Bulgarie

Au cœur des Balkans, la Bulgarie, aux cimes frôlant les 3 000 m, est une terre encore peu parcourue, offrant pourtant de grandes possibilités de randonnées. Le paysage, varié à l’infini du nord au sud, est un cocktail de montagnes sauvages, de cheminées de fée, de forêts touffues, de plaines vertes et fertiles, de rivières et de vallées perdues, où se nichent une multitude de monastères, de citadelles fortifiées et de villages traditionnels. Carrefour de différentes civilisations, le massif du Balkans, à l’origine du nom de la péninsule, coupe en deux ce petit pays, formant un pont naturel entre Orient et Occident. La richesse de cultures est fascinante : au nord, dans les villes, c'est l'influence autrichienne - via le Danube, plus au sud on sent le côté méditerranéen, sans oublier la civilisation des Thraces et le patrimoine byzantin et ottoman. Quant aux Bulgares, sympathiques, accueillants et francophiles, ils se feront un plaisir de vous initier à leurs traditions et leur cuisine typique. De véritables randonnées de montagne, de hauts lieux culturels, un accueil chaleureux chez l’habitant... Plongez au cœur d’une Bulgarie intime et authentique lors d’un périple hors du temps, riche en émotions.

Randonnées en Bulgarie

Repères

Population

7,7 millions d’habitants.

Superficie

110 911 km2.

Capitale

Sofia.

Villes principales

Plovdiv, Varna, Bourgas, Rousse, Dobritch, Stara Zagora, Pleven.

Points culminants

Musala (2 925 m), Vihren (2 915 m).

Langue officielle

bulgare.

Religions

orthodoxes (85 %), musulmans (13 %). 22 % des Bulgares se déclarent athées.

Décalage horaire

par rapport à la France, une heure de plus toute l’année. UTC/GMT : + 2 h.

Géographie

La géographie
Pays d’Europe du Sud-Est, la Bulgarie est située dans la péninsule balkanique. Elle est bordée au nord par la Roumanie, à l’est par la mer Noire, au sud par la Turquie et la Grèce, à l’ouest par la Serbie et la Macédoine.
La principale caractéristique de la Bulgarie est sa division en bandes de montagnes et de plaines orientées est-ouest. Du nord au sud se succèdent le plateau Danubien (entre 700 et 950 m d'altitude), le massif du Balkan (Stara planina, “vieille montagne”) qui culmine à 2 376 mètres avec le pic Botev, la plaine centrale de Thrace et le massif des Rhodopes, les monts Vitosha, les massifs de Rila et Pirin qui culminent au mont Musala à 2 975 mètres. La partie est, près de la mer Noire, est constituée de collines qui gagnent progressivement en hauteur en allant vers l’ouest. La partie ouest du pays est constituée uniquement de montagnes.
Les montagnes des Balkans divisent la Bulgarie en deux bassins hydrographiques. Le plus important se déverse dans la mer Noire en faisant converger la majorité des rivières vers le Danube. Le deuxième bassin draine les eaux de la plaine de Thrace et de la plupart des terres hautes situées à l’ouest et au sud de la Bulgarie vers la mer Egée. Seul le Danube est navigable, de nombreuses rivières  disposent d’un potentiel important pour la production d’énergie hydroélectrique.

Climat

Le climat
Le climat est essentiellement continental avec des étés chauds (23,5 °C en moyenne), ensoleillés  et secs (des orages ne sont pas exclus) et des hivers froids (- 1,3 °C en moyenne) et enneigés (l’offensive du froid commence généralement en décembre).
Un climat méditerranéen prédomine dans les vallées situées au sud du Rhodope, avec des étés secs et des hivers doux et humides. A Sofia, le climat est sec, avec une pluviométrie moyenne annuelle de 50 mm environ.
- Le massif du Balkan se prête à la randonnée une grande partie de l’année, du printemps à l’automne. Il y a moins de monde aux intersaisons. De plus, au printemps, le floraison est abondante.
- Dans les monts Rila et Pirin, nous randonnons de juin à septembre ; les intersaisons sont souvent encore froides et enneigées.

