Guatemala

Certainement le pays le plus fascinant d’Amérique centrale, le Guatemala présente un grand nombre de richesses naturelles et culturelles : montagnes et volcans, forêt tropicale, mosaïque ethnique, marchés multicolores, architecture coloniale, vestiges archéologiques mayas, paysages et ambiance des Caraïbes…
Cette terre aux multiples facettes où l’âme indienne apparaît avec éclat vous plongera dans un univers de couleurs et de sensations et saura vous émerveiller !
Voyages au Guatemala

Repères

Population

15,2 millions d’habitants.

Superficie

108 890 km2.

Capitale

Ciudad de Guatemala.

Villes principales

Puerto Barrios, Mazatenango, Quetzaltenango, Escuintla, Antigua.

Point culminant

volcan Tajumulco (4 220 m).

Langues

espagnol (off., 60 %), 23 langues amérindiennes (40 %).

Religions

catholiques (60 %), protestants évangéliques (40 %).

Décalage horaire

par rapport à la France, sept heures de moins de novembre à mars, huit heures de moins d’avril à octobre. UTC/GMT : - 6 h.

Géographie

Situé au sud du Mexique, le Guatemala est bordé à l’est par la mer des Caraïbes et à l’ouest par l’océan Pacifique. Ses frontières, qu’il partage avec le Mexique (au nord et à l’ouest), le Belize et le Honduras (à l’est) et le Salvador (au sud-est), s’étendent sur 1 687 kilomètres.
Le Guatemala est un pays montagneux, avec des plaines le long des côtes. On peut distinguer trois zones géographiques :
- au centre, les hauts plateaux de montagnes et de volcans où vit la majorité de la population avec deux grands reliefs montagneux, la Sierra Madre qui culmine à plus de 4 000 mètres et la cordillère de los Cuchumatanes ;
- au nord, le Petén, recouvert par la forêt tropicale humide et un peu de savane, occupe un tiers de la superficie du pays ;
- la plaine côtière bien arrosée et cultivée.
Le nombre de volcans est important au Guatemala, on en dénombre une trentaine. Trois sont considérés comme actifs, dont le Tajumulco, plus haut sommet d’Amérique centrale.

Climat

Les voyages au Guatemala se déroulent souvent à travers différents étages climatiques, avec des températures fortement dépendantes de l’altitude :
- des endroits tropicaux (et donc chauds) : Tikal et ses environs, Río Dulce, le lac Atitlán (1 500 m mais région tropicale !), etc.
- des terres “froides” : Chichicastenango, la région de Quetzaltenango et le haut des Cuchumantanes. Vous pourrez y sentir une très grande fraîcheur le soir. Prévoir donc des vêtements essentiellement pour le chaud, mais se prémunir également du froid !
La saison des pluies se déroule de mai à novembre, mais il peut aussi faire beau le matin en saison des pluies, et les pluies l’après-midi ne sont pas exceptionnelles en saison sèche.
 
- Températures moyennes maximales et minimales en °C et précipitations en mm :

 

janv.

fév.

mars

avr.

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Ciudad de Guatemala
(1300 m)
températures

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12

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12

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13

précipitations

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2

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150

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125

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8

Mazatenango
(côte pacifique) températures

32
17

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17

précipitations

10

5

35

100

260

445

370

350

470

420

50

 

Économie

L’économie repose essentiellement sur le secteur agricole, qui représente presque un quart du PIB et deux tiers des exportations. Ce secteur occupe aussi la moitié de la population active. Mais l’agriculture est avant tout vivrière, notamment chez les Mayas. Dans les zones rurales moyennes, afin de faire survivre la communauté, chaque famille est contrainte d’envoyer un ou plusieurs de ses membres dans les fincas (grandes exploitations agricoles) principalement situées sur les côtes, où les terres sont plus fertiles. Le café, le sucre et les bananes sont les principales exportations du pays. L’industrie et la construction représentent 20 % du PIB. Le tourisme est un secteur sur lequel le gouvernement compte beaucoup pour aider au développement humain, social et économique du pays.

Société

Le Guatemala, Etat le plus peuplé d’Amérique centrale, est resté profondément indien. La moitié des habitants sont d’ascendance maya, los Indios ; les quelque 23 ethnies qui composent la communauté amérindienne n’ont que très peu de contacts avec les Latinos – les autochtones et les métis occidentalisés descendants des conquérants espagnols qui revendiquent la culture hispanique et détiennent l’ensemble des pouvoirs. Le Guatemala se caractérise par de très importants contrastes. La majorité des Guatémaltèques vit dans les zones rurales, même si l’urbanisation s’intensifie depuis plusieurs années, le Nord n’a pas 3 habitants au km2 quand les vallées centrales connaissent des densités de population proches de 200 habitants au km2. Les Garifunas (peuple des îles Caraïbes) représentent 2 % de la population. Au Guatemala, divers mondes coexistent donc et s’opposent.
La principale religion est le catholicisme, mais de nombreux éléments des traditions locales y ont été introduits pour former un syncrétisme maya.
L’espagnol est la seule langue officielle ; cependant tous les Amérindiens ne la comprennent pas. Depuis les accords de paix de décembre 1996, la Constitution est disponible dans les quatre langues les plus parlées après l’espagnol, soit le quiché, le mam, le cakchiquel et le q’eqchi’.

