Togo

Le Togo, l’un des plus petits pays du continent, est un merveilleux condensé des plus beaux paysages de l’Afrique de l'Ouest : un littoral de sable fin ourlé de cocotiers, des collines et des vallées verdoyantes, des plaines arides, des savanes piquetées de baobabs... Sans oublier les Togolais, peuple chaleureux et accueillant, chez qui visiteur est toujours le bienvenu. Woezon, bonne arrivée, soyez les bienvenus ! Le Togo, c’est le sourire de l’Afrique !

 Togo

Repères

Population

6,8 millions d’habitants.

Superficie

56 785 km2.

Capitale

Lomé.

Villes principales

Sokodé, Kara, Kpalimé

Point culminant

mont Agou (986 m).

Langue officielle

français.

Religions

animisme (50 %), islam (20 %) et christianisme (30 %).

Décalage horaire

par rapport à la France, même heure de novembre à mars, une heure de moins d’avril à octobre. UTC/GMT : + 0 h.

Géographie

Limité à l’ouest par le Ghana, à l’est par le Bénin et au nord par le Burkina Faso, bordé au sud par le golfe de Guinée, le pays s’étire sur plus de 600 km du nord au sud pour une largeur qui varie de 50 à 150 km au maximum. Le Sud, moins arrosé que le Nord, est recouvert d’une forêt dense qui disparaît sur la zone côtière sablonneuse plantée de cocotiers. Le centre est une zone de collines qui culminent à 986 m. En continuant vers le nord, c’est la savane avec ses gros animaux africains. Plus au nord encore, ce sont des paysages magnifiques : des monts arides surplombent des oasis verdoyantes de palmiers et manguiers. Puis on retrouve la savane parsemée de baobabs et d’arbres à karité.

Climat

Le Togo bénéficie d’un climat tropical ; il reçoit l’influence de la mousson du sud-ouest, qui apporte l’humidité, et celle de l’harmattan, vent qui apporte la sécheresse.
Températures du sud au nord : Lomé maximales 30 °C, minimales 22 °C - Mango maximales 35 °C, minimales 13 °C.
Dans le Sud, on peut distinguer quatre saisons :
- la grande saison sèche de décembre à mars (cela ne signifie pas automatiquement le beau temps),
- la grande saison des pluie d’avril à juin,
- la petite saison sèche, en juillet et août, très agréable,
- la petite saison des pluies, de mi-septembre à fin octobre.
Dans le Nord, on distingue deux saisons :
- la saison sèche de novembre à mars (mais cela ne signifie pas qu’il n'y aura pas d’humidité),
- la saison des pluies d’avril à octobre.

Économie

L'extension en latitude du pays permet une large variété de productions rurales, l'agriculture employant plus des deux tiers des actifs. Les cultures vivrières (manioc, maïs, mil, arachide, fruits) et l'élevage ovin, essentiellement tournés vers la satisfaction des besoins intérieurs, alimentent un commerce actif, mais le pays doit importer du riz, du maïs et du blé. Certaines cultures sont exportatrices comme le café, le cacao, l’huile de palme et le coton. 
Si l'industrie est quasi inexistante, l'artisanat – le secteur informel – est très développé, notamment dans les agglomérations. Les principaux produits d'exportation sont les phosphates du lac Togo, seule ressource notable du sous-sol, et les cultures commerciales (café, coton, cacao, palmistes).

Société

La population est très jeune : 70 % des Togolais ont moins de 30 ans et 55 % moins de 15 ans. Le taux de scolarisation atteint 71 %, mais il est très disparate (93 % à Lomé pour 20 à 25 % dans les régions de savanes). Si le Togo demeure un pays essentiellement rural, la population urbaine, qui a été multipliée par six depuis l'indépendance et concerne désormais plus d'un habitants sur trois, est surtout concentrée dans le Sud où se situe la capitale, Lomé. Le Togo est habité par une mosaïque de peuples appartenant à diverses souches et répartis en une quarantaine d’ethnies. Les Ewé et les Mina au sud, les Kotokoli au centre, les Kabyés et les Mobas au nord constituent les groupes majoritaires. Mais il ne faut pas oublier les Akposso à l’extrême ouest de la région des plateaux, les Bassar dans le centre-ouest, les Tchamba et les Konkombas autour de Sokodé, les Lambas dans la région de Kanté, les Haoussa, les Peuls et les Mossis tout à fait au nord. Les Tamberma, les Guins, les Lossos, les Ouatchis et les Gurmas vivent aussi au Togo. Si le français est la langue officielle, bien d’autres langues sont parlées comme le kabyé, le peul...

