Brésil

Dans un pays qui couvre à lui seul plus de la moitié de l’Amérique latine, imaginez la diversité des paysages à découvrir ! Un voyage au Brésil, terre de contrastes, donne envie d’y revenir…
Forêts tropicales humides de l’Amazonie, hauts plateaux et canyons de la Chapada Diamantina, plages sauvages de la Costa Verde comptent parmi les paysages essentiels et les plus caractéristiques de ce pays aux multiples facettes. Chaque voyage débute dans une ville emblématique, comme Salvador de Bahia ou Rio de Janeiro, pour découvrir ensuite de l’intérieur les richesses naturelles et culturelles de chaque région. Ces villes, à la fois modernes et chargées d’histoire, plongent le voyageur dans l’ambiance très animée et chaleureuse qui fait la réputation mondiale du Brésil.

Treks et randonnées au Brésil

Repères

Population

207 millions d’habitants.

Superficie

8 511 965 km2.

Capitale

Brasilia.

Villes principales

São Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Porto Alegre, Salvador de Bahia, Fortaleza, Curitiba, Recife, Belém, Goiania.

Point culminant

Pico da Bandeira (2 892 m).

Langue officielle

portugais.

Religions

catholiques (73,6 %), évangéliques (18 %).

Décalage horaire

par rapport à la France, quatre heures de moins d’avril à octobre, trois heures de moins de novembre à mars (Fernando de Noronha) ; cinq heures de moins d’avril à octobre, quatre heures de moins de novembre à mars (Nordeste) ; cinq heures de moins d’avril à octobre, trois heures de moins de novembre à mars (Rio de Janeiro, São Paulo) ; six heures de moins d’avril à octobre, cinq heures de moins de novembre à mars (Est) ; six heures de moins d’avril à octobre, quatre heures de moins de novembre à mars (Mato Grosso). UTC/GMT : - 3 à - 5 suivant la région.

Géographie

Le Brésil (Brasil en portugais), officiellement la République fédérative du Brésil, est le pays le plus vaste et le plus peuplé d’Amérique latine. C’est aussi le cinquième pays du monde par la superficie et le nombre d’habitants. Il couvre la moitié du territoire de l’Amérique du Sud, partageant des frontières avec tous les pays du sous-continent à l’exception du Chili et de l’Equateur. Le territoire brésilien peut être divisé en cinq parties :
- le Sud, région de montagnes d’altitude moyenne dans sa partie nord et de vastes plaines appelées pampas dans sa partie méridionale, au climat subtropical humide ; elle est la seule à ne pas bénéficier d’un climat chaud tout au long de l’année ; 
- le Sudeste est la région la plus urbanisée et la plus industrialisée, avec trois villes très importantes : Rio de Janeiro, Belo Horizonte et São Paulo. Elle est bordée par la Serra do Mar, une formation montagneuse avec des reliefs assez variés qui peuvent être très escarpés ou ne s’élever que peu au-dessus des hauts plateaux environnants. Une partie de cette région est couverte par la forêt atlantique ; 
- le Nordeste, englobant neuf Etats, a connu au XVIIe siècle son heure de gloire avec la culture de la canne à sucre. Remarquables par leur héritage d’architecture coloniale et la beauté de leurs façades décorées d’azulejos (faïences bleues), les villes de Salvador, la plus africaine, São Luís do Maranhão, fondée par des Français en 1612, Recife, la Venise du Nordeste, ou Olinda, la hollandaise, témoignent de ce passé fastueux ;
- le Centre-Ouest, peu peuplé, comprend à son extrémité est Brasilia, la capitale du pays depuis 1960, et, à l’ouest, l’Etat du Mato Grosso. L’activité agricole y est en expansion et cause une importante déforestation. C’est dans cette région que se trouve la partie brésilienne du Pantanal, la plus grande terre inondée de la planète et l’une des régions du monde présentant la plus grande biodiversité ;
- le Nord est en grande partie couvert par la forêt amazonienne, la densité humaine y est très faible, un peu plus de quatre habitants par kilomètre carré dans l’Etat du Pará, dans l’ouest, et à peine deux fois plus dans celui d’Amazonas. Les deux principales villes, Belém, dans le Pará, et Manaus, dans l’Amazonas, se trouvent le long de l’Amazone.