Économie

L’économie
Pendant la période communiste (1945-1990), l’économie bulgare, comme celles des pays alignés sur l’URSS, est basée sur la théorie marxiste-léniniste – collectivisme, emprise totale de l’Etat sur la production, bureaucratie... Avec la chute du communisme et l’avènement de l’économie de marché, on assiste à un renouveau économique : privatisations des entreprises, meilleure rentabilité et multiplication des échanges commerciaux internationaux.
En 1996-1997, la Bulgarie, ayant connu une grave crise économique, passe sous tutelle du Fonds monétaire international, qui lui impose de sévères restrictions et de nombreuses privatisations.
Durant la décennie 2000, le pays connaît une croissance économique importante. Lors de son entrée dans l’Union européenne en 2007, la Bulgarie bénéficie d’aides et de crédits “préadhésion” qui ont permis la rénovation des infrastructures (réseau routier). La Bulgarie a réussi à sortir de la crise financière de 2009.
Le libéralisme sauvage de cette jeune économie s’est traduit par l’accroissement de fortunes personnelles et le développement d'une économie souterraine (un tiers du PIB national) contrôlée par des réseaux opaques. Cette situation ne fait pas rêver les jeunes Bulgares (notamment ceux qui ont fait des études), qui préfèrent partir à l’étranger pour tenter leur chance. Quant aux réformes judiciaires, elles continuent de s’enliser, et la bureaucratie est toujours omniprésente.
La Bulgarie est le pays le plus pauvre de l’Union européenne. Les Bulgares sont moins riches que les Grecs, les Roumains et les Turcs. Globalement, les salaires restent très bas à un niveau européen.

Société

La société
Depuis le milieu des années 1980, la Bulgarie connaît une crise démographique importante avec l’un des taux de natalité les plus bas du monde. La population peut se décrire ainsi : 84 % de Bulgares, 9 % de Turcs et 5 % de Tsiganes. Aujourd’hui, la population a commencé à décroître. Si les villes sont presque exclusivement bulgares (avec, toutefois, quelques quartiers tsiganes), certaines régions rurales sont peuplées en majorité de Turcs (Dobroudja, Rhodope oriental) ou de Pomaks (Rhodope occidental).
Les Bulgares accordent beaucoup d’importance à leurs traditions religieuses et païennes qu’ils suivent même en dehors de leur pays.