L'histoire du pays

L'histoire
Sur un fonds autochtone - Dapangos, Bassaris et Tambermas du Nord, Kabyès et Akpossos du moyen Togo-  se sont entrecroisées des migrations : Ewés et Yorubas du sud du Dahomey, Baribas de Kouandé, Tyokossis de Côte d'Ivoire, Fantis et Gouins du Ghana, Kotokolis de Haute-Volta, qui, soit sont restés autonomes, soit se sont fondus aux autochtones.
La côte togolaise est visitée à la fin du XVe siècle par les Portugais, puis par les Danois. Le commerce des esclaves prospère rapidement. Le commerce de l'huile de palme, succédant à celui des esclaves, ne s'implante véritablement que dans la seconde moitié du XIXe siècle. En 1884, l'explorateur allemand Nachtigal signe des traités de protectorat et nomme le pays "Togo", nom d'un petit village de la côte. La rivalité avec la France prend fin en 1897 avec le traité de Paris qui fixe la frontière avec le Dahomey et avec la Grande-Bretagne en 1899. La capitale s'installe à Lomé en 1897. Le développement économique démarre avec la prospection du sous-sol, l'introduction de la culture du cacaoyer, du coton, du teck, la construction de lignes de chemin de fer, l'exportation d'huile de palme et de palmistes, l'importation de cotonnades. La convention de 1919 donne à la France les deux tiers du pays, l'entier front de mer et Lomé, tandis que la Grande-Bretagne obtient les riches terres de l'Ouest.
Le Togo français est administré directement par le ministère des Colonies jusqu'en 1934, avant d'être intégré dans l'Afrique-Occidentale française en 1936. Peu à peu, la vie politique est marquée par la création de partis, Comité d'unité togolaise (CUT), animé par Sylvanus Olympio, parti togolais du Progrès (PTP) de Nicolas Grunitzky, Union des chefs et des populations du Nord (UCPN), et par le problème des Ewés, dont le territoire est coupé en deux. En 1951, N. Grunitzky triomphe aux élections ; en 1956, les territoires du nord du Togo britannique votent massivement, par plébiscite, le rattachement au Ghana, réglant ainsi définitivement la question Ewée. L'indépendance est proclamée en 1960.
S. Olympio, voyant sa position renforcée par le triomphe de son parti aux élections de 1961, mène, grâce à une Constitution de type présidentiel, une politique personnelle, jugulant toute forme d'opposition, instaurant un régime d'austérité financière. Le mécontentement gagne le pays, notamment le Nord. En 1963, S. Olympio est assassiné. Un comité insurrectionnel militaire prend le pouvoir et fait appel à N. Grunitzky qui pratique une politique libérale, tolérant l'existence d'autres partis à côté du sien.
En 1967, le lieutenant-colonel Gnassingbé Eyadéma s'empare du pouvoir et suspend la Constitution ; il devient président de la République, fait approuver par les chefs coutumiers le parti unique, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), qui devient l'institution fondamentale de l'Etat, les autres partis politiques sont supprimés et priorité est donnée au développement économique. Ses compatriotes originaires du nord, comme lui, sont majoritaires à la direction du pays. En 1979, avec la nouvelle Constitution approuvée par référendum, le général Eyadéma devient le premier président de la IIIe République togolaise. Il est réélu en 1986 pour un nouveau mandat de sept ans, lors d'une parodie d'élections, le "guide suprême" recueillant 100 % des suffrages d'un électorat gonflé de 300 000 voix par rapport aux estimations les plus sérieuses des démographes…
En 1992, la Constitution de la IVe République est adoptée, par référendum, à une écrasante majorité. G. Eyadéma semble n'avoir conservé qu'un rôle honorifique ; en réalité, il s'appuie sur l'armée qui lui est totalement dévouée et lui sert à intimider la population et les dirigeants de l'opposition, y compris par l'assassinat, à encadrer des bandes de jeunes désœuvrés, à susciter des "affrontements interethniques" ; elle se mutine  spontanément lorsqu'une décision du gouvernement ne plaît pas au président. Fin janvier 1993, une manifestation tourne à l'émeute, le camp militaire dans lequel se trouve la résidence d'Eyadéma est attaqué. La répression pousse près de 300 000 Loméens à fuir au Ghana et au Bénin.
Les négociations menées sous l'égide du président burkinabé Blaise Compaoré aboutissent à un accord, signé en 1993 à Ouagadougou. Cet accord prévoit des élections présidentielles immédiates, sous supervision internationale, l'opposition appelle au boycott, alors qu'elle aurait pu vraisemblablement les remporter. Eyadéma est réélu avec 96 % des voix, comme au temps du parti unique, mais il recueille moins de 700 000 voix sur 2 millions d'inscrits. L'abstention est massive dans le Sud. Grâce à des législatives partielles organisées en 1996, le RPT devient majoritaire à l'Assemblée. Un technocrate apprécié des institutions financières internationales, Kwassi Klutse, est nommé chef du gouvernement. En 1998, la réélection à la présidence de la République, avec plus de 52 % des voix, du général Eyadéma, est fortement contestée par l'opposition et par les représentants de l'Union européenne. Avec les élections législatives de 1999, boycottées par les principaux partis de l'opposition, le président retrouve ses pleins pouvoirs. Un accord-cadre, destiné à rétablir un climat de confiance et à mettre progressivement en place une démocratie transparente et un Etat de droit, est signé par l'ensemble des partis togolais, y compris par l'Union des forces du changement (UFC) de Gilchrist Olympio. De son côté, Eyadéma s'engage à ne pas briguer un troisième mandat et à dissoudre l'Assemblée.
