Nouvelle-Zélande

Terre de tous les contrastes, joyau méconnu des antipodes, la Nouvelle-Zélande semble avoir condensé les plus beaux paysages de la planète. Avec ses plages de sable fin, ses forêts tropicales aux extravagantes arborescences, ses volcans actifs dominant les lacs aux eaux profondes, ses vallées glaciaires et ses fjords enchâssés au milieu des montagnes, ses immenses parcs nationaux, ses petits villages isolés, ce pays du bout du monde surprend à plus d’un titre le marcheur émerveillé.
La randonnée y est une activité naturelle, mais pas touristique : les habitants ont inventé un mot pour la désigner, tramping. Un petit côté trappeur, l’esprit pionnier n’est jamais bien loin.
Et pour votre plus grand plaisir, vous découvrirez une population chaleureuse et multiculturelle : Maoris, Pakehas, Pacifiques, Asiatiques, tous vous accueillent avec le sourire ! Pas de doute... le paradis des trekkeurs du XXIe siècle vous enchantera.
Voyages et trekking en Nouvelle-Zélande

Repères

Population

4,5 millions d’habitants.

Superficie

267 710 km2 (île du Nord, 114 821 km2 ; île du Sud, 149 463 km2 ; îles des Antipodes, Auckland, Bounty, Campbell, Chathamn, Kermadec, Stewart).

Capitale

Wellington.

Villes principales

Auckland (Nord), Christchurch et Dunedin (Sud).

Points culminants

mont Cook (île du Sud, 3 754 m) ; mont Ruapehu (île du Nord, 2 797 m).

Langues

anglais et maori (off.).

Religions

protestantisme, anglicanisme, catholicisme.

Décalage horaire

par rapport à la France, douze heures de plus de novembre à mars, onze heures de plus en octobre, dix heures de plus d’avril à septembre. UTC/GMT : + 12 h.

Géographie

La Nouvelle-Zélande est un archipel constitué de deux îles principales, l’île du Nord (115 000 km2) et l’île du Sud (151 000 km2) séparées par le détroit de Cook, et de nombreuses autres plus petites, dont certaines sont même assez éloignées. Le pays s’étend sur près de 2 000 km et possède 15 134 km de côtes ! L’île du Sud (South Island) est la plus grande ; elle est partagée dans toute sa longueur par les Alpes du Sud (Southern Alps), dont le point culminant est le mont Cook, qui mesurait 3 764 mètres mais qu’une avalanche a raboté de dix mètres le 14 décembre 1991. Elle possède dix-huit sommets de plus de 3 000 mètres. L’île du Nord (North Island) est marquée par le volcanisme et une activité géothermique. Son point culminant, le mont Ruapehu, est d’ailleurs un volcan actif.
Les paysages tourmentés et spectaculaires de la Nouvelle-Zélande lui ont valu l’intérêt des studios de cinéma et le film Le Seigneur des anneaux y a été tourné par Peter Jackson, lui-même Néo-Zélandais.

Climat

Située entre le 34e et le 47e degré de latitude sud, la Nouvelle-Zélande jouit d’un climat doux mais contrasté. L’influence de la mer et de la barrière montagneuse entraîne de grandes différences climatiques entre l’île du Nord, subtropicale, et l’île du Sud, aux températures plus contrastées. Sur ces deux îles qui s’étendent sur 2 000 km, l’altitude varie de 0 à 3 754 mètres, avec des glaciers qui descendent jusqu’à 300 mètres. Les conditions météorologiques sont donc très variables selon les régions. Il peut faire froid en montagne et chaud ailleurs. Les précipitations varient également : sur l’île du Nord, les versants ouest des grands volcans sont plus humides que l’est, avec une moyenne annuelle de 1 300 mm de précipitations. Sur l’île du Sud, l’ouest est très humide (7 500 mm de précipitations par an) et l’est beaucoup plus sec (330 mm).
La meilleure période pour randonner va de l’automne au printemps (saisons inversées par rapport à l’Europe) :
— l’été austral, de décembre à mars, est bien adapté à la randonnée, avec des températures agréables ;
— au printemps, d’octobre à novembre, la neige fond en altitude, tout est vert et il y a beaucoup de fleurs ;
— l’automne, d’avril à mai, est un festival de couleurs contrastées, entre les sommets qui commencent à blanchir, les lacs d’un bleu pur, les prairies qui jaunissent et les arbres qui rougissent.
Le mois de mars, jusqu’à mi-avril au moins, est notre période préférée, le meilleur mois pour marcher en montagne et découvrir le pays, l’équivalent d’août-septembre dans les Alpes.

