Cameroun

Le Cameroun, en raison de sa position géographique médiane dans le continent africain, regorge de ressources touristiques considérables lui valant le surnom d’Afrique en miniature, conjonction harmonieuse de forêt dense, de savane arborée giboyeuse et de vastes plaines qui échouent sur les vagues de l’océan Atlantique, dominée par une chaîne montagneuse dont le pic, mont Cameroun, pointe à 4 095 mètres d’altitude.
Dans le pays vivent pacifiquement plus de deux cents ethnies à la culture et aux traditions bien vivaces.
Le Cameroun réunit sur son sol la quasi-totalité de ce que la nature a donné de manière éparse et inégale aux autres pays d’Afrique ! Monolithes volcaniques, grande faune des parcs, tribus kirdis ou komas au mode de vie traditionnel... Une plongée dans l’Afrique animiste.
Le Cameroun avec Allibert

Repères

Population 23 millions d’habitants.
Superficie 475 442 km².
Capitale Yaoundé.
Villes principale Douala, Bafoussam, Garoua, Maroua.
Point culminant le mont Cameroun (4 095 m).
Langues français et anglais (off.), bamiléké, bakossi, bassa, douala, ewondo, fang, feefé, foufouldé, ghomalu, medumba, toupouri.
Religions christianisme, islam, animisme.
Décalage horaire par rapport à la France, même heure de novembre à mars, une heure de moins d’avril à octobre. UTC/GMT : + 1 h.

Géographie

Le Cameroun, pays du golfe de Guinée, étiré sur 1200 km sur la façade occidentale de l’Afrique, est bordé au nord-ouest par le Nigeria, au nord par le Tchad, à l’est par la République centrafricaine, au sud par le Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale. Il est baigné à l’ouest sur 364 km par l’océan Atlantique.
On peut distinguer trois grands ensembles :
— les basses terres : la cuvette de Mamfé, la cuvette de la Bénoué et la plaine du Nord ;
— les plateaux : surtout au sud-camerounais avec une altitude moyenne de 650 mètres, et le plateau de l’Adamaoua qui est un horst du socle, culminant à 1 100 mètres d’altitude en moyenne ;
— les hautes terres de l’ouest, qui sont un bloc du socle soulevé et recouvert d’épanchements basaltiques disposés en lignes appelé la dorsale camerounaise.
Les plus hauts reliefs vont de 1 500 à 4 000 mètres, et les sommets les plus connus sont les monts Mandara (extrême nord, à la frontière avec le Niger), Alantika (nord) et les massifs du mont Oku (nord-ouest), des monts Bamboutos (ouest), du Manengouba et du mont Cameroun (sud-ouest).
A la forêt dense équatoriale du sud succèdent des savanes herbeuses ou arborées, puis une brousse à épineux (acacia). Les cours d’eau, au régime calqué sur celui des pluies, divergent vers l’océan et les bassins tchadiens, congolais et nigérian.

Climat


Les saisons :
— l’été : de juillet à septembre, pluvieux et chaud ;
l’automne : d’octobre à décembre, plus sec, c’est l’une des périodes les plus favorables pour la randonnée ;
l’hiver et le printemps : de janvier à juin, la chaleur augmente au fil des jours.
Le sud du pays est soumis à un climat tropical humide, tandis que dans le nord la proximité du Sahel modifie complètement l’hygrométrie et la température. 
Le niveau des précipitations varie considérablement d’une région à l’autre : permettant tout juste d’irriguer les cultures dans l’extrême nord, elles dépassent fréquemment 500 cm par an au sud-ouest.

Économie

L’économie est principalement agricole. Les terres sont exploitées pour la culture du cacao, du café, du tabac, du coton, des oléagineux et des bananes, principalement expédiés à l’étranger, et pour les cultures vivrières (pêche, élevage, céréales, tubercules, fruits, légumes). Toutes ces cultures se retrouvent du nord au sud du pays.
L’industrie, qui fournit le quart du produit intérieur brut (PIB), est essentiellement tournée vers la transformation des produits locaux (textiles, huileries, sciage et déroulage du bois). Le pétrole offshore représente près de 50 % des exportations. Mais la persistance d’un endettement extérieur important et d’un climat politique instable n’est pas de nature à rassurer les investisseurs et les bailleurs de fonds étrangers, qui demeurent réservés.