L'histoire du pays

A partir de 1500 avant J.C., les premiers agriculteurs s’installent sur la côte Pacifique, puis dans les hautes terres. De 250 à 950 après J.C., c’est l’épanouissement de la culture maya – art, architecture, céramique, écriture,  calendrier, etc. – avec les grands centres de Tikal et Uaxactun. A la fin de cette période dite classique, les grands centres du Petén et du sud des basses terres sont abandonnés ; dans les hautes terres, certaines cités, sans doute les plus liées aux centres importants du classique, se dépeuplent. De 950 à 1500, dans les hautes terres, s’organisent des Etats d’origine toltèque, comme ceux des Quichés et des Cakchiquels, qui sont en guerre permanente. En 1524, Pedro de Alvarado conquiert le royaume Quiché, fonde Santiago de Guatemala. Bientôt apparaissent les haciendas, alors que subsistent les communautés indigènes diminuées. Au milieu du XVIe siècle, l’Amérique centrale forme la capitainerie générale de Guatemala, qui dépend du vice-roi du Mexique.
Epargné par les guerres civiles, le Guatemala devient indépendant en 1823. Le libéralisme triomphant de Justo Rufino Barrios s’attaque aux privilèges, aux terres de l’Eglise et aux propriétés collectives des communautés indiennes. La culture du café prend de l’ampleur. Les dictatures de Manuel Cabrera (1898-1920) et Jorge Ubico Castañeda (1931-1944) placent le Guatemala sous la tutelle économique des Etats-Unis et voient se constituer l’empire bananier de la United Fruit Co ainsi que ceux de compagnies américaines contrôlant la production du café et de denrées tropicales. L’évolution politique, économique et sociale du pays répond alors au dogme libéral du “ce qui est bon pour le café et la banane est bon pour le Guatemala”. Une classe dominante métisse se développe avec un important mouvement de concentration de la propriété foncière. Les salariés agricoles sont maintenus dans une situation de semi-servage, les Indiens sont expropriés de leurs terres. De prospères enclaves exportatrices apparaissent sur la côte, la capitale s’embellit, tandis que les forces armées multiplient les exécutions sommaires et maintiennent la population dans un état de soumission. Mais tensions politiques et sociales augmentent, une série de grèves et de manifestations contraint Jorge Ubico Castañeda à la démission en 1944.
En 1945, le nouveau président, humaniste et réformateur, favorable à un développement du pays contrôlé par l’Etat et indépendant de la tutelle nord-américaine, établit un code du travail et limite le pouvoir des grandes firmes. Cette politique sociale se heurte à une forte opposition des propriétaires terriens et des compagnies américaines, qui s’exacerbe avec l’élection du colonel Jacobo Arbenz Guzmán. Appuyé par les classes moyennes, ce dernier s’oppose diplomatiquement aux États-Unis, commence l’électrification du territoire et décide la réforme agraire. La United Fruit, la CIA et les grands propriétaires terriens fomentent un putsch ; Jacobo Arbenz est démis en 1954. Les militaires qui lui succèdent abolissent la réforme agraire, restituent les terres et reviennent sur la plupart des avancées sociales.
A partir de 1954, coups d’Etat et élections plus ou moins frauduleuses placent à la tête du pays des gouvernements autoritaires proches de l’oligarchie et des militaires, favorables à l’ouverture du pays au marché international ainsi qu’à la libéralisation de son économie, faisant peu de cas des libertés politiques et des droits de l’homme. A partir de 1962, un mouvement de guérilla d’extrême-gauche, armé par Cuba et soutenu par la population indigène, déstabilise le pays pendant plus de trente ans. La culture du coton et de la canne à sucre, l’élevage bovin se développent ; les principales villes connaissent une importante croissance, liée à l’exode rural massif engendré par le double mouvement de guérilla rurale et de développement économique. La découverte et l’exploitation de pétrole dans la plaine du Petén est à l’origine d'un mouvement de croissance interrompu par le tremblement de terre de 1976. Dans les années 1980, le Guatemala s’enfonce dans la crise économique, les tensions politiques et sociales s’accroissent, et le pays bascule dans une guerre civile larvée et endémique, les massacres d’Indiens prennent les proportions d’un génocide, les disparitions, enlèvements et assassinats se comptent par milliers. En 36 ans, le conflit – le plus meurtrier et le plus long d’Amérique centrale – se solde par 200 000 victimes (essentiellement des civils mayas), 40 000 disparus et la fuite de centaines de milliers de Guatémaltèques. L’incapacité de la guérilla à contrôler le pays, la pression internationale et le marasme économique amènent les militaires à rendre le pouvoir aux civils. Ramiro de León Carpio engage, dès 1994 et sous l’égide de l’ONU, des négociations avec la guérilla. L’attribution du prix Nobel de la paix en 1992 à Rigoberta Menchú, symbole de la lutte pour la défense des Indiens et opposante au régime, ayant donné une dimension internationale à la guerre civile, la signature rapide d’accords de paix devient incontournable. Le règlement du conflit est effectif en décembre 1996.
Si la paix permet de relancer l’économie, si la guerre civile est finie, 90 % de la population luttent encore pour assurer leur survie. La concentration de la terre, le sous-équipement du pays en infrastructures sanitaires et éducatives, la non-reconnaissance de la culture indigène, l’impunité de certains militaires demeurent des obstacles à une véritable démocratisation. C’est dans ce contexte difficile que le populiste de droite Alfonso Portillo Cabrera remporte l’élection présidentielle de 1999. Plusieurs mesures prises laissent augurer une relative démocratisation. Mais le gouvernement est incapable de lutter contre la délinquance (celle des maras, gangs de jeunes spécialisés dans le trafic de drogue, le racket, le cambriolage et la prostitution) et la criminalité.
En 2007, pour la première fois depuis 50 ans, un candidat de gauche accède au pouvoir. Dans son discours d’investiture, le nouveau président annonce la construction d’un “modèle de démocratie sociale avec un visage maya” dans un pays profondément divisé socialement et ethniquement. L’avocate Claudia Paz y Paz s’illustre par sa fermeté comme procureur général : pour la première fois depuis la fin de la guerre, un militaire de haut rang est arrêté en 2011 et des condamnations très sévères sont prononcées contre d’anciens membres des forces spéciales impliqués dans les massacres de 1982.
En 2015, Jimmy Morales, qui a basé sa campagne sur la lutte contre la corruption avec son slogan “ni corrompu ni voleur”, et a profité de la vague d’exaspération traversant le pays à ce sujet, est élu président de la République.

