Etats-Unis

Première puissance mondiale, les Etats-Unis forment en ensemble où les raisons de s’étonner ne manquent pas – dimensions, diversité géographique, métissage de la population. Dans cet immense territoire, trois régions nous semblent particulièrement propices à la randonnée et à la découverte d’une nature encore sauvage et préservée, l'Ouest, Hawaii et l'Alaska.
L’Ouest américain est une succession d’innombrables déserts, canyons et chaînes de montagnes, une fabuleuse invitation au voyage. Le wilderness, grands espaces et nature à l’état brut, prend ici toute sa dimension ! Tout y est démesuré et d’une étrange beauté. Même le ciel est plus grand qu’ailleurs, et incite à aller toujours plus loin...
Dans un esprit de liberté, nos voyages vous emmènent, sur la trace des migrants et des pionniers qui ont fondé le Nouveau Monde, découvrir la grandeur de l’Ouest. De magnifiques randonnées inédites, dans les coins les plus secrets de ces lieux convoités, vous plongent davantage dans la légende. Le mythe américain ? Vous n’en avez jamais été aussi près...
Treks et randos aux Etats-Unis

Repères

Population

320 millions d’habitants.

Superficie

9 629 047 km2.

Capitale fédérale

Washington (District of Columbia).

Villes de l’Ouest

San Francisco, Las Vegas, Los Angeles, Seattle, Santa Fe, Salt Lake City…

Villes de l’Est

New York, Boston, Washington, Philadelphie…

Villes du centre

Chicago, Denver, Dallas, Austin…

Point culminant hors Alaska

mont Whitney (4 421 m, Californie).

Parcs nationaux

58 : Yellowstone, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon, Everglades, Glacier, Volcans d’Hawaii, etc.

Langues

les Etats-Unis n’ont pas de langue officielle. L’anglais est la langue maternelle de 80 % de la population, l’espagnol de 12,3 %.

Religions

protestants (52 %), catholiques (26 %), juifs (1,4 %), musulmans (0,6 %), nombreuses sectes ou assimilées.

Décalage horaire

par rapport à la France, toute l’année et selon la région
- côte Est, six heures de moins (Eastern Time) ;
- sept heures de moins (
Central Time) ;
- huit heures de moins (
Mountain Time) ;
- côte Ouest, neuf heures de moins (Pacific Time) ;
- Alaska, dix heures de moins ;
- îles Aléoutiennes, onze heures de moins ;
- Arizona (à l’exception de la réserve Navajo, Mountain Time), neuf heures de moins d’avril à octobre, huit heures de moins de novembre à mars ;
- Hawaii : douze heures de moins d’avril à octobre et onze heures de moins de novembre à mars.
UTC/GMT : -5 h à - 12 h selon la région.

Géographie

Les Etats-Unis possèdent 12 034 kilomètres de frontières terrestres, 8 893 kilomètres avec le Canada, 3 141 kilomètres avec le Mexique (frontière la plus traversée au monde) et 28 kilomètres avec Cuba (base navale de Guantanamo). La longueur totale des côtes américaines est de 19 924 kilomètres. L’immensité du territoire, la grande variété des reliefs et des climats produisent des paysages très divers selon les régions.
Les grands ensembles naturels suivent grossièrement une organisation méridienne : à l’est, une plaine, de plus en plus large en allant vers la Floride, borde l’océan Atlantique. Le Sud subit les influences tropicales. Vers l’intérieur se succèdent les collines du piémont puis les montagnes Appalaches, qui culminent à 2 300 mètres d’altitude et sont couvertes de forêts. Les plaines et plateaux du centre sont drainés par l’ensemble fluvial du Mississippi et du Missouri. Les régions du sud subissent le passage des cyclones. L’Ouest américain est dominé par les montagnes Rocheuses, la chaîne des Cascades et la sierra Nevada qui encadrent des vallées, des plateaux et des bassins d’altitude. Les montagnes Rocheuses culminent à environ 4 300 mètres dans le Colorado. La côte Pacifique est dominée par des chaînes de montagnes couvertes de forêts. L’influence maritime du Pacifique est immédiatement bloquée par les montagnes et est limitée à une étroite bande côtière.
La région des Grands Lacs a été sculptée par les eaux courantes et les glaciers quaternaires. Les cinq lacs – Supérieur, Michigan, Huron, Erié et Ontario –, qui sont aussi vastes que la moitié de la France, forment la plus grande étendue d’eau douce au monde.