Société

Malgré une démographie urbaine en croissance constante, une majorité (de 55 à 60 % selon les estimations) de la population vit en zone rurale. La population camerounaise se caractérise par son dynamisme démographique et sa jeunesse (41 % des habitants sont âgés de moins de 15 ans). Les densités sont nettement moins fortes dans le nord que dans le sud, où se situent les deux villes principales du pays, Douala et Yaoundé.
La culture camerounaise est riche et complexe, influencée par le passé colonial des Français et des Anglais dans le sud, et des Arabes dans le Nord.
Cinq groupes ethniques se distinguent parmi les quelque 130 qui vivent dans le pays.
— Les Bamilékés, majoritaires (3,2 millions), se concentrent dans les régions montagneuses de l’ouest et représentent la plus importante communauté de Douala, où ils contrôlent largement l’activité économique. Dans les zones rurales, ils dominent environ 80 unités politiques, placées sous l’égide de chefferies très indépendantes. Chacune regroupe des sociétés secrètes chargées de veiller au respect des traditions et des rites. Le Bamiléké appartient au groupe des langues bantoues. Le bamiléké parlé dans les hauts plateaux de l’ouest du Cameroun englobe aussi les Bamouns (province de l’Ouest) et les Bamenda (province du Nord-Ouest).
— Les Bamouns comptent environ 820 000 personnes. Leur religion traditionnelle pratique le culte de l’esprit des ancêtres, esprit contenu dans le crâne des défunts. Ainsi, l’aîné de chaque famille possède les crânes des hommes de la famille. Les Bamouns pensent aussi que les femmes rendent le sol fertile, c’est pourquoi ce sont en général elles qui sont chargées des travaux des champs…
— Les Foulanis ou Peuls, qui s’appellent eux-mêmes Fulbe (Pullo au singulier) sont issus d’une ethnie vivant en Afrique de l’Ouest et estimée au total à 16 millions de personnes. Les Foulanis sont traditionnellement des nomades, essentiellement des éleveurs transhumants de vaches et de zébus. L’artisanat peul est également important, notamment pour les bijoux en or, parures d’ornement des femmes peules réputées pour leur beauté et leur élégance. Ils seraient originaires de la haute vallée du Nil. Les peintures rupestres de bovins permettent de suivre l’avancée de ce peuple, puisque c’est lui qui apporte la technique de représentation dans le Sahara. Les Peuls parlent le fulfulde, langue générique.
— Les Kirdis, au nord, à peine 10 000 membres, regroupent un ensemble d’ethnies repoussées par les Foulanis dans les zones rocheuses isolées et inhospitalières. Chaque ethnie parle sa propre langue. Ainsi les Komas, Kapsikis, Mofus, Dowayos, Mafas, Falis, Madas, Moundangs, Podokwos, Toupouris, Moukteles, Ouldémés, Gizigas... Ils cultivent le mil (sorgo) sur des champs en terrasses dont les murets sont entretenus ou réparés chaque année et élèvent des chèvres, moutons et zébus.
— Les pygmées bakas, tribu étonnante réfugiée dans les forêts du sud. Caractérisés par leur taille moyenne de 1,50 mètre, ces chasseurs-cueilleurs vivent en parfaite harmonie avec l’environnement, mais sont victimes de la déforestation.

