Compagnons indispensables du piolet, les crampons permettent aux randonneurs et alpinistes de se déplacer sans glisser sur la glace ou sur la neige dure.
Il existe différents types de crampons, en fonction :
Crampons : conseils de sécurité
En général, les cadres des crampons de randonnée et d’alpinisme sont donc composés de trois parties : avant, arrière et articulation/liaison.
Pour les randonnées de neige dure et de glace non techniques (pentes faibles, pas d’ancrage de neige), on pourra se contenter de crampons à 10 ou 12 pointes en alliage léger, offrant un gain de poids non négligeable (500 g la paire contre 1 000 g pour des crampons acier) au prix d’une moindre sécurité et d’une usure accentuée.
Pour les courses d’alpinisme, et a fortiori en terrain mixte, on choisira les crampons aciers à 12 pointes — par ailleurs quasi obligatoires pour les grandes pointures, même en terrain facile. Les deux pointes avant, redressées vers l’horizontale, sont utilisées, en cramponnage frontal, face à la pente, pour ancrer le grimpeur. Dans le cas de modèles techniques, ces pointes peuvent être interchangeables, forgées à chaud, en acier ou chrome, affinées et dentées pour une meilleure accroche.
Les deux pointes avant sont souvent complétées par deux autres pointes intermédiaires incurvées vers l’avant. Les pointes inférieures sont plus petites, afin de ne pas gêner la marche sur glace. En terrain mixte, on pourra d’ailleurs choisir une paire de vieux crampons aux dents inférieures raccourcies par l’usure.