• Températures moyennes maximales et minimales en °C

 

jan.

fév.

mars

avr.

mai

juin

juil.

août

sept.

oct.

nov.

déc.

Auckland
(île Nord)

22/16

23/17

22/15

21/14

17/11

13/9

12/8

13/9

14/10

16/11

19/13

21/14

Christchurch (île Sud)

21/11

20/11

19/10

16/8

13/5

10/3

10/3

11/4

14/6

16/8

19/9

21/11

Wanaka
(île Sud)

22/10

21/10

19/9

15/8

11/4

9/1

8/0

10/2

12/3

15/5

18/8

21/10

Économie

Le pays souffre à la fois de son isolement géographique, de l’étroitesse de son marché intérieur et de l’insuffisante diversification de son économie, en dépit d’une meilleure intégration régionale au sein de l’aire Asie-Pacifique.
L’agriculture (6 % du produit intérieur brut et 28 % des revenus d’exportations) occupe toujours une place de choix dans l’économie, mais demeure très dépendante des fluctuations des cours mondiaux de la laine et de la viande. La Nouvelle-Zélande est avant tout un pays d’élevage bovin et ovin. Les cultures (blé, orge, arbres fruitiers) n’occupent qu’une faible superficie. La viticulture prend une importance croissante et permet quelques exportations de vin. L’exploitation de la forêt connaît un regain d’intérêt depuis quelques années. La pêche est un secteur en cours de développement.
Les principales ressources minières sont le charbon et le gaz naturel, exploité dans des gisements offshore. Quelques puits de pétrole et une production hydroélectrique notable apportent une contribution substantielle aux besoins énergétiques nationaux. L’industrie (agroalimentaire, textile) valorise d’abord la production agricole et forestière. Production d’aluminium et aciérie ne sont pas négligeables.
Le tourisme est l’un des premiers secteurs d’activités et emploie 5 % de la population active.

Société

La communauté maorie autochtone, décimée au XIXe siècle par les guerres contre les Européens et par les épidémies, compte aujourd’hui 550 000 membres (13 % de la population). 40 000 Polynésiens (1 % de la population), venus des dépendances (îles Cook, Niue et Tokelau) et des micro-Etats insulaires du Pacifique (Samoa, Tonga) sont installés dans le pays. La population blanche, majoritaire, est surtout constituée par des descendants de colons britanniques et par des immigrants d’Europe centrale et méditerranéenne venus après 1945. Depuis les années 1990, la politique d’immigration encourage l’arrivée de travailleurs qualifiés. Environ 60 % des nouveaux immigrants viennent de pays asiatiques, signe de la volonté d’une meilleure intégration de la Nouvelle-Zélande dans son environnement régional ; en 1995, Taïwan est ainsi devenue la première source d’immigration, devant la Grande-Bretagne.
La Nouvelle-Zélande commence à connaître, comme les autres pays développés, un vieillissement sensible de sa population : 17 % des Néo-Zélandais ont aujourd’hui plus de 60 ans, 20 % sont âgés de moins de 15 ans.
La population se concentre dans l’île du Nord, qui regroupe les trois quarts des habitants sur 42 % de la superficie. Le pays, fortement urbanisé, compte 86 % de citadins.

