures représentent 80 % de la production industrielle et plus de 80 % des exportations.


Société

Comme dans le reste du Caucase, la famille élargie, avec ses valeurs traditionnelles, reste le fondement de la société. La part des Azéris (environ 85 % de la population) s'est renforcée depuis le départ de la grande majorité des quelques 500 000 Arméniens que comptait jadis le pays. Constituant la principale minorité nationale, ceux-ci ont été chassés par les pogroms de Soumgait, de Bakou et de Kirovabad, au cours des années 1988-1990, dans le contexte du conflit meurtrier du Haut-Karabakh. Les Arméniens qui sont restés sont concentrés dans cette région. Dans le même temps, près de 200 000 réfugiés azéris d'Arménie ont afflué en Azerbaïdjan.
La part des Russes, concentrés surtout à Bakou, continue de diminuer. Les autres minorités sont constituées par les Lezghiens, les Avars et les Tats, au nord-ouest, à la frontière du Daguestan, les Talychs persanophones au sud-est, à la frontière iranienne. Une partie des Meskhets, Géorgiens islamisés et turcophones, déportés en Asie centrale sous Staline et interdits de retour en Géorgie, ont trouvé refuge en Azerbaïdjan au début des années 1990. La minorité kurde se plaint de discriminations.

L'histoire du pays

L'histoire
Sous la domination des Parthes, puis des Sassanides, qui imposent la religion mazdéenne et le farsi, le pays s'iranise. L'islam s'y implante au VIIe siècle avec la conquête arabe. Les invasions turco-mongoles, à partir des Seldjoukides, au XIe siècle, introduisent la langue turque. Tabriz devient le siège des Etats successifs de la région : Ilkhans mongols aux XIIIe-XIVe siècles, hordes turcomanes au XVe siècle. Du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, le territoire, qui s'émiette en une mosaïque de petits états féodaux (khanats de Chamakha, de Bakou, de Gandja, etc.), est disputé aux Séfévides par les Turcs Ottomans. C'est au cours de l'une de ces guerres ottomano-persanes, en 1604-1605, que la population arménienne du Nakhitchevan, ancienne province de l'Arménie historique, est déplacée par le chah Abbas Ier vers Ispahan et remplacée par des tribus turques et kurdes. En 1722, le tsar Pierre le Grand, mettant à profit la fin de la dynastie séfévide et la guerre irano-afghane, avance jusqu'à Bakou. Un siècle plus tard, au terme d'une série de guerres russo-persanes, l'Empire russe annexe les territoires au nord de l'Araxe, dont le cours servira désormais de frontière avec l'Iran, coupant l'Azerbaïdjan en deux. L'accord anglo-russe de 1907 place aussi l'Azerbaïdjan iranien dans la zone d'influence de l'empire tsariste. Les troupes tsaristes y stationnent jusqu'en 1917.
L'extraction industrielle du pétrole de la Caspienne à partir du milieu du XIXe siècle joue un rôle essentiel dans l'économie. En 1900, Bakou est le premier centre pétrolier mondial, entre 1870 et 1915, la ville passe de 15 000 à 215 000 habitants, avec un prolétariat multinational, vivier des premiers groupes marxistes du Caucase qui s'en prennent à la bourgeoisie arménienne, symbole commode et proche d'un capitalisme exploiteur. Lors de la première révolution russe, en 1905, la ville est le théâtre de violents pogroms anti-arméniens.
L'identité du pays est tiraillée entre l'Iran, dont les Azéris partagent le passé et la religion chiite, et la Turquie, dont ils parlent la langue. La révolution russe de 1917 et l'éclatement de l'empire tsariste ouvrent une période de turbulences. Après l'échec d'une Fédération transcaucasienne, le parti national et libéral Moussavat proclame en 1918, l'indépendance du premier Etat qui porte le nom moderne d'Azerbaïdjan.
Occupée successivement par les forces britanniques (1918), puis par les Turcs qui veulent s'emparer du pétrole de Bakou, la république d'Azerbaïdjan est soviétisée par l'Armée rouge en 1920. L'Azerbaïdjan est incorporé à la Fédération transcaucasienne et à l'URSS  en 1922. Le Nakhitchevan, avec le statut de République autonome, et le Haut-Karabakh, avec celui de Région autonome, lui sont rattachés par Staline. La Constitution soviétique de 1936, qui dissout la Fédération transcaucasienne et fait de l'Azerbaïdjan une République fédérée, consolide les frontières administratives intérieures. Comme dans les autres républiques soviétiques, les élites nationales sont décimées par les purges staliniennes. Les persécutions religieuses y sont sévères. La culture est mise à mal par les changements d'alphabet (arabe, latin puis cyrillique). L'Armée rouge, qui occupe l'Azerbaïdjan iranien de 1941 à 1946 et y favorise le mouvement communiste et séparatiste du parti Tudeh, échoue à réunifier le pays sous la férule de l'URSS, du fait du soutien des Alliés occidentaux à Téhéran.
