Oman

La magie des contes des mille et une nuits émerveille toujours chacun d’entre nous. L’alchimie est étrange : quelques hautes montagnes et de profonds canyons mystérieux ; de l’eau et des oasis luxuriantes, la mer et les baies de rêve ; des Bédouins attachés aux traditions d’échange et d’hospitalité ; des effluves de myrrhe et d’encens ; des dunes de sable chaud. Le sultanat d’Oman se dévoile comme sorti d’un mirage pour autant bien réel. Nichées au creux de ses canyons, de splendides oasis transforment par endroits la montagne aride en un beau jardin. Grâce aux innombrables falajs (canaux d’irrigation), reflet de l’agriculture traditionnelle, les villages perchés, fondus dans la roche, sont entourés de magnifiques cultures en terrasses. Là, les habitants ont conservé un mode de vie simple, perpétué de génération en génération. Même dans le désert de sable du Wahiba, ponctué de djebels escarpés et de dunes rouges et blondes, les traditions sont restées vivaces pour les quelques familles bédouines qui vivent encore là. Attaché à son héritage culturel et à son milieu naturel protégé, ce pays au nom si romanesque a su s’adapter au monde moderne tout en conservant son identité, ses valeurs et ses racines.
Entre montagne, mer et désert, laissez-vous envoûter par ce songe réel !
Voyages d'aventure  à Oman : treks, randos et circuits  à Oman

Repères

Population

3,6 millions d’habitants, dont 25 % d’étrangers.

Superficie

309 500 km2.

Capitale

Mascate.

Villes principales

Salalah, Nizwa, Sour, Sohar.

Point culminant

djebel Shams (3 035 m).

Langue officielle

arabe.

Religion

islam (de rite ibadite, 70 % ; sunnite, 25 % ; chiite, 5 %).

Décalage horaire

par rapport la France, deux heures de plus d’avril à octobre, trois heures de plus de novembre à mars. UTC/GMT : + 4 h.

Géographie

Le sultanat d’Oman est situé à l’extrême sud-est de la péninsule d’Arabie. Le pays est bordé par la mer d’Oman au sud et au sud-est, le golfe d’Oman au nord-est, les Emirats arabes unis au nord, l’Arabie saoudite à l’ouest et le Yémen au sud-ouest. Oman est le troisième plus vaste pays de la péninsule après l’Arabie saoudite et le Yémen.
Ses déserts et ses montagnes opèrent comme de formidables barrières naturelles. L’énorme ceinture de sable que forme le désert du Rub’ al-Khali, “le quartier vide”, découpe une frontière imprécise mais toute naturelle avec le sud saoudien. Deux chaînes montagneuses bordées par deux bandes côtières plates séparent le pays de ses autres voisins : l’une au nord, s’étendant de Mascate à la frontière avec les Emirats arabes unis, et l’autre au sud autour de la ville de Salalah, proche du Yémen.
La diversité des paysages, ainsi que les gisements de cuivre, de gypse, de marbre et, plus rare encore, des roches vertes nommées ophiolites, attirent l’attention des géologues et des amoureux de grands espaces à la recherche d’un environnement minéral unique au monde.

Climat

— A l’intérieur du pays, climat chaud et désertique, doux et ensoleillé au bord de la mer.
— Dans les montagnes, climat plus tempéré, les températures sont plus basses de 5 à 10 °C. Noter d’importantes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit.
— L’hiver, d’octobre à avril, est la meilleure saison pour visiter Oman.
— Au mois de mai, la température commence à devenir très chaude.
— Les mois d’été, à partir de juin, sont torrides jusqu’en septembre.

Températures moyennes maximales et minimales à Mascate (en °C)

Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai
31 - 16 28 - 15 25 - 12 23 - 10 24 - 12 29 - 14 32-17 36 - 22

Économie

L'agriculture occupe le quart des actifs mais reste peu productive ; l'irrigation permet la production de fruits et de légumes, mais le sultanat manque d'eau douce. Les pêcheurs recherchent des huîtres perlières. Exploité tardivement (1967), le pétrole est la principale richesse du pays. Les revenus générés par cette activité ont rapidement été investis dans la construction d’infrastructures telles que routes, écoles, hôpitaux, centrale électrique et production d’eau douce. Pour assurer son avenir économique, Oman mise sur l'extraction du gaz naturel et valorise le développement des infrastructures portuaires et l'exploitation de ses autres richesses minières (aluminium, chrome, cuivre), couplées avec une diversification industrielle et agroalimentaire. Aujourd’hui, le pays s’attache au développement de son secteur touristique avec la construction de complexes hôteliers de luxe. Le tourisme est le deuxième secteur rapporteur de devises. Le secteur des finances est en pleine expansion. 

