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Cap-Vert, un petit coin de paradis !

Rentrées du Cap-Vert enthousiasmées par cet archipel volcanique au large de l’Afrique, Christelle, conseillère en voyage, Margot, assistante responsable de destination, et Emmanuelle, responsable de destination, ne tarissent pas d’éloges sur les îles qu’elles y ont sillonnées : Santo Antão, aux vallées verdoyantes ceinturées d’aiguilles basaltiques, “l’île noire” de Fogo et son imposant volcan, et la sauvage São Nicolau en prime pour Emmanuelle.

“Ce qui m’a frappée, c’est la variété des paysages”

C’est Christelle qui le dit la première, mais le constat est largement partagé par toute l’équipe. Dans l’est de l’île de Santo Antão, le spectacle des villages perchés, des vallées verdoyantes avec les cultures en terrasses, des plantations de fruits tropicaux, les enchante… Leurs pas les mènent jusqu’au centre de l’île, plus aride, avant d’attaquer, à l’ouest, l’ascension de l’ancien volcan Tope de Coroa. “On arrive par une grande plaine type savane, avec les montagnes en toile de fond, et on débouche sur plusieurs petits cratères. Le contraste des couleurs est saisissant : cendre blanche, tons rouge et ocre, coulées de lave…”, se souvient Margot. “Et la randonnée sur le chemin côtier, avec les plages de sable noir, les falaises abruptes au-dessus de l’Océan, montre une autre facette de l’île. On a même pu voir des tortues qui remontaient à la surface de l’eau !”, s’exclame Christelle.

Ambiance… volcanique !

Autre atmosphère sur l’île de Fogo. L’équipe vit ici la singulière expérience de poser le camp dans la caldeira noire de l’impressionnant volcan Pico, où, explique Christelle, “après l’éruption de 2014 qui a enseveli deux hameaux, la population reconstruit peu à peu et reprend son activité agricole. Le contraste des vignes et des maisons aux toits blancs avec ce désert sombre, c’était étrange et beau.” Le lendemain, c’est l’ascension du volcan et ensuite la descente sur des terrains de tunnels de lave et de cendre (l’occasion d’une course joyeuse), pour enchaîner par une longue descente au milieu d’une végétation tropicale et de forêt, avec d’extraordinaires vues sur l’Océan.

“Agréable sensation d’être seule sur les chemins”

En poussant son exploration capverdienne jusqu’à São Nicolau, Emmanuelle a apprécié “l’agréable sensation d’être seule sur les chemins” de cette île préservée du tourisme. Et de découvrir encore des paysages contrastés. “On passe de vallées sauvages à d’autres cultivées, de forêts en plantations de caféiers, on traverse des terres arides et désertiques avec de belles vues sur la mer puis des vallées sculptées de jardins en terrasses, et enfin des espaces volcaniques noirs, jaunes et même verdoyants en début de saison…” Comme au parc naturel du monte Gordo ou encore sur le site de Carberinho, où l’érosion a façonné des roches aux teintes improbables…

sao nicolau

Des îles authentiques et festives

“J’ai adoré cette facilité à rencontrer et échanger avec les Capverdiens”, raconte Margot. Des rencontres qui se font aussi sur les sentiers. “Un peu partout sur l’île de Santo Antão, il y a de beaux chemins pavés datant de l’époque de l’esclavage et toujours entretenus par les habitants, ajoute Christelle. Ces voies relient les villages et sont donc empruntées par les écoliers, les cultivateurs, les gens qui se rendent au marché… Ils sont toujours prêts à rendre un large sourire aux voyageurs !” Et puis la musique, tout le temps, partout, indissociable de la vie des Capverdiens. L’équipe a même eu la chance d’écouter dans un bar la chanteuse Ceuzany, qui connaît un succès international. Entre Afrique et Brésil, les îles métissées du Cap-Vert assurent un accueil chaleureux et festif. “Et en plus, on y mange très bien !”, conclut l’équipe à l’unisson.