LES ACORES juillet 2009-08-06
Arrivée sur l'ile de Fajal, visite du port de Horta avec tous ses dessins sur les quais laissés par les marins, l'aboutissement de grandes navigations qui laissent rêveur....
Première journée de rando à couper le souffle : l'ascension du volcan Capelinhos en bord de mer. Le vent fort qui se lève fait voler les petits gravillons de cendres. Plus le soleil chauffe, plus on est flagellés. Plus besoin de peeling après ça.
Premier picknick délicieux et soigné : belle nappe représentant les iles des Açores, melon, fromage et charcuterie du pays, salade, tomates, pain au mais, petits gâteaux locaux,... La rando se termine à une piscine naturelle dans les rochers. Ce soir départ en bateau pour l'ile de Sâo Jorge. Le vent souffle fort, ça décoiffe. Certains auront besoin de prendre l'air sur le pont. Arrivé à Vélas on s'installe dans une pension tout près du port avec une piscine comme un bassin à pigeon dont l'eau est parfois renouvelée.
Flaminio nous prévient qu'un drôle de bruit nous inquiètera la nuit : le chant du puffin cendré qui revient nicher le soir dans la falaise - c'est surprenant, mieux vaut être prévenu, et donc ça ne nous empêchera pas de dormir.
Le lendemain rando sur les crêtes de volcan et apéro au point culminant, avec vue sur presque toute l'île. Mais on redescendra un peu pour le picknick à l'abri du vent.
Mardi les taxis nous déposent au départ de la rando. Flaminio devra d'abord chasser le taureau qui nous barre la route et rappeler les vaches qui broutent sur le chemin qu'on veut emprunter. Avec conviction il les motive à nous laisser la place.
Descente vers la mer, encadrée par des rubans de haies d'hortensias bleus à perte de vue, vers une cascade. Le temps se gâte juste en arrivant au petit village sur la faja en bord de mer. On se réfugie dans l'église pendant que notre guide se renseigne : le café est bondé. Notre guide plein de ressources nous déniche une annexe de l'église ouverte, avec une estrade comme table pour manger à l'abri de la pluie. Dès la fin du picknick, ...la pluie s'arrête. Le retour en taxi se fera dans la purée de pois car la route culmine à 800 m en plein dans les nuages. Puis bateau pour l'ile de Pico où on s'installe dans un 3 étoiles avec vraie piscine. Demain c'est la sortie en mer en zodiac à la rencontre des cétacés.
Installation à califourchon en 2 rangée et zou, on démarre en trombe, avec seulement une veste de ciré comme protection. L'eau gicle de partout, on cogne sur les vagues, c'est comme à la foire. Le jeu en vaut pourtant la chandelle - 3 cachalots seront au rdv venant respirer paisiblement à la surface et disparaissant tour à tour en agitant leur belle queue. Des dauphins de Rossi viendront aussi jouer autour du zodiac.
Le lendemain c'est le grand jour pour l'ascension du Pico - je ne me sens pas de taille et donc m'offre une journée détente en bord de mer.
Dernier jour sur l'ile de Fajal - sous la brume - c'est à tâtons avec les bâtons qu'on longera la caldeira et puis les lévadas. L'anticyclone des Açores n'offre pas toujours du beau temps, mais déjà le soir il fera beau - dommage, demain l'avion décollera sans prolongation de séjour sur l'île.....
Corinne de Bruxelles
Corinne H. (Elle l'a fait) : posté le 25/08/09 à 21:05
Arrivée sur l'ile de Fajal, visite du port de Horta avec tous ses dessins sur les quais laissés par les marins, l'aboutissement de grandes navigations qui laissent rêveur....
Première journée de rando à couper le souffle : l'ascension du volcan Capelinhos en bord de mer. Le vent fort qui se lève fait voler les petits gravillons de cendres. Plus le soleil chauffe, plus on est flagellés. Plus besoin de peeling après ça.
Premier picknick délicieux et soigné : belle nappe représentant les iles des Açores, melon, fromage et charcuterie du pays, salade, tomates, pain au mais, petits gâteaux locaux,... La rando se termine à une piscine naturelle dans les rochers. Ce soir départ en bateau pour l'ile de Sâo Jorge. Le vent souffle fort, ça décoiffe. Certains auront besoin de prendre l'air sur le pont. Arrivé à Vélas on s'installe dans une pension tout près du port avec une piscine comme un bassin à pigeon dont l'eau est parfois renouvelée.
Flaminio nous prévient qu'un drôle de bruit nous inquiètera la nuit : le chant du puffin cendré qui revient nicher le soir dans la falaise - c'est surprenant, mieux vaut être prévenu, et donc ça ne nous empêchera pas de dormir.
Le lendemain rando sur les crêtes de volcan et apéro au point culminant, avec vue sur presque toute l'île. Mais on redescendra un peu pour le picknick à l'abri du vent.
Mardi les taxis nous déposent au départ de la rando. Flaminio devra d'abord chasser le taureau qui nous barre la route et rappeler les vaches qui broutent sur le chemin qu'on veut emprunter. Avec conviction il les motive à nous laisser la place.
Descente vers la mer, encadrée par des rubans de haies d'hortensias bleus à perte de vue, vers une cascade. Le temps se gâte juste en arrivant au petit village sur la faja en bord de mer. On se réfugie dans l'église pendant que notre guide se renseigne : le café est bondé. Notre guide plein de ressources nous déniche une annexe de l'église ouverte, avec une estrade comme table pour manger à l'abri de la pluie. Dès la fin du picknick, ...la pluie s'arrête. Le retour en taxi se fera dans la purée de pois car la route culmine à 800 m en plein dans les nuages. Puis bateau pour l'ile de Pico où on s'installe dans un 3 étoiles avec vraie piscine. Demain c'est la sortie en mer en zodiac à la rencontre des cétacés.
Installation à califourchon en 2 rangée et zou, on démarre en trombe, avec seulement une veste de ciré comme protection. L'eau gicle de partout, on cogne sur les vagues, c'est comme à la foire. Le jeu en vaut pourtant la chandelle - 3 cachalots seront au rdv venant respirer paisiblement à la surface et disparaissant tour à tour en agitant leur belle queue. Des dauphins de Rossi viendront aussi jouer autour du zodiac.
Le lendemain c'est le grand jour pour l'ascension du Pico - je ne me sens pas de taille et donc m'offre une journée détente en bord de mer.
Dernier jour sur l'ile de Fajal - sous la brume - c'est à tâtons avec les bâtons qu'on longera la caldeira et puis les lévadas. L'anticyclone des Açores n'offre pas toujours du beau temps, mais déjà le soir il fera beau - dommage, demain l'avion décollera sans prolongation de séjour sur l'île.....
Corinne de Bruxelles