Société

Oman est le plus oriental des pays arabes. La majorité des Omanais est arabe, mais il existe une importante minorité baloutche, originaire du sous-continent indien. Au sud, les Jabalis, d’origine préarabique, forment la majeure partie de la population du Dhofar. Un grand nombre de travailleurs étrangers vivent dans le pays, principalement originaires d’Inde, du Pakistan et d’Iran.
Les Omanaises se sont vu reconnaître l’égalité des droits, le droit à des terrains publics gratuits et, en vertu de la nouvelle loi sur la preuve, un poids égal en matière de témoignage devant les tribunaux. Le Parlement a également adopté une nouvelle loi contre le trafic d’êtres humains, fléau dont les femmes étaient les premières victimes.
Malgré l’apparence de modernité dans une grande partie du pays, Oman est demeuré extrêmement traditionnel. Dans les hameaux de l’intérieur et les villages de la côte, la vie quotidienne n’a guère changé depuis des siècles. Les hommes portent souvent la dichdacha, longue chemise ample, d’un bleu vif, le poignard khanjar accroché à la ceinture. Alors que le voile noir domine dans le reste du Golfe, les femmes omanaises arborent des tenues colorées.
Les Bédouins sont des nomades de culture arabe vivant dans les régions désertiques du Moyen-Orient, où ils pratiquent l’élevage des caprins, des ovins et des camélidés. Ils représentent environ 10 % de la population du Moyen-Orient. Une famille bédouine comprend le chef de famille, son ou ses épouses et les enfants non mariés. Les Bédouins, qui autrefois traversaient les déserts de la péninsule d’Arabie ou la Palestine sans se soucier des frontières, ont été sédentarisés par les gouvernements.

L'histoire du pays

Les peuplements les plus anciens remontent au IIIe millénaire avant J.-C. Vers 563 avant J.-C., le nord, en déclin, est intégré à l’empire perse des Achéménides. Au milieu du VIIIe siècle, les tribus du nord envahissent le reste de l’Arabie, conquérant même Médine, avant d’être renversées par les Abbassides ; la région méridionale du Dhofar est très prospère grâce à l’arbre à encens. Oman conserve une certaine indépendance et connaît peu de rivaux dans la région jusqu’en 1506, date de l’arrivée des Portugais, qui occupent le pays pendant plus d’un siècle. L’imam sultan ibn Saif les expulse en 1650.
Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, Oman connaît une belle période d’expansion maritime, contrôlant à la fois Mombasa et Zanzibar. Sous protectorat britannique à partir de 1891, le sultanat de Mascate et Oman se referme sur lui-même. En 1913, les Ibadites défient le sultan de Mascate en élisant un imam à leur tête. Un traité règle provisoirement l’affaire en 1920, mais le conflit entre les partisans de l’imam et ceux du sultan reprend dès 1954, pour ne s’apaiser qu’en 1959. En 1964, le Dhofar se soulève à son tour. Oman est alors un pays très isolé, maintenu dans l’arriération économique et sociale par le vieux sultan Said ibn Taymur. En juillet 1970, un coup d’Etat l’oblige à abdiquer en faveur de son fils, Qabus ibn Said. Celui-ci propose alors une amnistie aux rebelles du Dhofar, modifie le nom de son pays — qui devient le “sultanat d’Oman” — et utilise les revenus du pétrole, découvert en 1964, pour le moderniser.
Dès le début de son règne, le sultan Qabus ibn Said mène une politique extérieure originale. En 1971, Oman entre à l’ONU, soutient le traité de paix égypto-israélien de 1979. En 1980, le sultan signe un accord de coopération économique et militaire avec les Etats-Unis. Signé en 1992, un accord sur les frontières avec le Yémen unifié est officialisé en 1997.
Parallèlement, Qabus ibn Said introduit des germes de démocratie. En 1981, il crée une Assemblée consultative, remplacée en 1991 par un Conseil consultatif de 80 membres, ouvert aux femmes en 1995. 1996 voit la promulgation d’une Loi fondamentale qui donne sa première Constitution au sultanat. En 2003, le Conseil consultatif est élu au suffrage universel, deux femmes sont élues. Inspirés par les révolutions tunisienne et égyptienne, des rassemblements organisés à partir de janvier 2011 dénoncent la situation économique et la corruption dans les ministères. Afin d’éviter une radicalisation de cette opposition naissante, le sultan limoge plusieurs de ses ministres avant d’annoncer un renforcement des pouvoirs du Conseil d’Oman, ainsi que l’augmentation des retraites et de certaines aides sociales.

