Namibie

Immiscez-vous dans le monde sauvage de l’Afrique australe, où la présence de l’homme reste humble et discrète !
Blottie le long de la côte atlantique, la Namibie est une sorte de no man’s land aux paysages superbes : dunes rougeoyantes, canyons profonds, gigantesques monolithes, côte tourmentée, ... un pays désertique, mais peuplé d’une faune abondante.
Combinaison idéale entre safaris et explorations à pied, nos voyages vous proposent un cocktail des plus beaux paysages namibiens : de l’aridité du désert du Namib à la réserve animalière d’Etosha, où la faune sauvage abonde, des grandes dunes de Dead Vlei et Sossusvlei à la fraîcheur atlantique de Swakopmund, les contrastes sont saisissants ! Alors, vous qui êtes amoureux d’espaces sauvages, qu’attendez-vous pour découvrir ces merveilles ?
Voyages en Namibie : treks, randos et circuits

Repères

Population

2, 3 millions d’habitants.

Superficie

824 270 km2.

Capitale

Windhoek.

Villes principales

Rundu, Walvis Bay, Swakopmund, Rehoboth.

Point culminant

Königstein (massif du Brandberg, 2 573 m).

Désert

désert de Namib.

Cours d’eau

rivières Kunene et Orange.

Langues

anglais (off.), oshivambo, afrikaans, nama/damara, otjiherero, allemand.

Religions

christianisme et animisme (traditions et coutumes africaines).

Décalage horaire

par rapport à la France : une heure de plus de novembre à mars, une heure de moins d’avril à octobre. L’heure est la même qu’en France durant environ 30 jours en automne et 30 jours au printemps avant les dates du passage à l’heure d’hiver et à l’heure d’été en France.
UTC/GMT : + 2 h.

Géographie

La Namibie a pour voisins l’Angola et la Zambie au nord, le Botswana à l’est, la république d’Afrique du Sud au sud, et touchepar un couloir étroit le Zimbabwe. Sa façade maritime sur l’Atlantique s’étire sur 1 300 km. Du fait de sa population très peu nombreuse, elle offre des territoires sauvages et préservés. Le pays peut se diviser en six zones distinctes :
— au centre, un haut plateau montagneux, entre 1 500 et 2 500 mètres, couvert d’une végétation aride, descendant doucement vers les plaines de l’Ovambo et de l’Etosha au nord-ouest, de l’Okavango à l’est, et du désert du Kalahari au sud, englobe le parc national d’Etosha et le Damaraland ;
— à l’ouest, la côte des Squelettes, longue de 1 500 km et large de 80 à 120 km,  est interdite d’accès ; seules les grandes dunes de Sesriem se visitent, à la journée uniquement ;
— à l’est, le désert du Kalahari, “le pays de la soif”, présente des étendues arides et une brousse épineuse ;
— au nord-ouest, le Kaokoland, territoire des Himbas, est couvert de belles montagnes sauvages ;
— au nord-est, l’étroite bande de Caprivi borde le nord du Botswana et rejoint la Zambie et le Zimbabwe pour aboutir aux mythiques chutes Victoria ;
— au sud, le Sperrgebiet fut interdit en raison de l’exploitation des diamants qui, selon la légende, couvraient le sol. De nos jours encore, une réglementation très stricte limite les accès.

Climat

Le climat est typique des pays désertiques, avec une importante amplitude thermique entre le jour et la nuit.
Les saisons de ce pays situé dans l’hémisphère Sud sont inversées par rapport à l’hémisphère Nord, ainsi l’été septentrional correspond-il à l’hiver austral.
La moyenne annuelle des précipitations varie de 5 mm à 600 mm suivant les régions.
La Namibie (et les chutes du Zambèze, Victoria Falls, au Zimbabwe) se visite toute l’année.
- Saison chaude et humide (janvier à février, décembre). Février est généralement le mois le plus humide. Nuages en fin de journée. Belles lumières. Les journées sont longues.
- Saison froide et sèche (mai à août). En mai, quelques pluies sont possibles. Le ciel est souvent bleu. Les températures sont idéales pour la randonnée (plus chaudes dans le Kaokoland). Par contre, il fait froid dès la disparition du soleil. Les journées sont courtes.
- Saison chaude et sèche (mars à avril, et septembre à novembre). Les températures sont plus chaudes et les départs en randonnée plus matinaux.  
Le cold front est un vent froid qui vient de l’Antarctique et qui peut souffler à tout moment de l’année.

Mois
 déc.

janv.

fév.

mars

avril

mai

juin

juil.

août

sept.

oct.

nov.