Bon à savoir

Informations pratiques

Chapín
Chaque nationalité d'Amérique centrale s'est vue attribuer un surnom. Les Guatémaltèques portent le sobriquet de Chapín, qui n'a rien de péjoratif puisqu'ils l'emploient aussi pour se désigner eux-mêmes.

Le chicken-Bus ou camioneta
Dans ces véhicules qui servaient auparavant au ramassage scolaire des enfants étasuniens ou canadiens, s'entassent un nombre important de passagers. Ce sont les bus les plus économiques et les plus courants du Guatemala.

Le comal
Plaque de fonte ou terre cuite circulaire épaisse de quelques millimètres pour la fabrication de la tortilla : petite galette de maïs.

Les frijoles
Avec le maïs, ces haricots noirs constituent l'alimentation de base des Guatémaltèques.

Le maïs
Selon la légende, les Mayas seraient sortis d'un épi de maïs, sur lequel les dieux mayas auraient versé leur propre sang. Il existe au Guatemala trois sortes de maïs : le blanc, le jaune et le noir. Ils servent à élaborer de la farine et les fameuses galettes. Le maïs est aussi utilisé dans les cérémonies de la religion maya.

L'orchidée
La fleur nationale du Guatemala est la rarissime orchidée blanche qui porte le nom de Nonne blanche (Monja Blanca en espagnol).

Le quetzal
est l'emblème du Guatemala : on le trouve sur le drapeau et la monnaie. Magnifique oiseau au plumage vert et dont les mâles possèdent une longue queue composée de quelques plumes de 3 fois la taille de l'oiseau. Les Mayas l'appelaient le serpent à plumes (Quetzalcoatl) et lui attribuaient une origine divine. Le Quetzal meurt si on le met en cage d'où le symbole de liberté qu'il représente.

La piñata
D'origine mexicaine, c'est une figurine représentant un personnage apprécié des enfants (Mickey, Titi, etc.), confectionnée avec du papier crépon coloré, parfois de plus d'un mètre de hauteur. La coutume est d'offrir une piñata aux enfants dont on célèbre l'anniversaire... Le héros de la fête, à l'aide d'un bâton tape sur la piñata accrochée en hauteur au bout d'une corde jusqu'à ce qu'elle se casse ! Une pluie de friandises et de petits cadeaux tombe alors de la figurine, et tous les enfants se précipitent les mains tendues.