Bon à savoir

Informations pratiques

Le keffieh
Le keffieh est la coiffe traditionnelle des paysans et des Bédouins d’Arabie et du Moyen-Orient. Les citadins portaient le tarbouche en signe de distinction sociale. Le keffieh s’est généralisé au point de devenir un élément de costume commun à tous après un soulèvement populaire contre la présence anglaise en Palestine à partir de 1936. Il a été popularisé par Yasser Arafat dans les années 60 lorsque celui-ci se fit remarquer comme dirigeant de l’OLP.

La cuisine
Les repas sont très influencés par la cuisine indienne : viandes et des poissons préparés à la mode tandoori, masala ou tikka, à tel point que le biryani (plat indien composé de riz épicé au poulet, à l’agneau ou au poisson) est considéré comme un plat national, au même titre que le kabsa ou makbous (mêmes ingrédients, mais le riz est agrémenté d’une sauce tomate). Forte influence aussi du Moyen-Orient avec le chawarma, les brochettes de viande, les mezze et le falafel. Les desserts sucrés sont très prisés, comme le halwa, spécialité servie avec le thé ou le café, pouvant être parfumé au safran, aux amandes ou aux noix.

Les boissons alcoolisées
Si vous êtes amateur d’apéritif, sachez que l’alcool n’est pas interdit à Oman, mais il est impossible d’en acheter sur place.

Quels souvenirs rapporter ?
Le souk de Mascate est riche en tissus (châles) et bijoux, épices, encens... Dans le djebel Akhdar, le petit village de Misfah est un centre de tissage de kilims (tapis tissés). Vous pouvez les acquérir directement auprès du tisserand.
Dans les centres commerciaux de l’agglomération de Mascate, il est possible d’acheter des produits de marque (vêtements, high-tech, etc.) à des prix très intéressants grâce à la détaxe.

Quelles sont les spécificités de la marche dans le désert ?
Nous vous conseillons de porter des vêtements amples, à la fois agréables et aussi signe de respect pour les Omanais. Avoir les bras et les jambes couverts dans le désert permet également de se déshydrater moins vite et réduit les risques d’insolation. Pour vous protéger du soleil, du vent et de la poussière, vous pouvez acheter un keffieh en début de voyage.

Le sable pose-t-il un problème dans certains cas ?

Malgré notre meilleure volonté et un entretien rigoureux, vous pouvez rencontrer des difficultés avec les fermetures à glissière des tentes : ces dernières sont définitivement incompatibles avec un vent de sable ! Ne forcez pas, nettoyez-les avec une vieille brosse à dents et informez votre guide. Merci de votre compréhension.
 
Electricité
Tension électrique : 240 V, 50 Hz. Prévoyez un adaptateur pour les prises électriques.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?

Prévoir une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger les batteries.
 
Quelques mots utiles
Vous communiquerez facilement en anglais. Mais apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, de faciliter et de rendre plus agréables vos échanges avec les Omanais rencontrés. Alors n’hésitez pas à faire l’effort d’utiliser les expressions suivantes :
Bonjour : as-salam’aleikoum (réponse : wa’aleikoum as-salam).
S’il vous plaît : min fadlak (min fadlek à une femme).
Comment ça va ? : keif hâlek ?
Merci : choukrane.
Au revoir : bisslama.
Oui : na’am. Non : la.
Si Dieu le veut : inch’Allah.
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer… Votre voyage n’en sera que plus riche ! Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

E-visa
Les visas express et touristiques sont à télécharger sur le site https://evisa.rop.gov.om et seront acceptés aux douanes du sultanat d’Oman. Pour remplir la demande de visa électronique, il faut suivre les étapes suivantes :
— Munissez-vous de votre passeport ainsi que d’une photo d'identité
— Allez sur le site https://evisa.rop.gov.om
— Cliquez sur “Register as user”
— Créez votre compte
— Cliquez sur l’e-mail qui vous a été envoyé pour confirmer votre adresse mail
— Connectez-vous
— Cliquez sur “Apply for Unsponsored Visa” : remplir les champs vides, attention toujours cliquer sur “Next” après avoir remplit les informations demandées. Il faut charger votre photo d’identité et la photo de votre passeport (taille maximale à respecter, donc réduire la taille du fichier en utilisant une capture d’écran, puis rubrique “outils” et ajuster la taille).
— Paiement (20 rials omanais)
— Téléchargez le document E-visa et emportez-le avec vous
Visa valable pour un séjour d’un mois.