L'histoire du pays

Les Maoris, premiers habitants d’origine polynésienne, sont venus sur l’île du Nord vers le XIVe siècle, puis sur l’île du Sud où les possibilités de chasse et de culture sont plus importantes. Tout au long du XVIIIe siècle, des explorateurs, des marins, des missionnaires, des aventuriers, abordent régulièrement la Nouvelle-Zélande. En 1840, le traité de Waitangi, signé par la couronne britannique et différents chefs maoris, incorpore la Nouvelle-Zélande à l’Empire britannique et donne des droits équivalents aux Maoris et aux Britanniques. Le XIXe siècle est marqué par l’installation de nombreux Britanniques. Les guerres, la mise en place d’un système juridique et économique d’origine européenne entraînent la perte d’influence des populations maoris et leur appauvrissement.
A partir des années 1890, le parlement néo-zélandais vote de nombreuses mesures progressistes, parmi lesquelles le droit de vote accordé aux femmes ou la mise en place d’un système de retraites. Dans les années 1930, l’économie du pays est fortement régulée et l’Etat providence particulièrement puissant. La culture maori connaît une renaissance spectaculaire et, à partir des années 1950, de nombreux Maoris s’installent en ville. Le militantisme maori conduit l’Etat néo-zélandais à promouvoir une plus grande reconnaissance des Maoris, sur la base du traité de Waitangi. Pendant les années 1980, l’économie néo-zélandaise connaît une forte déréglementation libérale. La politique étrangère, traditionnellement liée à celle du Royaume-Uni ou des Etats-Unis, cherche à devenir plus autonome. Les gouvernements successifs maintiennent ces orientations. En novembre 1999, après quinze ans de politique néolibérale, les Néo-Zélandais choisissent l’alternance en portant au pouvoir une coalition de gauche. Helen Clark (parti travailliste) devient ainsi la première femme élue Premier ministre. Des mesures sociales et progressistes, notamment en matière de mœurs, de santé et d’éducation, mais aussi d’économie — crédits d’impôt pour charge de famille, instauration du congé parental, investissements dans le domaine de la santé, institution de l’union civile, dépénalisation de la prostitution et relèvement à six reprises en six ans du salaire minimal — sont mises en place. La croissance continue et soutenue permet en outre de créer plus d’un demi-million d’emplois, de faire baisser le chômage, d’augmenter sensiblement le revenu médian et de réduire drastiquement le nombre de bénéficiaires d’allocations sociales, sans pour autant que le taux de pauvreté, notamment maorie, parvienne à reculer significativement.
Mais le gouvernement (Parti National) arrivé au pouvoir en 2008 doit faire face à de graves problèmes économiques et aux séismes qui frappent le pays en 2010 et 2011. Ces catastrophes successives grèvent lourdement le budget et la reprise, et contribuent aussi à vider la partie sud de l’archipel de ses populations les plus dynamiques, les jeunes en particulier, immigrant vers l’Australie. L’empathie manifestée par le Premier ministre pendant ces désastres, le succès de la coupe du monde de rugby à l’automne 2011 et le reflux progressif du chômage valent à John Key un regain de popularité et sa réélection en 2011. Il peut envisager de continuer à mettre en œuvre pour les trois années qui viennent sa politique de libéralisation de l’activité (privatisation de grandes entreprises), de soutien à l’innovation, de réforme des services publics et notamment de l’éducation, et de réduction de la dette et des déficits. La croissance se poursuit, dopée par les travaux de reconstruction de Christchurch. 
Malgré le lancement au début 2014 du parti de l’Internet, qui s’associe à une formation maorie pour dénoncer les agissements et la politique du Premier ministre, ce dernier remporte une victoire massive aux élections générales de septembre. Fort de ce succès, le Premier ministre poursuit sa politique de libéralisation de l’économie, approfondit les échanges avec Pékin, parachève un traité de libre-échange avec la Corée du Sud, et œuvre en faveur de la ratification du projet de partenariat trans-Pacifique proposé par les États-Unis.

Bon à savoir

Informations pratiques

Faut-il beaucoup d’affaires de rechange pour un voyage en Nouvelle-Zélande ?
Inutile de trop vous charger ; dans les petites villes où nous logeons, il y a en général des laveries automatiques. Vous pouvez aussi acheter des vêtements sur place.
 