Climat

Le territoire brésilien est à 92 % situé dans une zone intertropicale, ce qui explique le climat chaud avec des températures supérieures à 20 °C. La température de l’Océan est en moyenne de 26 °C au mois de juillet et peut atteindre 28 °C entre janvier et avril. Mais le pays est si vaste qu’il n’y a pas un climat, mais plusieurs. Tout dépend de la région. Le pays se situant dans l’hémisphère austral, les saisons sont inversées par rapport à chez nous.
- Dans le sud, l’été austral s’étend de décembre à mars. Il est chaud, voire étouffant à Rio et São Paulo, avec parfois des pluies tropicales soudaines. L’hiver austral court de juin à septembre, avec des températures agréables (12 °C la nuit, 25 °C en journée) ; la côte offre un climat quasi méditerranéen : hiver doux, été chaud.
- Dans les états du Nordeste – Bahia et Pernambuco –, proches de l’équateur, la chaleur de décembre à mars est ponctuée d’averses fréquentes, mais brèves, et tempérée par une brise tropicale ; l’humidité est plus faible. La région du Sertão connaît de terribles sécheresses.
- Le Mato Grosso et le Mato Grosso do Sul connaissent aussi, pendant l’été austral, une saison des pluies qui inonde les grandes plaines du Pantanal.
- L’Amazonie est une région chaude, humide et pluvieuse. On distingue deux périodes : la chuva, de janvier à juin avec des pluies torrentielles mais de courte durée, et la “saison sèche”, de juillet à décembre, moins humide. La température moyenne est de 27 °C.

Économie

Première économie de l’Amérique latine et septième PIB mondial, le Brésil confirme son statut de grand émergent, doté d’indéniables atouts : des ressources naturelles abondantes (pétrole, gaz, minerais, potentiel hydro-électrique) associées à des secteurs industriels dynamiques (industrie agroalimentaire, biocarburants, aéronautique, automobile).
L’agriculture (soja, canne à sucre, maïs, riz) représente 5 % du PIB. Le pays s’est donné comme priorité l’accélération de sa croissance et la réduction des inégalités. Mais le Brésil est confronté à une conjoncture délicate, marquée par un ralentissement notable de la croissance depuis 2010, une inflation difficile à maîtriser, une dévaluation du real et une dégradation des comptes publics.
Les principaux partenaires commerciaux du Brésil sont l’Union européenne (22 % des parts de marché), la Chine (15 %) et les Etats-Unis (environ 9 %).

Société

La patrie de la samba se révèle beaucoup plus riche et complexe que ne le laissent paraître les clichés. L’héritage de trois siècles d’esclavage marque les rapports sociaux de racisme et d’injustice. Pourtant, dans cette société, l’une des plus ouvertes au monde, les immigrés sont accueillis chaleureusement et toutes les religions cohabitent sans heurts.
Au sein de la population brésilienne, les Blancs représentent 53,7 %, les métis 38,5 %, les Noirs 6,2 %, les Asiatiques et les Amérindiens 0,9 %. C’est également un pays jeune, l’âge médian de la population totale est de 28 ans ; 26 % de la population ont moins de 14 ans et seulement 6 % plus de 65 ans.
Les grandes cités exercent un puissant effet d’attraction sur les travailleurs des zones rurales à la recherche d’un emploi ; ils se regroupent souvent dans les favellas, ghettos urbains mal desservis en transports et dont les habitations sont dépourvues des éléments de confort de base. La société brésilienne est très inégalitaire aussi bien dans la répartition des revenus que dans celle du patrimoine. Alors que la société brésilienne était rurale à 60 % dans les années 1950, aujourd'hui, 84 % des Brésiliens vivent en ville.
Actuellement, un peu plus de 700 000 Indiens occupent 594 zones indigènes sur un total de 100 millions d’hectares (12 % du territoire brésilien). 215 ethnies sont répertoriées, pratiquant 188 langues et dialectes. En 2002, on signalait 45 groupes d’indigènes qui n’étaient pas encore entrés en contact avec le reste du monde. Ils subsistent de chasse, de pêche et de cueillette. Ils utilisent des instruments et des flèches en pierre taillée.