Les élections législatives, à nouveau boycottées par l'opposition, procurent une confortable majorité au RPT, qui amende la Constitution en 2002, permettant au général-président d'être éligible indéfiniment. Ce dernier est réélu en 2003. En 2005, Eyadéma meurt. L'armée installe au pouvoir Faure Gnassingbé, le fils du président défunt qui en avait fait son dauphin désigné. Outre la population et l'opposition togolaises – l'UFC de Jean-Pierre Fabre, le Comité d'action pour le renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo – la communauté internationale réagit unanimement à cette scandaleuse succession. L'Union africaine dénonce un "coup d'État militaire".
Faure Gnassingbé, cédant à la pression internationale, démissionne de la présidence de l'Assemblée nationale et annonce qu'il se porte candidat pour le compte du RPT à l'élection présidentielle. L'opposition, regroupée au sein d'une coalition, désigne après de laborieuses tractations Emmanuel Bob Akitani comme son candidat unique. Le scrutin se déroule dans le calme. A l'annonce de résultats provisoires accordant la victoire à Faure Gnassingbé, des scènes de violence éclatent à Lomé et dans plusieurs villes. L'ordre est rapidement rétabli, mais selon un bilan publié par les Nations unies, les violences, dont la responsabilité principale est attribuée au régime, auraient fait entre 400 et 500 morts et des milliers de blessés. La Cour constitutionnelle confirme l'élection de Faure Gnassingbé avec 61,1 % des suffrages.
Faure Gnassingbé, imposé par les généraux, puis élu lors d'un scrutin contesté marqué par les violences, s'efforce de gérer le lourd héritage familial. En rupture avec la politique menée par son père, il abolit la peine de mort, instaure la gratuité de l'école primaire et tente de pacifier le pays en libéralisant notamment les médias, en supprimant la célébration du coup d'Etat du 13 janvier 2003 au cours duquel fut assassiné, probablement par son père, le président Sylvanus Olympio et en instaurant une Commission "Vérité, justice et réconciliation ".
L'accord de Lomé de 2006 prévoit la formation d'un gouvernement d'union nationale, l'organisation d'élections législatives et la normalisation de la coopération entre le Togo et l'Union européenne. Les élections législatives de 2007 sont remportées par le RPT qui obtient la majorité absolue au Parlement, mais l'UFC et le CAR contestent les résultats et boycottent le gouvernement d'union nationale. L'élection présidentielle de 2010 revêt toutes les apparences d'une simple formalité : peu avant, la candidature du Franco-Togolais Kofi Yamgnane, sérieux concurrent du président sortant, est invalidée par la Cour constitutionnelle en raison d'une contradiction sur sa date de naissance, celle de Gilchrist Olympio n'a pu être enregistrée à la suite d'un accident survenu aux Etats-Unis. F. Gnassingbé, opposé à six candidats, est réélu avec 60,88 % des voix devant Jean-Pierre Fabre (UFC), son principal concurrent qui recueille 33,93 % des suffrages et dénonce l'introduction d'électeurs fictifs et l'achat de voix.
Dans un but d’apaisement, le président Gnassingbé et Gilchrist Olympio signent un accord en vue de la participation au gouvernement de l’UFC. Mais la situation politique  et les relations entre le pouvoir et l’opposition regroupée autour de l'ANC, du Front républicain pour l’alternance et le changement (FRAC) et du CAR, restent tendues à quelques mois des échéances électorales prévues en 2012 et finalement reportées en 2013. Ce scrutin, marqué par un taux de participation de 66 % et avalisé par la communauté internationale, malgré des irrégularités pointées par des observateurs indépendants, donne la victoire au parti au pouvoir, l’UNIR (ex-RPT). Se présentant en ordre dispersé, l’opposition ne parvient pas à s’imposer bien que remportant globalement davantage de voix, seul le CST - Collectif "Sauvons le Togo" - dont fait partie l’ANC de Jean-Pierre Fabre, tire son épingle du jeu.
La limitation à deux mandats consécutifs ayant été rejetée en 2014 par le Parlement dominé par le parti au pouvoir, l’UNIR, l’élection présidentielle de 2015 permet la reconduction du président sortant qui recueille 58,7 % des voix contre 34,9 % à J.-P. Fabre, le taux d’abstention s’élevant à 40 %. Rassemblée au sein de CAP 2015, l’opposition rejette ce résultat mais renonce à déposer des recours ; les observateurs internationaux, dont l’UE et la CEDEAO, avalisent un scrutin dont la transparence reste pourtant douteuse.
Entré en fonctions en mai 2015, F. Gnassingbé nomme Komi Selom Klassou (UNIR) au poste de Premier ministre. Un gouvernement, dont les principaux postes reviennent au parti présidentiel, est formé.