Climat

chaud et humide

chaud et sec

tempéré
à froid et sec

chaud et sec

T° diurnes

25 à 32 °C

17 à 30 °C

22 à 25 °C

20 à 32 °C

T° nocturnes 17 à 21 °C 15 à 20 °C 8 à 10 °C 18 à 21 °C

Économie

En raison du manque d'eau, l'agriculture, qui emploie environ 30 % de la population active, n'est pas simple. Héritage de la politique de ségrégation, la moitié des terres cultivables — environ 4 000 exploitations — est encore la propriété d'une minorité d'origine européenne ; l'Etat rachète des terres pour les redistribuer aux quelque 250 000 “sans-terre”.
Le mouton karakul, qui avait fait la fortune des colons, ne compte plus beaucoup dans l'économie, alors que l'élevage bovin est très prospère. La côte namibienne est très riche en poisson, la commercialisation est facilitée par un réseau ferré reliant les ports namibiens à l'Afrique du Sud.
La Namibie est dépourvue de réel secteur industriel. Elle tire l'essentiel de sa prospérité des ressources de son sous-sol : minéraux rares ou très demandés par les industries de haute technologie (diamants, or, argent, tungstène, zinc, vanadium, plomb, étain, cuivre, uranium, l'une des plus grandes mines du monde). Le tourisme est un important contributeur de devises et un important moteur de l’économie.

Société

La population se concentre dans les régions rurales du nord, zones les mieux arrosées, mais la croissance urbaine est rapide — le pays compte un tiers de citadins. Si la plupart des Namibiens sont de religion chrétienne et appartiennent à l’Eglise luthérienne, les catholiques occupent une place importante. Les Namibiens non christianisés, particulièrement les Hereros, les Sans et les Himbas, restent fidèles aux traditions animistes. Ces croyances se caractérisent par le culte des ancêtres qui, considérés comme toujours vivants mais sous une autre forme, continuent à s’intéresser aux affaires des mortels et servent de messagers entre leurs descendants et les dieux. 
Plusieurs groupes ethniques sont remarquables, et on peut les croiser au cours des différents voyages. Spontanément, les locaux n’ont pas une démarche d’accueil de l’homme blanc puisqu’il appartient à un groupe ethnique local.
— Le peuple ovambo est l’ethnie majoritaire ; ils sont plus de 700 000, divisés en 12 tribus différentes. Ils vivent sur l’ensemble du territoire, mais sont majoritaires dans le nord.
— Le peuple kavango, ils sont 120 000, divisés en 5 tribus. Ils vivent dans le nord-est vers la bande de Caprivi et le Botswana. Le peuple caprivien est également présent dans cette région.
— Le peuple herero : ils sont 100 000. Leur population à été décimée à 75 % au cours de l’histoire. Les femmes portent fièrement coiffures d’inspiration bovine et des robes victoriennes colorées ; elles vendent des poupées à leur effigie aux touristes ;
— le peuple damara, ils sont 100 000. Parmi les premiers habitants de la Namibie, ils sont bantous d’origine. Les Damaras parlent une langue “à "clics”. Un quart d’entre eux habite les terres pauvres du Damaraland, les autres travaillent sur des fermes commerciales, dans les mines ou comme ouvriers dans les villes.
— Le peuple nama, ils sont 60 000 et vivent au sud du pays, près des dunes de Sesriem et des montagnes du Naukluft.
— Le peuple bushmen (San), environ 25 000, ce sont les premiers habitants de la Namibie ; leurs terres sont à l’est dans le désert du Kalahari.
— Le peuple himba est le “peuple rouge” emblématique, mais le plus minoritaire. Environ 13 000, ils vivent dans des campements disséminés dans tout le Kaokoland avec leurs troupeaux de vaches et de chèvres. Originaires de la région du Nil, en Egypte, ils sont de lointains cousins des Masais. Les maisons himbas, de forme conique, sont fabriquées avec des feuilles de palmiers, de la terre grasse et des excréments de vache. Dans une famille, ce sont les enfants de la sœur qui héritent du bétail, alors que les enfants reçoivent le bétail de l’oncle maternel. Seuls le “troupeau sacré” et la responsabilité du feu sacré sont laissés au fils. Le feu ne doit jamais s’éteindre, puisqu’il maintient la relation entre les vivants et les morts.
— Les blancs sont 100 000. Héritiers d’Afrikanders arrivés du sud, de la colonisation allemande et de l’appartenance de la Namibie à l’Afrique du Sud entre 1915 à 1990, ils sont nés sur place et ont les mêmes droits que les autres groupes ethniques. Ils sont fermiers, et peuvent être patrons comme simples employés.