L'histoire du pays

L’histoire
Les Thraces sont les premiers habitants de l’actuelle Bulgarie. Dès le VIIIe siècle avant J.-C., les Grecs établissent des colonies sur le littoral. Les Romains conquièrent la Thrace au Ier siècle avant J.-C. Au début du VIe siècle, apparaissent les Bulgares, tribus nomades  turcophones venues des steppes au nord de la mer Noire. Redoutables cavaliers, ils ont, à plusieurs reprises, menacé Constantinople. En 679, conduits par leur khan, ils envahissent la région comprise entre le Danube et la chaîne du Balkan. Les Byzantins, vaincus, signent un traité reconnaissant aux Bulgares la possession de ces territoires : l’Etat bulgare est fondé, avec Pliska comme capitale. En 865, Boris Ier se convertit au christianisme grec, ce qui aboutit à la constitution d’une Eglise nationale semi-autonome dont la langue officielle est le slave, l’alphabet cyrillique est adopté. Son petit-fils règne sur un vaste empire s’étendant de la mer Egée à l’Adriatique ; il prend le titre de tsar et, après avoir signé la paix avec Byzance, épouse la fille de l’empereur. La Bulgarie connaît alors son premier apogée.
Au cours du Xe siècle, l’Empire bulgare, miné par des querelles internes et des révoltes, se désagrège. Le pays est occupé par les Russes, puis par les Byzantins. Après un siècle et demi de domination byzantine, les populations se soulèvent ; les Bulgares reconstituent leur Etat et se lancent dans des conquêtes qui les mènent jusqu’aux rivages de la mer de Marmara. Le royaume connaît une période de prospérité et devient la puissance dominante des Balkans.
A partir de 1272, débute l’invasion mongole, le royaume se délite. Les Turcs s’emparent de Sofia et annexent la Bulgarie à l’Empire ottoman. Au cours de la seconde moitié du XVIIe siècle, le développement du commerce et les débuts de l’industrie textile donnent naissance à une bourgeoisie active. Au XIXe siècle, le sentiment national gagne du terrain. Des révoltes sont réprimées sauvagement. En avril 1877, les Russes déclarent la guerre à la Turquie ; victorieux, le tsar impose une Grande Bulgarie autonome comprenant la majeure partie de la Macédoine et ayant un accès à la mer Égée. Mais, inquiètes des succès russes, l’Angleterre et l’Autriche, qui cherchent à maintenir le statu quo dans les Balkans, obligent les Russes à accepter une révision du traité qui aboutit à son démembrement. Convoitant les territoires balkaniques encore turcs, la Bulgarie, la Serbie et la Grèce s’unissent dans une Ligue balkanique et déclarent, en octobre 1912, la guerre à la Turquie. L’armée bulgare est victorieuse. Cependant, le partage des dépouilles provoque la mésentente des alliés et, en juin 1913, Ferdinand ordonne à ses troupes d’attaquer les Serbes et les Grecs. C’est la deuxième guerre balkanique qui oblige la Bulgarie à céder une importante partie de ses conquêtes . En 1919, les Bulgares perdent la majeure partie de leurs conquêtes, y compris leur accès à la mer Égée. En juin 1923, un coup d’Etat fomenté par une coalition des droites fonde un régime dictatorial inspiré de l’Italie mussolinienne. En septembre 1944, les Soviétiques déclarent la guerre à la Bulgarie et occupent le pays. Les communistes, force principale du gouvernement, font ratifier la nouvelle Constitution communiste (décembre 1947), calquée sur la Constitution soviétique de 1936. Les mesures d’étatisation de l’économie, prises dès 1945, sont intensifiées. La mort de Staline (1953) permet un certain assouplissement économique et politique. La Bulgarie développe avec l’URSS une coopération toujours plus étroite dans tous les domaines qui durera jusqu’en 1989.
L’intégration de la Bulgarie au monde démocratique a été plus longue que pour d’autres pays du Pacte de Varsovie. Après une forte instabilité gouvernementale (sept gouvernements se sont succédé en sept ans entre 1991 et 1997), une coalition de droite arrive au pouvoir en 1997.
En décembre 2000, la levée de l’obligation de visa pour les Bulgares souhaitant voyager dans les pays de l’Union européenne est un pas concret vers son intégration. La stabilisation économique et politique du pays est désormais incontestable. La Bulgarie a rejoint l’OTAN en 2004 et  l’Union européenne en 2007. Son intégration dans la zone euro, initialement prévue pour 2009, a été repoussée. 

Bon à savoir

Informations pratiques

Les icônes
Les Bulgares sont de véritables spécialistes. La majorité sont des réalisations originales, copies de celles des monastères les plus prestigieux, mais entièrement réalisées à la main.

Les koukeri

Cette tradition de danses d'exorcisme et d'initiation, de masques, qui date de l'Antiquité, est liée aux festivités du dieu Dionysos.Aujourd'hui, la valeur magique est un peu perdue, et le temps où ces festivités ont lieu est un peu décalé, mais la tradition se perpétue. D'une région à l'autre, les danses, les masques, les bruits et la symbolique sont très différents, mais l'authenticité de chacun ne laisse pas de doute. Les plus grands festivals ont des dates différentes chaque année.

La méhana
C'est une taverne traditionnelle bulgare que l'on trouve partout.

La boza

Boisson fermentée et sucrée à base de farine grillée de froment, de blé, d'avoine, ou de maïs. En Bulgarie, elle est moins sucrée, mais elle reste délicieuse. En raison de sa fermentation, elle est faiblement alcoolisée - environ 4 %.

Le vin
Depuis le VIe siècle avant notre ère, la Bulgarie produit du vin. C'est aujourd'hui le cinquième pays exportateur de vins. Rouges - cabernet sauvignon et merlot - et blancs - chardonnay et sauvignon blanc. Le 14 février est en Bulgarie le jour de la Saint-Trifon-Zarezan, saint patron des vignobles.

Na Zdravé !
C'est ce que l'on dit quand on lève son verre, pour dire " santé ! ". Cela arrive souvent lors d'une soirée et c'est obligatoire pour le premier toast. Aussi, il faut " tchiner " avec toutes les personnes présentes en les regardant dans les yeux, c'est un signe de respect.