En 1988, la volonté des Arméniens de la Région autonome du Haut-Karabakh d'échapper à la tutelle de Bakou et d'être rattachés à l'Arménie, en remettant en cause les frontières administratives impériales, catalyse le réveil national azéri ; pogroms à répétition poussent à l'exode une grande partie des Arméniens du pays, avec, en retour, un afflux de réfugiés azéris fuyant l'Arménie par crainte de représailles. L'Azerbaïdjan proclame son indépendance en 1991, suivi par le Haut-Karabakh.
En 1992, l'élection à la présidence de la République, au suffrage universel, d'Aboulfaz Eltchibeï, porte le Front populaire au pouvoir. Le président mène une politique pro-turque et anti-russe. Confronté à de nouvelles défaites azéries au Karabakh, A. Eltchibeï est évincé en 1993 par une rébellion militaire. Gueïdar Aliev, ancien secrétaire du parti communiste d'Azerbaïdjan, élu à la présidence de la République, apparaît comme "l'homme de Moscou". Craignant une éventuelle contagion du nationalisme dans l'Azerbaïdjan iranien, il s'efforce cependant de maintenir des relations privilégiées avec l'Iran, ainsi qu'avec la Turquie. G. Aliev accepte de discuter avec Erevan et les Arméniens du Haut-Karabakh.
En 1993, de nouvelles avancées des troupes arméniennes du Karabakh, qui occupent le sud-ouest de l'Azerbaïdjan jusqu'à la frontière iranienne, ainsi que l'effervescence des Lezguiens au nord du pays et des Talychs au sud, fragilisent le président. Il résiste néanmoins à une tentative de coup d'Etat. Malgré l'adoption par référendum, en 1995, d'une Constitution de type présidentiel fort, les conditions d'une vie politique démocratique ne sont pas remplies. Le népotisme, les pressions sur les médias et l'opposition, ainsi que les violences et les irrégularités lors des scrutins, perdurent. En 1998, G. Aliev est réélu dès le premier tour du scrutin, mais les résultats sont contestés par les observateurs de l'OSCE et du Conseil de l'Europe.
En 2001, l'Azerbaïdjan et l'Arménie font leur entrée au Conseil de l'Europe, en dépit de leur différend et de bilans mitigés en matière de droits de l'homme.
Lors du référendum de 2002, les électeurs approuvent à 97 % les réformes institutionnelles prônées par le président. L'opposition, qui dénonce les fraudes massives lors de cette consultation, accuse le président de préparer l'accession au pouvoir de son fils. De fait, en 2003, Ilham Aliev remporte sans surprise l'élection présidentielle. Son investiture scelle officiellement la première succession dynastique dans une ex-république soviétique ! En 2008, Ilham Aliev qui est réélu à la présidence de la République, avec plus de 89 % des voix, porte à plus de quatre décennies le règne quasi-ininterrompu du clan Aliev sur le pays.
En 2008, un rapport américain constate la détérioration de la situation des droits de l'homme. La peine de mort a été abolie depuis 1998 et le pays a ratifié diverses conventions internationales sur les droits civils et politiques, les droits des enfants, la suppression de la torture, etc. Mais la question des prisonniers politiques reste un sujet de controverse avec le Conseil de l'Europe. Les autorités, jouant à la fois de la laïcisation héritée de l'ère soviétique et de la place de l'islam dans l'identité nationale, mais inquiètes de l'influence des pays voisins (Turquie, Iran, monde arabe), essaient de contrôler le renouveau de l'islam, par une politique alternant répression et tolérance. 
En 2009, le président Aliev fait adopter par référendum une réforme constitutionnelle qui supprime la limitation des mandats présidentiels. Déjà fort d’une très large majorité au Parlement depuis les élections de 2010, il est ainsi réélu sans difficulté pour un troisième mandat en octobre 2013 avec plus de 80 % des suffrages. L'opposition dénonce de nombreuses irrégularités.