Bibliographie

Sites Internet
http://www.routard.com/guide/code_dest/oman.htm.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oman.

Guides
Le Sultanat d’Oman, Bruno Le Cour Grandmaison, Karthala.
Oman : entre mer et citadelles, Marc Carbonare, Institut du monde arabe.
Le Grand Guide d’Oman et des Emirats arabes unis, collectif, Bibliothèque du voyageur, Gallimard.
Atlas des peuples d’Orient, Jean Sellier et André Sellier, La Découverte.

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Dan, notre représentant à Oman, vie entre le sultanat et le Liban. Dan organise des treks au Liban, en Jordanie et à Oman bien sûr. C’est donc en véritable professionnel de la randonnée et passionné par la biodiversité d’Oman qu’il a parcouru le pays, jusqu’à dénicher de petits coins de paradis exclusifs. Au fil du temps, il a tissé de belles relations avec les familles bédouines que nous sensibilisons à un tourisme durable. D’année en année, nos liens sont de plus en plus forts avec les populations locales, et le passage de nos groupes leur apporte un revenu supplémentaire. L’équipe des guides et assistants guides : Daniel, Said, Paul, Walid, Ziad... Pionniers du tourisme d’aventure au sultanat d’Oman partageront avec vous leur culture et leurs traditions.

Le respect des us et coutumes

Peuple nomade et fier, les Bédouins sont attachés à leurs traditions et à leurs valeurs d'hospitalité. Vous croiserez des bédouins des sables, accompagnés de leurs dromadaires et installés dans de grandes tentes au milieu des oasis, des bédouins des montagnes, exploitant les palmiers-dattiers et garants de la tradition de la chevalerie arabe, mais aussi des bédouins pêcheurs. Ces derniers pêchent au rythme de la migration des poissons et s'adonnent à la récole des huîtres perlières et des ormeaux. Le sultanat d’Oman est très ouvert, résolument tourné vers l’extérieur et le monde moderne. Le gouvernement, tolérant et progressiste, ne subit pas la pression d’un islam rigoureux et encourage particulièrement le tourisme d’aventure. L’accueil, bien que réservé, est très chaleureux.
 
Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Dans les villages, préférez une tenue ample couvrant les épaules.
— Si vous voyagez en période de ramadan, consultez notre conseil de guide : https://www.allibert-trekking.com/191-ramadan-debut-fin
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges.

Les conseils de Alexandre, notre responsable pour Oman
— Lorsque vous mangez avec la main, utilisez la droite. La gauche est considérée comme impure.
— Messieurs, vous pouvez porter un bermuda pendant les randonnées, mais en ville et dans les villages, vous devez enfiler un pantalon. Mesdames, vous ne devez pas avoir les genoux découverts, et si vous marchez en tee-shirt à fines bretelles, ayez à portée de main une chemise à manches longues que vous mettez dès l’approche d’un village ou en ville.

La préservation de l'environnement

Contrairement à une idée reçue, le désert n’est pas vide, car la vie végétale et animale y est étonnamment présente. Le sultanat d’Oman abrite bon nombre d’animaux et de plantes qui différent en fonction du climat et de la topographie et qui font l’objet d’une protection gouvernementale. L’arbre à encens, ou boswellia, de la famille des burséracées, est utilisé depuis la plus haute Antiquité dans les cérémonies religieuses. Ces arbres poussent dans la région du Dhofar. L’huile essentielle d’encens est tonifiante et énergisante, elle prévient les infections des voies respiratoires, a un effet anti-inflammatoire, anti-douleur, cicatrisante et apaisante.
Le sultanat a une faune marine très riche, des tortues et une multitude de poissons exotiques peuplent les mers. Les oiseaux sont également très nombreux. Dans les étendues de sable et de rocaille vivent diverses variétés de gerboises, de souris, de lièvres et de fennecs. On y rencontre aussi des scinques, de très nombreux lacertiliens (varan du désert, gecko verruqueux), des serpents, des scorpions, des scarabées et des sauterelles.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. 
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre pour éviter une surconsommation énergétique.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers Oman : Paris - Mascate, 58 €.