Quelles sont les précautions à prendre avant le départ du voyage ?
A l’aéroport d’Auckland, les contrôles sont très stricts. Pour ne pas perdre de temps et éviter de vous exposer à des amendes, respectez ces conseils :
- n’emportez aucun complément alimentaire dans vos affaires (par mesure de précaution sanitaire, l’importation de nourriture est interdite sur les îles de Nouvelle-Zélande, la moindre pomme, barre de céréales ou carré de chocolat peut vous attirer des ennuis).
- les chaussures de randonnée doivent être déclarées sur le formulaire qui vous est remis dans l'avion (ou à l'arrivée). Les semelles doivent être parfaitement propres.

Quelles sont les activités outdoor que l’on peut pratiquer en Nouvelle-Zélande ?

Dans l’île du Sud, au départ de Queenstown, Wanaka, Fiordland, Twizel, de nombreuses activités comme le survol des montagnes en avion ou hélicoptère, le jet-boat, le rafting, le kayak et le VTT sont possibles ; votre guide vous aidera dans la mesure du possible pour la réservation et l’organisation. Vous pouvez aussi réaliser une croisière sur le Milford Sound. Ces activités sont à réserver et payer sur place. Plusieurs possibilités de baignades tout au long de votre circuit (attention, la mer est souvent dangereuse).
 
Quels sont les souvenirs à rapporter ?
Vous trouverez de nombreux produits pure wool – tissages, pull-overs –, des vêtements en laine de possum et mérinos, des vêtements et accessoires de l'équipe des All Blacks, des sculptures sur bois, etc. Les bijoux en jade sont également de beaux souvenirs à rapporter.
 
Electricité
Tension électrique 230 V, 50 Hz. Prévoir un adaptateur pour les prises électriques.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Tous les hébergements disposent de l'électricité. 
 
Quelques mots utiles
En Nouvelle-Zélande comme ailleurs, il est conseillé d’aborder les habitants dans leur langue… l’anglais, modifié de quelques expressions typiquement kiwi ! Même si la langue de Shakespeare ne vous a jamais inspiré, connaître quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, de faciliter et de rendre plus agréables vos échanges. Voici quelques expressions à l’accent kiwi :
Cheers : santé, merci.
Good as gold : c’est tout bon, super.
No worries : pas de problème.
Hi guys : salut les gars.
It’s up to you : c’est comme tu veux.
Sweet as! : super bien !
Take care : prenez soin de vous/prends soin de toi (utilisé au moment de dire au revoir).
What’s goin’on? : que se passe-t-il ?
How are you doing com? : comment ça va ?
Et en maori
Kia ora : bonjour.
Haere mai : bienvenue.
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer… Votre voyage n’en sera que plus riche ! Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

Bibliographie

Site Internet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Zélande.

Guides
Grand Guide de la Nouvelle-Zélande, Bibliothèque Voyageur Gallimard.
Nouvelle-Zélande, Guide Voir Hachette.
New Zealand, Lonely Planet (en anglais).
New Zealand, Guide Odyssey (en anglais).

Récits
Au pays du long nuage blanc, Charles Juliet, Folio Gallimard.
Les Iles heureuses d’Océanie, Paul Theroux, Grasset.
Mythes et stratégies identitaires chez les Maoris de Nouvelle-Zélande, Georges-Goulven Le Cam, L’Harmattan.

Littérature
Histoire d’un fleuve en Nouvelle-Zélande, Jane Mander, Actes Sud.
L’Ame des guerriers, Alan Duff, Babel Actes Sud.
Utu, Caryl Ferey, Série noire Gallimard.

Ouvrages illustrés
Nouvelle-Zélande, à la rencontre des Maoris, Colin Monteath, Minerva.

Carte
New Zealand, 1/1 250 000, Nelles.