L'histoire du pays

Le pays a été progressivement peuplé par les immigrants en provenance d’Afrique centrale. Ainsi, au début du IXe siècle, Namas et Damaras habitent de façon égale le territoire. Les Namas, divisés en clans, sont des éleveurs ; les Damaras sont des chasseurs-cueilleurs vivant dans les montagnes. Vers 1550, originaires de la région des grands lacs ou de l’Afrique orientale, des peuples bantous (Ovambos, Kavangos et Héréros) s’installent dans le nord ; tout d’abord soumis par les Sans, ils vont, grâce à leur nombre croissant, mettre fin à cette domination, les Sans seront dispersés ou asservis. Au XVIIIe siècle, les tribus ovambos se constituent en royaumes qui vont se déchirer en guerres incessantes pour des raisons économiques ou dynastiques ; les vaincus, parfois réduits en esclavage, alimentent le trafic, qui sévit jusqu’au XIXe siècle.
Les Européens, hormis Diogo Cão en 1484 et Bartolomeu Dias en 1488, sont peu nombreux à explorer les côtes. Les Hollandais les abordent au XVIIe siècle, puis pêcheurs et baleiniers les fréquentent au XIXe siècle. En 1878, l’enclave de Walvis Bay et ses environs sont proclamés colonie de la Couronne. En 1883, un commerçant de Brême achète la baie d’Angra Pequeña à un chef local, et en 1884 Bismarck proclame le protectorat de l’Allemagne. De 1904 à 1906, les troupes allemandes mènent une guerre d’extermination contre les Hereros. En 1914-1915, la colonie allemande est conquise par les troupes de l’Union sud-africaine. A l’issue de la Première Guerre mondiale, l’Union sud-africaine reçoit de la Société des Nations le mandat d’administrer l’ancienne colonie allemande, qui devient une nouvelle région de l’Union.
La longue décolonisation commence par une lutte au sein de l’ONU, entre partisans et adversaires qui s’affrontent dans un contexte de guerre froide. En 1969, l’occupation sud-africaine est déclarée illégale, Pretoria ignore cette décision. La résistance est menée par plusieurs organisations noires, dont la South West Africa People’s Organization (SWAPO), reconnue en 1973 par l’assemblée générale de l’ONU comme représentant le peuple namibien. Sous la pression internationale, l’Afrique du Sud commence à envisager une indépendance jugée inéluctable, mais des actes de violence sont perpétrés, les négociations s’enlisent... Il faut attendre 1988 pour que la question namibienne s’oriente vers une solution définitive. En 1989, sous le contrôle des Casques bleus de l’ONU, des élections sont organisées et remportées par la SWAPO. Après l’adoption d’une constitution démocratique, l’indépendance est proclamée en mars 1990, et Sam Nujoma devient le président du nouvel état.
En 1994, l’Afrique du Sud renonce à sa souveraineté sur l’enclave de Walvis Bay, intégrée à la Namibie.  S. Nujoma est réélu en 1994, puis en 1999. La SWAPO, majoritaire en 1994, se maintient aux élections de 1999, mais son hégémonie est contestée par l’Alliance démocratique et le Congrès des démocrates. Bien que très populaire, Sam Nujoma cède, en 2004, la présidence à l’un de ses fidèles, H. Pohamba, tout en conservant la direction de la SWAPO. Aux élections de 2009, H. Pohamba est réélu, son parti, la SWAPO, conserve la majorité à l’assemblée. En 2014, Hage Geingob, candidat de la SWAPO, est élu à la présidence dès le premier tour à une large majorité.
En 2015, le gouvernement allemand d’A. Merkel reconnaît la répression de la révolte des Hereros et des Namas par son armée en 1904 comme crime de guerre et génocide.

Bon à savoir

Informations pratiques

D’où vient le nom Namibie ?
En langue nama, namib signifie “pays où il n’y a rien” ou “terre de personne”, référence à ce fabuleux désert de Namib d’une beauté époustouflante et d’une richesse de vie étonnante.

Le désert de Namib
Le désert de Namib est un désert chaud côtier, situé dans le sud-ouest du pays. Considéré comme le plus vieux désert du monde, on estime que des conditions arides ou semi-arides y règnent depuis au moins 55 millions d’années. 