Le yaourt
Le fameux ferment bacilicus bulgaricus, qui ne vit que sur les Balkans, donne à ces yaourts un goût très particulier. Il existe des sortes différentes de yaourt nature (kisselo mliako) - de brebis, de vache, mélangé. Il y a plusieurs marques de yaourt, mais c'est un vrai régal de goûter le véritable yaourt, préparé à la maison.

Les rues piétonnes
Le centre-ville des principales agglomérations est réservé aux piétons. Sofia échappe à la règle, sauf pour les rues étroites du centre. Dans les autres villes, une place centrale sert généralement de repère, et tout autour serpentent des rues fermées aux engins motorisés. Cela rend la visite d'autant plus agréable que les centres sont également les quartiers historiques et les lieux à visiter et, par conséquent, ceux dans lesquels vous passerez la plus grande partie de votre temps.

Quels sont les souvenirs à rapporter ?
Les souvenirs ne manquent pas : icônes (copies), tapis, couvertures, tissages et broderies, poteries, céramiques, peintures modernes, essence de rose, plantes aromatiques, vins locaux et fromage bulgare, miel, etc. Vous pouvez les acheter lors de votre passage dans les villes.
 
Electricité
Tension électrique : 220/230 V, 50 Hz. Les prises de courant sont de type français.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?

Prévoir une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger les batteries. 
 
Quelques mots utiles
Le bulgare appartient au groupe des langues slaves et utilise l’alphabet cyrillique depuis l’an 855. Apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs bulgares et de faciliter vos échanges avec eux. Alors, n’hésitez pas à faire l’effort d’utiliser les expressions suivantes :
Bonjour : zdraveyte.
Excusez-moi : izvinete me.  
Merci : blagodarya.
S’il vous plaît : molya.  
Au revoir : dovijdane.  
Oui : da. Non : ne.
A votre santé : nazdrave.
Vin : vino.
Vous pouvez demander à votre guide comment prononcer ces mots, votre voyage n’en sera que plus riche. Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts.

Bibliographie

Bibliographie

Guides

Bulgarie, Guide Vert Michelin.
Bulgarie, Lonely Planet.
Bulgaria, Rough Guide (en anglais).
Bulgarie, Petit Futé.
Bulgaria, Insight Guide, APA Publications (en anglais).
Bulgaria, Eyewitness Travel, Dorling Kindersley Publishers (en anglais).

Récits
Balkans-Transit, François Maspero, Point Seuil.
Les Comitadjis, Albert Londres, Le Serpent à Plumes.

Littérature
Souvenirs de chevaux, Yordan Raditchkov, Fata Morgana.
Les Récits de Tcherkaski, Yordan Raditchkov, L’Esprit des Péninsules.
Légendes du Balkan, Yordan Yovkov, L’Esprit des Péninsules.
Les Cent Frères de Manol, Anton Doutchev, Actes Sud.
Bulgarie, voix d’hier paroles d’aujourd’hui, Ethnologie française n° 31, PUF, avril-juin 2001.

Carte
Bulgarie, 1/750 000, IGN.

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Une histoire de passion
C’est la passion d’un journaliste français pour la Bulgarie et la randonnée, Jean-Paul Zuanon, qui est à l’origine du développement de nos voyages en Bulgarie. Invité en 1994 par Lubomir, pionnier du tourisme d’aventure en Bulgarie, Jean-Paul réalise le premier voyage d’une longue série, auquel il consacre un article fourni en 1995. Ce papier est le sésame qui ouvre à l’agence familiale de Lubomir l’Europe de l’Ouest et en particulier la France, très appréciée en Bulgarie. Dès 1996, deux voyages entièrement créés par Lubomir, fruit de ses explorations du pays, sont à notre catalogue.
En 1998, Jef Tripard, cofondateur de la société Allibert, réalise un séjour à skis de randonnée dans le massif de Rila qui scelle cette relation et permet de développer un partenariat de confiance. Les deux hommes sont vite sur la même longueur d’onde : randonneur et montagnard averti, Lubomir partage la même conception de l’esprit trek que Jef. Lubomir s’implique énormément dans l’organisation de nos voyages. L’excellente logistique dont il fait preuve permet d’organiser en 2000 l’un des voyages de presse les plus réussis dans les montagnes bulgares, en présence de dix journalistes.
Très attaché au développement de son pays, Lubomir travaille en partenariat avec de nombreuses personnes influentes en Bulgarie. Il a pu ainsi s’impliquer dans plusieurs projets locaux, comme l’action en faveur des hébergeurs en milieu rural, ou la création d’une école de guides de randonnée : de longue date, Lubomir œuvre pour la reconnaissance du métier de guide dans son pays.