L'histoire du pays

Les Indiens du Brésil, à la différence des Incas et des Mayas, n’ont jamais constitué d’Etat centralisé et n’ont laissé que peu de traces. A l’arrivée des Européens, on estime la population indigène de 2 à 4 millions.
Après la signature du traité de Tordesillas (1494), délimitant les zones d’influence de l’Espagne et du Portugal, le Brésil, découvert en 1500 par l’explorateur portugais Pedra Alvares Cabral, devient possession de la Couronne portugaise en 1522. A partir de 1530, des terres sont distribuées aux colons, ils cultivent la canne à sucre grâce aux Indiens qu’ils tentent de réduire en esclavage et à la main d’œuvre importée d’Afrique noire ; les Jésuites commencent à évangéliser les populations. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, l’exploration du pays se poursuit, des mines d’or et de pierres précieuses sont découvertes, Rio de Janeiro devient la capitale. La prospérité du Brésil est solidement établie.
En 1822, accédant à la demande de Pedro, fils du prince-régent, le Portugal cède le Brésil sans qu’aucune goutte de sang soit versée ; Dom Pedro devient empereur du Brésil indépendant. Son fils Pierre II (1841-1889) se révèle un monarque très compétent, la production nationale est multipliée par dix, le pays se dote d’un début de réseau ferroviaire. 1888 voit l’abolition de l’esclavage, le Brésil devient un Etat fédéral, quelque 800 000 émigrants européens, surtout italiens, arrivent pour travailler dans les fazendas, les immenses exploitations de café.
La crise mondiale de 1929 affecte le pays et entraîne la chute des cours du café ; la position oligarchique des planteurs, les corrronels, est affaiblie ; les militaires s’emparent du pouvoir et installent le régime de Vargas, inspiré des gouvernements fascistes de Mussolini et Salazar ; il gouverne de 1930 à 1954, date à laquelle les militaires demandent sa démission. Vargas se suicide.
Les projets de réforme déplaisant à l’armée, un coup d’Etat militaire renverse le président en 1964 ; et pendant presque 20 ans, les partis politiques sont interdits et la liberté d’expression muselée. Pauvreté, insécurité, corruption des militaires, mouvements syndicaux, l’armée perd son soutien économique et, en 1985, l’élection présidentielle est remportée par le candidat de l’opposition. Une nouvelle constitution est adoptée en 1988.
En 2002, Lula, le candidat du parti des travailleurs, ex-leader syndicaliste, issu de la classe populaire, est élu président ; il marque une rupture dans l’histoire du Brésil. Le pays sort du marasme et accède au statut de puissant pays émergent. En 2010, Dilma Rousseff devient la première femme présidente du Brésil, elle est réélue en 2014. Son premier mandat est marqué par des affaires de corruption, une économie fortement dégradée par la crise de 2008 et une croissance stagnante. Son deuxième mandat débute avec une politique d’austérité.

Bon à savoir

Informations pratiques

La praia
Au Brésil, la plage fait partie du quotidien, elle est fréquentée toute l'année du matin au soir. C'est un phénomène social où toutes les couches de la société se côtoient. C'est un élément de cohésion sociale important.

Le troco
C'est la monnaie. Ayez toujours de la monnaie, car c'est un casse-tête incroyable de payer avec un "gros" billet.

Le botequim

Ce sont de petits bars, avec souvent un comptoir central et quelques tables et chaises pliantes disposées sur la chaussée. On en trouve à chaque coin de rue, chacun a le sien et ses habitudes. C'est le lieu de rendez-vous des Cariocas à toute heure, mais particulièrement le week-end et pour prendre un verre en début de soirée. Informel ou branché, on y trouve boissons et en-cas sur le pouce à petits prix.

La anne à sucre, la cachaça, la caïpirinha
Ces trois mots  résument le Brésil d'hier et d'aujourd'hui. Le premier a été à l'origine du deuxième cycle économique. Le second est le nom local de l'alcool de canne à sucre et la base du troisième, la mythique caipirinha !

La feijoada
Plat d'origine carioca, devenu plat national brésilien, il est composé de haricots noirs (feijão), riz, viande de boeuf et de porc dans beaucoup de sauce, couve (du chou portugais) et de quartiers d'orange.

Les petisco
Ces encas salés que l'on mange avec les doigts ou des pics font partie des habitudes alimentaires des Brésiliens qui adorent se retrouver autour d'une bière fraîche ou d'un jus de fruits pour partager une assiette de petisticos. La variété est grande : frites de manioc, beignets au poulet, aux légumes ou au fromage, viande à l'oignon en petits morceaux, etc.

Le gringo

Est gringo celui qui n'est pas brésilien, par définition tous les touristes, mais surtout les Européens et les Nord-Américains.

Le carioca
signifie "habitant de la ville de Rio de Janeiro". Pour les Brésiliens, le Carioca est vraiment un individu à part ; très sympathique, sociable, il parle avec un accent inimitable et utilise un certain nombre d'expressions typiques.