Le tissage

C'est l'artisanat dans lequel excellent les femmes qui tissent depuis des millénaires : en fonction de leur appartenance ethnique, elles revêtent le güipil, sorte de poncho et le corte, un pan de tissu de plusieurs mètres de long dont les deux extrémités sont cousues et qui est ensuite enroulé en jupe longue autour de la taille, maintenu par une ceinture.

Le marimba
est l’un des instruments de musique les plus populaires. Il s’agit d’une sorte de xylophone. La musique guatémaltèque a été influencée au cours du temps par les Mayas, les Espagnols et les immigrants africains.

Quels souvenirs rapporter ?
L’artisanat du Guatemala est l’un des plus beaux et des plus riches du continent américain. On peut citer le tissage, les objets en bois (coffres peints de couleurs vives, masques, jouets), les bijoux, la céramique, la vannerie, les tapis indiens, les calebasses… Les vêtements sont très variés et de couleurs très vives. Ils sont tissés sur des métiers rudimentaires. Les couleurs, naturelles, sont d’origine végétale, voire animale (mollusques). C’est bien sûr sur les marchés que l’on trouve la plus grande variété d’articles, mais on en trouve directement chez l’habitant, notamment dans les villages autour du lac Atitlán.
 
Electricité
Tension électrique 110/120 V, 60 Hz. Prévoir un adaptateur.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Pour les appareils numériques, prévoyez une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger vos batteries.

Quelques mots utiles
L’espagnol est parlé par la majorité de la population en Guatemala. Apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, de faciliter et de rendre plus agréables vos échanges avec les populations rencontrées. Alors n’hésitez pas à faire l’effort d’utiliser les expressions suivantes :
Bonjour, comment allez-vous ? : ¿ Buenos días, cómo está ?
Très bien, merci : muy bien, gracias.
Cet endroit est très beau : es un lugar muy lindo.
S’il vous plaît : por favor.
Merci : gracias ; de rien : de nada.
Au revoir : hasta luego.
Adieu : que le vaya bien.
Oui : ; non : no.
Excusez-moi : discúlpeme.
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer... Votre voyage n’en sera que plus riche. Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts.

Bibliographie

Tourisme responsable

Une histoire de passion

C’est en 1987 que Thierry est tombé amoureux du Guatemala. Il s’est rapidement spécialisé dans l’encadrement de groupes, non seulement au Guatemala, mais dans toute l’Amérique centrale, du Mexique au Nicaragua, ainsi qu’en Equateur et au Pérou. Sa conception d’un tourisme responsable respectueux de l’environnement et des populations a séduit Allibert. Il anime une petite équipe internationale de guides passionnés partageant les mêmes valeurs. Très impliqué dans le domaine social, Thierry est aussi le cofondateur de l’institut Inepas, association développant des programmes d’aide sociale aux populations défavorisées du département de Quetzaltenango, au Guatemala.

Le respect des us et coutumes

La culture maya est toujours très présente au Guatemala, tout comme l’influence de la culture des colons espagnols. Ainsi, de nombreuses femmes portent toujours l’habit traditionnel, la corte, la jupe traditionnelle, et le huipil, la chemise. 

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Les Mayas sont généralement pauvres, soyez humble et acceptez de vous adapter aux conditions qu’ils offrent.
— Ne distribuez jamais de stylos, bonbons et autres cadeaux aux enfants. Ce comportement les incite à la mendicité. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d’une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.
 
Ces précautions favorisent les échanges. 

La préservation de l'environnement

Le Guatemala possède de nombreuses espèces animales (mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens) ainsi que divers insectes et papillons. Parmi les oiseaux, il convient de remarquer les toucans et les aras au plumage flamboyant. La faune des mammifères se compose de jaguars, ocelots, pumas, singes hurleurs, renards, faisans, biches, tapirs, coatis, tatous, lamantins et habituels chevaux, cochons, vaches, etc. Sans oublier les serpents, grenouilles, araignées, tortues de mer et crocodiles.
 
Le Guatemala est riche de quelque 8 500 espèces végétales. Les fleurs sont en tête du palmarès, en particulier les orchidées et broméliacées, qui présentent un haut degré de diversité. De nombreuses plantes, aujourd’hui cultivées sur toute la planète, ont leurs racines au Guatemala : c’est bien sûr le cas du maïs, mais également du haricot, de la chayote (güisquil), du cacao, du piment, de l’avocat, du tabac ou du coton. Les forêts du pays sont aussi très riches en essences diverses : cèdre, acajou, pin, ceiba, sapotier. La mangrove, où les palétuviers poussent dans des eaux saumâtres, présente sur la côte pacifique, a un rôle clé dans l’alimentation des espèces marines qui viennent y pêcher et dans la reproduction de certains poissons. Elle crée un écosystème unique.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception : 
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous. 
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou d'utiliser un filtre.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre, pour éviter une surconsommation énergétique.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers le Guatemala : Paris - Ciudad de Guatemala, 92 €.