Guides par passion

Vivre d'une passion. Parcourir le monde à pied, des Alpes au Kilimandjaro en passant par l'Himalaya ou les Andes.

Né de cette volonté, Allibert Trekking, fondé par trois guides de haute montagne, vous fait partager sa passion du voyage, toujours proche et respectueux des hommes et de la nature.

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NORESULT

 Toutes nos actions : Economiser le bois sur l'itinéraire du fleuve gelé

Inde :   Economiser le bois sur l'itinéraire du fleuve gelé

Statut : Achevée
2006

Réduction de la consommation de bois dans la région habitée la plus isolée et la plus haute du monde himalayen : le Zanskar.



Territoire cerné par des cols culminant à plus de 6000 mètres, impraticables en hiver, le seul axe de communication reliant les habitants de la vallée à la ville de Leh est la rivière Zanskar.

Ce parcours du Chadar, nom donné au fleuve Zanskar en hiver, dure trois à cinq jours (aller). Il est coutume de faire du feu pour se chauffer et cuisiner, mais le seul bois utilisable est celui charrié par les crues automnales… et il est rare ! Devant ce constat, lors de notre voyage Le fleuve Gelé, nous nous efforçons d'économiser au mieux cette ressource et adaptons notre cuisine en conséquence pour le staff et le groupe en utilisant des réchauds au kérosène.

Rémy, guide-accompagnateur et conseiller en voyage Allibert :

“Le fleuve Gelé est un voyage exceptionnel, grâce aux paysages uniques que l’on traverse, aux rencontres inattendues le long du Chadar, mais aussi aux conditions difficiles qu’il faut affronter : les températures oscillent souvent autour de – 25 degrés. Mais, très vite, on se rend compte que cet environnement exceptionnel est fragile, et nous devons, ici plus qu’ailleurs, être vigilants si nous voulons conserver ces richesses.
Par exemple, économiser le bois devient une nécessité. Un soir, nous avons entendu des bruits près de notre campement, c’était un père et ses trois enfants qui cherchaient du bois pour se réchauffer.
Nous les avons accueillis, et ils ont passé la soirée et la nuit avec nous. Le bois se faisant de plus en plus rare, ils doivent, chaque jour, aller encore plus loin pour le ramasser.”

 


 Mise à jour juillet 2010