Le parc d’Etosha
Le parc national d’Etosha (Etosha National Park) est une grande réserve naturelle d’une superficie de 22 275 km2  située à 400 km au nord de Windhoek. Le public n’a accès qu’à un tiers du parc environ, correspondant au lac salé asséché (pan d’Etosha). Ce lac, asséché il y a plusieurs millions d’années, se remplit d’eau à la saison des pluies, attirant des milliers d’oiseaux, notamment des flamants roses. En dialecte nama, etosha signifie “le grand vide”, référence à une dépression couvrant environ 5 000 km2.

La flore
L’aloès kokerboom est la plante la plus originale de la Namibie. Elle fleurit la première fois lorsqu’elle atteint vingt ou trente ans.

Electricité
Tension électrique : 220 - 240 V, 50 Hz. Prévoyez un adaptateur pour les prises électriques.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?

Prévoir une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger les batteries, excepté dans les lodges. Les véhicules sont en principe équipés de prise allume-cigare.
 
Quelques mots utiles
Apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs et de faciliter vos échanges. La langue officielle est l’anglais. L’afrikaans est couramment parlé en Namibie.
Bonjour : goeiedag.
S’il vous plaît : asseblief.
Comment ça va ? :  hoezit ?
Merci beaucoup : baie dankie.
Au revoir : tot siens.
Oui : ja. Non : nee.
Chouette ! : lekker !
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer, votre voyage n’en sera que plus riche. Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

Bibliographie

Site Internet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Namibie.
 
Guides
Grand Guide de la Namibie, Bibliothèque Voyageur Gallimard.
Namibia (3e édition), Guide Bradt, en anglais.
Zimbabwe, Botswana and Namibia, Lonely Planet, en anglais.
Afrique australe, Lonely Planet.

Ouvrages illustrés
Namibie, entre dunes et océan, Olivier Michaud.
Namibie, le désert de la vie, Olivier Grunewald et Bernadette Gilbertas, Nathan.
Afrique australe, l’avenir d’un monde sauvage, Peter Godwin et Chris Johns, préface de Nelson Mandela, National Geographic Society.

Récits, littérature

Rires d’Afrique, voyage au Zimbabwe, Doris Lessing, Albin Michel.
Pieds nus sur la terre rouge, voyage chez les Himbas, Solenn Bardet, Robert Laffont.
Botswana blues, Lars Bonnevie, Payot Voyageurs.
La Ligne de front, un voyage en Afrique australe, Jean Rolin, La Table Ronde.
Le Monde perdu du Kalahari, Laurens Van der Post, Payot.
Ombres, Chenjerai Hove, Actes Sud.
            
Carte
Namibia 1/2 000 000, ITM, 2001.

Tourisme responsable

Le respect des us et coutumes

Véritable mosaïque de peuples et d'ethnies aux traditions et aux cultures différentes font toute la richesse culturelle du pays !

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Dans les villages, préférez une tenue ample couvrant les épaules.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges.

Les conseils de Jonathan, notre partenaire en Namibie
— Evitez d’aborder les domaines de la politique et des relations interraciales.
— Si l’on vous remet un objet modeste que vous avez demandé, prenez-le avec la main droite tout en touchant votre coude droit avec la main gauche, ce qui équivaut à dire merci.

La préservation de l'environnement

La Namibie est l'un des premiers pays à avoir inscrit dans sa constitution la protection de l'environnement. Elle a également donné un signe fort en associant tourisme et environnement dans le même ministère.
La majeure partie de la flore est typique des terres sèches d'Afrique : broussailles et cactées. Parmi les curiosités botaniques, citons le kokerboom (arbre à carquois), une espèce d'aloès, et l'étrange weltwischia, conifère pouvant vivre plus de 1 000 ans. Le long des plaines côtières des environs de Swakopmund prolifère la plus grande diversité de lichens du monde, s'épanouissant, à la saison humide, en mille et une couleurs.
La Namibie possède quelques-unes des plus belles réserves d'Afrique. Etosha, le plus grand parc naturel, abrite toute une variété d'antilopes, de carnivores, de pachydermes... On trouve également le plus extraordinaire reptile africain, le crocodile du Nil et le varan d'eau, lézard docile et alangui, mais long de quelque deux mètres et de magnifiques oiseaux exotiques au plumage chatoyant
Un territoire sous-peuplé et grand comme une fois et demi la France, des écosystèmes variés et une bonne protection de la faune contribuent à faire de La Namibie un pays où les grands mammifères peuvent prospérer en toute tranquillité. Certes, il y a les célèbres "big fives", mais aussi des méconnus tels le protèle, le potamochère, le pangolin, le ratel, le zorille ou le chacal à flancs rayés.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. 
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre pour éviter une surconsommation énergétique.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.
 
Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers la Namibie : Paris - Windhoek, 83 €.