Nos actions de tourisme responsable

Actions du tourisme responsable
En 2004, 75 hectares de la forêt du parc sont partis en fumée dans le parc national du Pirin. En 2005, dans le cadre de notre projet 30 ans - 30 actions, puis en 2006, nous avons participé avec notre équipe locale, l’ONF bulgare et l’association locale Za Zémyata (“Pour la Terre”) au reboisement du site de Bétavolo : 15 000 pousses de pin noir ont été plantées pour redonner vie à 3 hectares de forêt.
Pour suivre toutes nos actions de tourisme responsable, rendez-vous sur notre site : https://www.allibert-trekking.com/634-valeurs-et-engagement.

Le respect des us et coutumes

Le respect des us et coutumes
Tour à tour sous influence slave, byzantine, bulgare et ottomane, d’imposants monastères et citadelles fortifiées ont été bâtis par les différents empires. Les monastères orthodoxes, dont certains datent de l’époque byzantine, font partie intégrante du patrimoine culturel. La vie religieuse est très présente en Bulgarie. Avec le retour de la liberté de culte, les églises sont rénovées et rouvertes aux pratiquants, laissant s’exprimer une véritable ferveur religieuse.
Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Enlevez vos chaussures en entrant chez les gens, autant pour une question d’hygiène que par respect envers vos hôtes.
— Si vous êtes invité chez des particuliers, un bouquet de fleurs à l’intention de la maîtresse de maison est toujours bienvenu, mais attention, mieux vaut que le nombre de fleurs soit impair, les nombres pairs étant réservés aux enterrements ! Par ailleurs, si vos hôtes ont des enfants, il est aussi de tradition de leur apporter un petit quelque chose (des chocolats, etc.).
— Les Bulgares ont une gestuelle bien particulière. Pour dire oui, ils tournent la tête de côté, pour dire non, ils l’inclinent d’avant en arrière.
 
Ces précautions favorisent les échanges.

Les conseils de Lubomir, organisateur de nos voyages en Bulgarie
Lorsque vous visitez une église, n’hésitez pas à allumer une bougie, vendue à un prix symbolique à l’intérieur des monuments. Ce geste respectueux des traditions bulgares est surtout un don, important pour l’entretien de ces sanctuaires. Attention de ne pas vous tromper, un cierge à l’intention d’une personne décédée doit être déposé au ras du sol.

La préservation de l'environnement

La préservation de l’environnement
La Bulgarie présente une étonnante diversité de paysages du nord au sud. Les paysages au sud du Balkan sont plus secs, plus méditerranéens, et surtout plus montagneux, avec les massifs du Rila et du Pirin, tout au sud. Le massif des Rhodopes s’étend plus à l’est, à la frontière grecque. Ce petit pays abrite néanmoins une faune et une flore à la diversité étonnante, due à la variété des climats, de la topographie et à la densité de population relativement faible. Vous pouvez très bien rencontrer, au détour d’un sentier, un ours ou un loup, encore abondants dans le pays. Cependant, l’environnement n’est pas la préoccupation majeure du pays, soumis à de graves difficultés économiques. Malgré la protection de certaines zones, braconnage et abattage d’arbres se pratiquent en masse. De nombreux projets de développement touristique de masse (stations de ski) menacent également ces zones.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception : 
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. Lire notre conseil de guide "La faune de montagne" https://www.allibert-trekking.com/197-respect-faune-montagne
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou d'utiliser un filtre.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre, pour éviter une surconsommation énergétique.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers la Bulgarie : Paris - Sofia, 24 €.