Tourisme responsable

Une histoire de passion

La Nouvelle-Zélande correspond en tous points à l’activité d’Allibert, avec sa terre de grande nature préservée. Dès nos premiers voyages, nous sommes tombés amoureux de ce pays.
Didier Bodin, un guide Allibert, a eu un véritable coup de cœur pour les beautés naturelles de ce pays, mais aussi pour ses habitants, et a décidé de faire sa vie aux antipodes. Il s'est installé à Christchurch, résident néo-zélandais, et revient chaque année quelques mois en France visiter famille et amis.
Yoann, guide et fondateur de notre agence sur place, avec son épouse Sandrine, est aussi un kiwi d'adoption, venu de Bretagne !
Grands connaisseurs et amoureux des plus beaux itinéraires de tramping en Nouvelle-Zélande, ils continuent à explorer les moindres recoins de cette terre de randonnée, à la recherche de nouvelles idées. Tout en guidant eux-mêmes, ils forment et animent une équipe de guides pour Allibert. En grande majorité français vivant sur place, ils sont garants d’un professionnalisme certain et d’une profonde connaissance multiculturelle.

Le respect des us et coutumes


Bien que de type occidental, les modes de vie et de pensée néo-zélandais sont parfois bien différents des nôtres. L’esprit est beaucoup plus détendu et les Néo-Zélandais, en règle générale, prennent le temps de vivre ! Si les Pakehas (Européens) s'attachent dans l'ensemble à perpétuer la tradition britannique, l'affirmation de l'identité maorie et l'arrivée de nouvelles influences culturelles ont ouvert la société néo-zélandaise plus largement sur le monde. Les Asiatiques, autre groupe ethnique, sont de plus en plus nombreux, notamment dans les trois grandes villes. Les Maoris, très attachés à leur culture, même s'ils ont adopté le mode de vie européen, font vivre leurs traditions ancestrales remontant à leurs origines polynésiennes ; ils sont de plus en plus nombreux à apprendre leur langue et à rétablir le lien avec leur marae (village ancestral d'une tribu).
Au-delà de leurs différences culturelles, tous les Kiwis partagent un même amour du sport et des loisirs de pleine nature, et sont férocement attachés à l'indépendance de leur pays. Le rugby est une institution, pour ne pas dire une obsession nationale, et l'équipe des All Blacks fait vibrer tout le pays.

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
 
Ces précautions favorisent les échanges.

La préservation de l'environnement

Partir en Nouvelle-Zélande, c’est avant tout aller à la découverte du wilderness : la nature y est extrêmement riche, mais parfois fragile. Petit paradis perdu au cœur du Pacifique sud, les îles néo-zélandaises condensent des paysages parmi les plus beaux de la planète, qui changent parfois en quelques kilomètres. Ainsi, le mont Cook, sommet du pays, domine presque directement les plages de la côte Ouest (à 30 km à vol d’oiseau). Ces espaces sont avant tout sauvages puisque seuls 4,2 millions d’habitants (et 35 millions de moutons) se répartissent sur un territoire grand comme environ la moitié de la France, dont 86 % vivent dans les villes !   
Ces îles comptent une faune et une flore d’une extrême richesse offrant un nombre important d’espèces endémiques. Vous remarquerez notamment de grands arbres (totara, beech trees, rimu, etc.), une multitude de fougères parfois arborescentes. Peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir quelques-uns des oiseaux spécifiques de Nouvelle-Zélande comme le kéa (perroquet des montagnes), beaucoup plus difficilement le kiwi, très discret et qui ne sort que la nuit.
Les Néo-Zélandais sont particulièrement attachés à “leur” nature et aux animaux qui la peuplent, dont ils sont très fiers. Ils partagent une véritable conscience environnementale et de nombreux programmes nationaux sont en place pour protéger les espèces fragiles.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. 
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable

Des voyages 100% carbone neutre

Engagée dès 2006 dans la compensation carbone des vols de ses salariés, Allibert Trekking compense depuis le 1er janvier 2018 l’intégralité des émissions de CO2 générées par le transport aérien de ses voyageurs. Une démarche permettant de financer des actions de lutte contre la déforestation et de restauration de la mangrove. En savoir plus...