L'histoire du pays

Au IXe siècle, le royaume du Kanem se constitue, à l’est du lac Tchad, au nord du pays. Il devient musulman deux cents ans plus tard. Le royaume du Bornou, qui lui succède autour des années 1500, entre en conflit avec les royaumes voisins ; il s’étend au royaume du Mandara au nord-ouest et atteint son apogée aux XVIe et XVIIe siècles. A cette époque, de grandes migrations d’éleveurs peuls islamisés s’installent, organisant de petits Etats théocratiques, dirigés par un lamido. Ils cohabitent avec les peuples d’agriculteurs montagnards païens, les Kirdis, puis  lancent au début du XIXe un djihad à leur encontre ; les Kirdis sont refoulés dans les montagnes. A l’ouest, le Bamoun se développe à partir du XVIIe siècle. Le sud et le sud-ouest, couverts de forêts denses, sont peuplés par les Bamilékés dans le courant du XVIIe, et un peu plus tard par les Fangs, venus de l’actuelle République centrafricaine.
La côte camerounaise est reconnue à partir de 1460 par les Portugais. Le commerce avec les Européens se développe au XVIIe, les Doualas tirant profit du trafic de l’ivoire et des esclaves. En 1884, les Allemands signent des traités de protectorat avec divers chefs locaux. La conquête du pays commence, la résistance des Etats peuls et du royaume du Mandara est acharnée, alors que le souverain du Bamoum choisit la négociation. En 1914, Belges, Français et Britanniques attaquent le Kamerun. Les Allemands se retirent en 1916, la France et le Royaume-Uni se partagent le pays (les quatre cinquièmes du territoire allant à la France) et reçoivent un mandat de la Société des Nations pour administrer leur zone. Le Cameroun britannique est intégré au Nigeria, et le Cameroun français est traité comme une colonie de l’Afrique équatoriale française (AEF). Malgré sa brièveté, la colonisation allemande est à l’origine de la mise en valeur du pays — particulièrement le sud —, avec la construction de chemins de fer et l’installation de plantations (café, cacao, bananes, palmiers à huile, hévéas). La France reprend à son compte ces initiatives et favorise l’émergence d’une classe de planteurs indigènes. Alors que le Cameroun devient, en 1946, un territoire sous tutelle de l’ONU, un mouvement nationaliste se crée, s’opposant au statu quo colonial. L’Union des populations du Cameroun (UPC) mène un combat intransigeant, organisant une insurrection en 1955 à Douala et dans diverses autres villes. Il y aura plusieurs centaines de morts. Dissoute, l’UPC continue sa guérilla dans la clandestinité. A la même époque, Ahmadou Ahidjo, s’imposant à la tête de la légaliste Union camerounaise, devient premier ministre, puis est élu président de la république en 1960, quelques mois après l’indépendance. A partir de 1960, la guérilla de l’UPC clandestine, rejoignant la position du KNDP (Kamerun National Democratic Party) du Cameroun britannique réclame l’union totale des deux Camerouns. La répression est soutenue militairement par la France, les combats font entre 10 000 et 20 000 morts. En 1961, lors du référendum organisé sous l’égide des Nations unies, le Nord choisit d’être rattaché au Nigeria, le Sud à l’ancien Cameroun français. L’unité du pays est le principal souci du président, une constitution unitaire est adoptée en 1972. Grâce à l’adoption d’amendements constitutionnels sur mesure, Paul Biya, secrétaire général de la présidence, originaire du Sud et catholique, devient premier ministre en 1975, puis, en 1979, dauphin en cas de vacance de la présidence de la république. Ahidjo lui cède le pouvoir en 1982 pour raison de santé. Rapidement, un conflit éclate entre les deux hommes. Ahidjo, accusé d’avoir fomenté un complot contre le nouveau président, doit s’exiler en 1983. Il est condamné à mort par contumace en février 1984. Paul Biya procède à d’amples réorganisations politico-administratives dont l’un des objectifs est d’écarter les partisans de son prédécesseur. Mais le Cameroun, qui a connu une forte croissance depuis l’indépendance, entre dans une période de difficultés. Les tensions explosent en 1990, avec une vague démocratique qui secoue alors toute l’Afrique. Après avoir usé de la manière forte, le président Biya, réélu en 1988, accepte quelques concessions, comme le multipartisme et le rétablissement du poste de premier ministre, mais ne parvient pas à convaincre une part croissante de la population de la sincérité de ses visées démocratiques.
Le septennat ayant été instauré lors de la révision constitutionnelle de 1996, le président est réélu en 2004. Divisée par ses rivalités, minée par son manque d’ambitions et neutralisée par le chef de l’Etat, l’opposition ne parvient pas à s’unir et à tirer profit du mécontentement de la population, dont la grande majorité est entraînée dans une misère croissante. De plus en plus absent, de plus en plus imprévisible, retiré dans son village natal ou en Suisse, Biya, surnommé “le Sphinx”, régente le pays à distance, promet beaucoup pour tenter de redresser une situation économique devenue préoccupante, mais s’emploie essentiellement à garantir sa longévité politique. En 2010, alors que des rumeurs de coup d’Etat se propagent, Biya procède à un remaniement à la tête de la police, des services de renseignement et de l’armée en vue d’un rajeunissement de son état-major. Si les intrigues dans l’entourage du président en vue d’une hypothétique succession vont bon train, Biya (76 ans) est réélu sans surprise en octobre 2011 pour son sixième mandat consécutif avec près de 78 % des voix devant son adversaire historique J. Fru Ndi (10,7 %).
Tout en recevant un appui sans faille de la France, le Cameroun s’est toujours efforcé de diversifier ses relations extérieures ; il a établi des liens avec l’URSS, le bloc de l’Est, la Chine, les pays arabes ainsi qu’Israël. Depuis quelques années, les dirigeants camerounais sont épinglés par l’Occident pour leur incapacité à mener à bien la transition démocratique et à gérer sainement les richesses du pays.

Bon à savoir

Informations pratiques

La musique
Très populaire dans toute l’Afrique, la musique du Cameroun se caractérise notamment par le makossa ; Manu Dibango l’a fait connaître dans le monde entier au début des années 1970. Autre style de musique très apprécié également, le bikutsi se chante généralement en ewondo. 

L'artisanat populaire
Le Cameroun est réputé pour son artisanat : les tissus de coton et les objets en métal fondu dans le Nord, la sculpture des masques dans le Nord-Ouest. Ces masques représentent souvent des animaux dont on suppose qu’ils transmettent à son porteur leurs caractéristiques ou leurs pouvoirs.
 
