
Quelles sont les grandes catégories d’insectes piqueurs ?
Punaises, puces, guêpes, abeilles,… Les insectes piqueurs sont nombreux, sans compter les tiques et araignées. Leur piqûre est motivée par la recherche de sang pour les femelles ou comme arme de défense ou d’attaque.
Parmi les diptères piqueurs présents dans les régions septentrionales, on distingue principalement ceux-ci.
– Les moustiques (maringoins au Québec). Hauts sur pattes, au vol bruyant comme équipés d’une sirène pour le vol en piqué, ils sont particulièrement actifs au lever et au coucher du soleil, du mois de juin à fin juillet. Ils infestent les eaux dormantes.
– Les mouches noires (simulies, black flies) au corps trapu, de petite taille (quelques millimètres) apprécient les eaux vives. Discrètes, adeptes du vol furtif, elles arrivent plus tardivement dans l’été et restent actives jusqu’aux premières neiges. Les mouches noires, ne piquent pas, mais déchirent l’épiderme pour y pomper le sang, particulièrement dans la zone du cou, l’arrière des oreilles.
– Les « brûlots » (midges) de la famille des Cératopogonides sont minuscules (de l’ordre du millimètre). Ils peuvent ainsi passer à travers une moustiquaire ordinaire, mais ne peuvent piquer au travers d’un vêtement. Comme leur nom l’indique, leur piqûre laisse une sensation vive de brûlure.
– Les taons (« frappe d’abord » au Québec) vivent de juin à août. Ils sont particulièrement actifs, lorsque le temps est lourd, dans les zones boisées où séjournent de gros mammifères : chevaux, vaches, élans, cerfs, etc. S’ils sont très discrets, ils sont lents à piquer, ce qui permet de les éliminer facilement avec une bonne claque.