Bon à savoir

Informations pratiques

L'artisanat
Depuis l'Antiquité, l'artisanat développé par les azéris est très divers. Les activités artisanales les plus importantes sont la fabrication de tapis, le travail du tissu (impression de motifs, tissus de soie, broderie) et le travail du métal (joaillerie, travail du cuivre). La réalisation d'objets domestiques pour le marché local est toujours très importante : poterie, céramique, travail du cuir et tannerie. La plupart de ces artisanats sont toujours vivaces aujourd'hui. Les artisans sont majoritairement des ruraux.

Le mugham
Le mugham (muam) azerbaïdjanais, genre musical traditionnel, est classé chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’Unesco. Ce qui résonne comme une mélopée mélancolique aux oreilles occidentales revêt une intensité émotionnelle très particulière. Traditionnellement, les khanende (chanteurs de mugham itinérants) se défiaient lors de compétitions. Elles ont toujours lieu aujourd’hui sous le nom de meykhana et ne sont pas sans évoquer le slam, dans la forme du moins (improvisations mi-chantées, mi-parlées). Les paroles, plus joyeuses et légères, sont accompagnées au synthétiseur.

Electricité
Tension électrique : 220 V, 50 Hz. Prévoyez un adaptateur pour les prises électriques.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?

Prévoir une autonomie suffisante car il n’est pas possible de recharger les batteries.

Quelques mots utiles

Apprendre quelques mots clés en azéri vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs et de faciliter vos échanges avec la population rencontrée.
Vous pouvez demander à votre guide… Votre voyage n’en sera que plus riche ! Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts.

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Auparavant responsable logistique, chargée du Salon du voyage pour le festival Le Grand Bivouac, Camille est aujourd’hui documentariste. Ethnologue de formation, elle a réalisé de nombreux travaux en Azerbaïdjan, notamment pour la réalisation de son premier documentaire Nous saluerons la lune. Sa passion pour l’Azerbaïdjan l’a amenée à monter un voyage alliant découvertes et randonnées, que nous partageons à notre tour avec nos voyageurs.

Le respect des us et coutumes

A cheval entre l’Europe et l’Asie, l’Azerbaïdjan est pétri de contradictions. Carrefour d’anciens empires, c’est aussi une “nouvelle” nation pleine d’optimisme dont l’essor rapide est lié au pétrole. Bakou, capitale cosmopolite dotée d’un centre historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco, voit pousser des gratte-ciels flambant neufs. Autour s’étend une zone semi-désertique. A trois heures de route, des villages intemporels sont nichés au milieu de vergers luxuriants, avec en arrière-plan l’immensité du Grand Caucase ; ici, les rutilantes limousines cèdent la place aux têtes de bétail qui déambulent sans but, et la présence de touristes laisse les habitants plutôt perplexes…

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Dans les villages, préférez une tenue ample couvrant les épaules.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges.

La préservation de l'environnement

La faune très diversifiée compte environ 12 000 espèces. Les forêts sont habitées par des ours, des loups, des cerfs, des lynx et des sangliers. Dans les zones arides et les plaines, on trouve un grand nombre de lézards, de serpents et d'autres reptiles, ainsi que des lièvres, des loups et des renards. Les vallées de la Koura et d'Araxe abritent des sangliers, des chevreuils, des blaireaux, des chacals. Parmi les grands animaux, on trouve des gazelles. Dans ces régions, on peut rencontrer également les aurochs de Daghestan et des chamois. Les baies peu profondes de la mer Caspienne attirent beaucoup d'oiseaux : faisans, perdrix et tétras ; certains viennent pour l'hiver : canards, oies, cygnes, hérons, pélicans, flamants roses, cormorans, etc.
La flore particulièrement riche comprend plus de 4 500 espèces de plantes, dont 200 sont endémiques ; certaines sont rares et menacées.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. 
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre pour éviter une surconsommation énergétique.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Des voyages 100% carbone neutre

Engagée dès 2006 dans l’absorption carbone des vols de ses salariés, Allibert Trekking absorbe depuis le 1er janvier 2018 l’intégralité des émissions de CO2 générées par le transport aérien de ses voyageurs. Une démarche permettant de financer des actions de lutte contre la déforestation et de restauration de la mangrove. En savoir plus...