Les favela
Ce sont les bidonvilles brésiliens. Contrairement aux idées répandues, la grande majorité des habitants des favelas sont   parfaitement intégrés dans la société, travaillant en entreprise et vivant une existence normale, même si la présence de puissants gangs de trafiquants, qui les contrôlent, est une vérité.

Les carnavals
Le Brésil est un pays de fêtes… ce n’est pas un scoop ! Le carnaval de Rio, bien sûr, avec ses jours de folie, est mythique ! Mais il ne faut pas perdre de vue que de nombreuses autres villes ont leur propre carnaval, parfois organisé hors saison, comme le Carnatal, à Natal, le Fortal, à Fortaleza... Les costumes éblouissent, les couleurs claquent, la musique percute, les corps chaloupent tout autant...  Chaque ville a son jour anniversaire, ainsi qu’un jour consacré à la célébration de son (sa) saint(e) patron(ne). C’est alors férié, et l’occasion est bien belle pour faire la fête !

L'abraço
Les Brésiliens adorent se serrer chaleureusement dans les bras. En arrivant ou en partant, un abraço signifie plus que faire la bise.

Orixa
Ce sont les dieux du Candomblé et de l'Umbanda, religions d'origine africaine très populaires à Bahia.

Electricité
Tension électrique 220/230 V, 50 Hz. Les prises sont de type français.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Pour les appareils numériques, prévoyez une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger vos batteries.

Quelques mots utiles
Le portugais est parlé par la majorité de la population. Apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, de faciliter et de rendre plus agréables vos échanges avec les populations rencontrées. Alors n’hésitez pas à faire l’effort d’utiliser les expressions suivantes :
Oui : sim. Non : não.
Merci : obrigado (obrigada si vous êtes une femme).
Merci beaucoup : muito obrigado(a).
De rien, je vous en prie : de nada.
S’il vous plaît : por favor.
Pardon, excusez-moi : com licença.
Au revoir, adieu : adeus, tchau.
A bientôt : até já, até logo.
Bonjour : bom dia.
Bon après-midi : boa tarde.
Bonsoir, bonne nuit  : boa noite
Je ne comprends pas : não percebo ou não compreendo.
Parlez-vous français ? : fala francês ?
anglais : inglês.
français : francês.
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer ! Votre voyage n’en sera que plus riche ! Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

Bibliographie

Site Internet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brésil

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Nos partenaires, français ou brésiliens, sont implantés dans chaque région où nous réalisons nos voyages, constituant un véritable réseau. A l’image de Claude, installé depuis plus de 20 ans dans la Chapada Diamantina, nos partenaires ont compris le rôle prépondérant du tourisme dans le développement local et participent pleinement à l’intégration des habitants dans la structuration d’un tourisme responsable.

Le respect des us et coutumes

Si l’on devait ne retenir qu’une caractéristique du peuple brésilien, c’est bien la chaleur des contacts humains. Si vous demandez votre chemin ou un renseignement à un Brésilien, vous êtes presque sûr que votre interlocuteur se mettra en quatre pour vous aider. Très démonstratifs, les Brésiliens se touchent fréquemment, pour se saluer ou au cours d’une discussion, en famille, entre amis ou simplement avec une connaissance. On se donne aussi l’abraço  (l’accolade). Le rapport au corps est très libre le long des côtes, le climat tropical et la plage incitant à se vêtir légèrement, donc à montrer son corps. En revanche, les seins nus sur les plages restent tabous.

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges. 

La préservation de l'environnement

Le Brésil est riche d’une biodiversité exceptionnelle avec la plus vaste forêt tropicale de la planète et d’immenses espaces côtiers. Le revers de la médaille, c’est la surexploitation des forêts et la gestion non contrôlée de ressources qui, à première vue, semblent illimitées. Depuis le milieu des années 90, le pays a pris conscience des véritables enjeux. La protection de la nature devient alors une priorité à l’échelle des gouvernements de chaque Etat. Pour autant, il faudra des années pour éduquer et remplacer des habitudes ancrées chez chacun. Il faut aussi ajouter que l’environnement n’est pas la préoccupation majeure de tous les Brésiliens.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception : 
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. Lire notre conseil de guide "La faune de montagne"  https://www.allibert-trekking.com/197-respect-faune-montagne
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou d'utiliser un filtre.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre, pour éviter une surconsommation énergétique.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur : 
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable
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Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers le Brésil : Paris - Rio de Janeiro, 94 €.