Electricité

Tension électrique : 220 V, 50 Hz. Prévoyez un adaptateur pour les prises électriques.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?

Prévoir une autonomie suffisante car il n’est pas possible de recharger les batteries.

Quelques mots utiles

Le français demeure la langue employée majoritairement, en particulier dans les grandes villes. Environ 10 % de la population parle un anglais pidgin, principalement dans les régions de l’Ouest, près du Nigeria. Le bamiléké, l’ewondo, le bamoum, le foufouldé et l’arabe sont quelques-unes des langues locales. N’hésitez pas à utiliser les expressions camerounaises ci-dessous.
Air “Peut-être” : la CamAir (Cameroon Airlines).
On monte, on descend : quoi qu’il arrive (traduction littérale de plusieurs langues camerounaises).
C’est fini : il n’y en a plus.
C’est gâté : en panne, abîmé, cassé (une voiture ou un fruit).
Tu me taxes ça à combien ? : combien ça coûte ?
Il faut (bien) parler : proposer une bonne somme d’argent en dessous de table.
On fait comment ? : fonctionnaire qui vous demande un bakchich.
C’est même quoi ? (C’est quoi même ?) Na wéti ? : qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce qu’il y a ?
J’attends depuis depuis : j’attends depuis très longtemps.
Passe-moi : laisse-moi passer.
Ça a le goût : ça donne du plaisir.
Tu dis que quoi ? : qu’est-ce que tu dis ?
La fatigue me guette : je suis fatigué.
On est ensemble : à bientôt ! (quand on se quitte).

Bibliographie

Sites Internet
http://www.africa-onweb.com/faune/pays/cameroun.htm.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cameroun.

Guides
Le Cameroun aujourd’hui, Guide Jaguar.
West Africa, Lonely Planet, 2002.
Cameroun, Le Petit Futé.

Récits
Un anthropologue en déroute, Nigel Barley, Payot.
Le Retour de l’anthropologue, Nigel Barley, Payot.
Les Limiers de Bafut, au pays des souris volantes, Gerald Durrell, Phébus.

Littérature
Main basse sur le Cameroun, Mongo Beti, La Découverte.
Remember Ruben, Mongo Beti, Le Serpent à Plumes.
Le Ministre et le Griot, Francis Bebey, Sépia.
Contes animaux des pays mafa, Godula Kosack, Karthala.

Ouvrages illustrés
Afrique capitales, Edoardo Di Muro, Philippe David, Sépia.

Carte
Cameroon, 1/1 480 000e, ITM.

Divers
Bureau d’information touristique du Cameroun à Paris, 36, rue de Longchamp, 75016 Paris. Tél. : 01 45 05 96 48, fax : 01 47 04 49 96 ; office@cameroun-infotourisme.com.

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Bon nombre de guides français Allibert ont sillonné les montagnes et les savanes de ce pays. Chacun a su s’entourer de véritables amis passionnés par les rencontres avec les nassarah, les hommes blancs. Jean-Michel, Francis, Jean-David, Bruno, Rémy et Patrick sont toujours partants dès qu’il faut arpenter les pentes du mont Cameroun, partir à la rencontre des tribus reculées des monts Alantika ou encore aller explorer les sommets volcaniques et les chefferies du pays bamiléké.

Le respect des us et coutumes

Plutôt conservateurs en matière vestimentaire, les Camerounais accordent une place importante à la manière de se vêtir : mieux vous vous habillerez, mieux vous serez considéré et traité. Les Camerounais sont très accueillants, mais ils peuvent parfois être suspicieux à l’arrivée d’inconnus, en particulier dans les endroits peu fréquentés par les touristes.

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Dans les villages, préférez une tenue ample couvrant les épaules.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges.

La préservation de l'environnement

Le Cameroun est une véritable mosaïque du continent africain au plan naturel comme au plan culturel : forêts, savanes, montagnes, 400 km de plages, un volcan actif — le mont Cameroun — et de nombreux parcs nationaux dont plusieurs sont classés au patrimoine mondial. Une faune des plus riches et variées d’Afrique a choisi ce pays comme refuge, depuis les nombreuses espèces d’oiseaux jusqu’aux plus grands herbivores et carnivores du continent.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. 
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre pour éviter une surconsommation énergétique.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Des voyages 100% carbone neutre

Engagée dès 2006 dans l’absorption carbone des vols de ses salariés, Allibert Trekking absorbe depuis le 1er janvier 2018 l’intégralité des émissions de CO2 générées par le transport aérien de ses voyageurs. Une démarche permettant de financer des actions de lutte contre la déforestation et de restauration de la mangrove. En savoir plus...