Bon à savoir

Informations pratiques

Le culte des ancêtres
Les ancêtres décédés peuvent continuer à manifester leur colère ; le sang de la chèvre, du mouton ou du poulet peut apaiser leur courroux.

Les griots
Ces musiciens ambulants issus d'une même caste vont de village en cour royale chanter les louanges d'un lignage et de ses descendants, rappelant les hauts faits des ancêtres à travers des récits épiques, transmis oralement de génération en génération, et jouant le rôle de conseiller. Aucun interdit ne pèse sur eux. Ils sont en effet les seuls à pouvoir dire aux puissants ce que pense d'eux le peuple.

Quelques spécialités
- Le fufu (prononcer “fou-fou”) : pâte d'igname, de manioc ou de plantain, à manger avec une sauce claire, au poisson, viande de bœuf ou poulet.
- Le ablo : galette de maïs cuite à la vapeur, que l'on mange avec des tomates, un peu de piment vert et d'oignons écrasés avec du poisson frit.
- Le klako : beignets de banane plantain enroulés dans la farine de maïs.
- L'emakoumé : farine trempée fermentée, servie avec une sauce.
- Le tchokoutou est une bière de mil épaisse, que l'on boit dans une calebasse. Chaque fois que vous verrez un piquet coiffé d'une portion de calebasse, cela indique qu'à proximité il existe un lieu où l'on peut boire le tchoukoutou !

Electricité
Tension électrique : 220 V, 50 Hz. Les prises électriques sont identiques aux prises françaises.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Prévoir une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger les batteries.

Bibliographie

Site Internet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Togo
 
La gazelle s’agenouille pour pleurer, de Kangni Alem, recueil de nouvelles.

 

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Pour le développement de nos voyages au Togo, nous sommes fidèles à Guillaume Adeline. Professionnel du tourisme, baroudeur passionné, amoureux du continent africain, il a épousé une Burkinabé et a fondé sa famille au Burkina Faso. Depuis treize ans, il sillonne le Sahel et l’Afrique de l’Ouest, présent aux côtés de tous pour les aider à développer l’accueil et promouvoir cette destination. Connaissance, satisfaction, confiance, sécurité sont les maîtres mots de notre collaboration dans ce pays.

Le respect des us et coutumes

Le Togo, très diversifié dans ses coutumes, ses chants, ses danses, sa musique, est un pays de valeurs culturelles authentiques et vivaces. La croyance du vaudou reconnaît l'existence d'une force vitale dans tous les êtres vivants : homme, animal, arbre ou rivière. Les rites animistes cherchent à capter ces forces vitales qui habitent l'univers et les personnifient, comme ils personnifient les esprits des ancêtres. Dans les grands moments de la vie, ces divinités sont consultées, et des animaux leur sont sacrifiés.

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Dans les villages, préférez une tenue ample couvrant les épaules.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges.

La préservation de l'environnement

— La faune
Le petit gibier (lièvres, lapins, agoutis...) et les oiseaux (hérons, faisans, vautours...) abondent. Si les éléphants ont pratiquement disparu, buffles, antilopes, bubales, cobs et lions habitent les savanes du nord, et crocodiles et hippopotames peuplent les rivières.
— La flore
La mangrove occupe le pourtour des lagunes et les parties marécageuses du littoral. Dans certaines zones, poussent l’iroko et l’acajou. Plus au nord, les  collines sont partiellement recouvertes de forêts sèches, puis c’est la savane arbustive où le fromager, le karité et le teck sont les arbres les plus répandus.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. 
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre pour éviter une surconsommation énergétique.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Des voyages 100% carbone neutre

Engagée dès 2006 dans l’absorption carbone des vols de ses salariés, Allibert Trekking absorbe depuis le 1er janvier 2018 l’intégralité des émissions de CO2 générées par le transport aérien de ses voyageurs. Une démarche permettant de financer des actions de lutte contre la déforestation et de restauration de la mangrove. En savoir plus...