Climat

Les climats sont très variés en raison de l’immensité du territoire, très différents de la Californie à l’Alaska. Vous pouvez donc voyager à toutes les saisons, en choisissant bien la région. En règle générale, le climat est continental très marqué, avec des hivers rigoureux et des étés chauds. Seules les côtes pacifique et atlantique bénéficient d’un climat plus tempéré, mais plus humide.
La zone désertique, comprenant les Etats du Nevada, de l’Utah, de l’Idaho (dans une moindre mesure), de l’Arizona, du Nouveau-Mexique et le sud du Colorado, présente un climat continental aride, avec des hivers très froids et des étés chauds. En été dans les parcs nationaux, il fait généralement très chaud, mais l’air sec aide à bien supporter cette chaleur.
Dans les montagnes Rocheuses et la sierra Nevada (Yosemite Park, mont Whitney, Bryce Canyon, Yellowstone etc.), c'est un climat d’altitude, avec variations importantes de température entre le jour et la nuit.
Certaines régions, comme la Death Valley, se visitent idéalement en hiver, printemps et automne : le temps est majoritairement beau, bien que froid. Une moindre fréquentation, une lumière magnifique, l’excellente visibilité et les montagnes couvertes de neige sont autant d’attraits supplémentaires pour voyager en cette saison.
Quelle est la meilleur saison pour visiter l'ouest américain ? Chaque saison a ses avantages et inconvénients. L'été est plus fréquenté pour les touristes et il peut faire chaud pour randonner. Le printemps et l'automne, c'est idéal si vous n'aimez pas la chaleur.

Économie

Les Etats-Unis sont la première puissance économique mondiale selon le produit intérieur brut (PIB) nominal – environ un cinquième du PIB mondial – et la deuxième derrière la Chine selon le PIB à parité de pouvoir d’achat. Pays industrialisé, aujourd’hui largement tourné vers le secteur tertiaire et misant massivement sur l’innovation, les Etats-Unis sont également riches en ressources naturelles et un grand exportateur de biens culturels. 
Les services occupent plus des trois quarts de la population active, l’industrie, 22 %, et l’agriculture, 2 % seulement. Les Etats-Unis se situent parmi les trois premiers producteurs mondiaux dans de nombreux domaines : pétrole, gaz, charbon et électricité (mais le secteur énergétique est déficitaire en hydrocarbures), céréales (blé, maïs) et soja, fruits tropicaux, élevage, cultures du coton et du tabac, sidérurgie et métallurgie des non-ferreux (aluminium), construction automobile et aéronautique, chimie et électronique. Mais la concurrence au niveau mondial apparaît de plus en plus vive, le solde de la balance commerciale est lourdement négatif et le déficit budgétaire s’est creusé. Surtout, l’économie américaine doit aujourd’hui surmonter une crise majeure – née en 2007 de la crise financière des subprimes (crédits immobiliers à risque) et qui, en 2008, s’est aggravée et étendue à toute l’économie mondiale –, qui a ébranlé des secteurs entiers (comme l’automobile) et s’est traduite par une forte hausse du chômage. Les universités américaines attirent les étudiants les plus brillants et placent le pays à la pointe du progrès technologique en particulier pour les technologies du futur (biotechnologies, technologies de l’information et de la communication). Les infrastructures développées, le niveau d’imposition faible, le dynamisme en termes d’innovation, l’esprit de libre-entreprise qui découle du libéralisme économique, font de l’économie des États-Unis une des plus compétitives du monde.
Le dollar, monnaie de référence à l’échelle mondiale, atténue l’impact monétaire des déficits courants importants, jusqu’à 6 % du PIB, ce qui soutient la consommation des ménages américains mais endette le pays vis-à-vis de l’étranger. Les Etats-Unis sont également mis en cause pour leur consommation élevée de pétrole, le manque de coopération en matière de commerce international au travers de mesures protectionnistes.

Société

La population se caractérise par une inégale répartition, une forte urbanisation et une hétérogénéité ethnique notable.
L’Est et la région des Grands Lacs demeurent encore les régions les plus densément peuplées, malgré le rapide accroissement de la Californie et du Sud-Ouest. La population compte près de 80 % de citadins, dont les deux tiers se concentrent dans 45 agglomérations millionnaires, parmi lesquelles émergent New-York, Los Angeles et Chicago. La faible densité moyenne de la population, de l’ordre de 30 habitants par km2, ne rend pas compte d’une répartition spatiale très contrastée, allant de deux habitants au km2 dans le Wyoming à plus de 400 habitants au km2 dans le New Jersey. La distribution des densités révèle une double opposition est-ouest et côtes-intérieur. La moitié de la population se concentre sur les façades littorales, soit 25 % du territoire, l’intérieur du pays montrant un peuplement en oasis.
Plus de 75 millions d’immigrants se sont installés aux Etats-Unis depuis 1820. La croissance démographique du pays a été spectaculaire : 4 millions d’habitants en 1790, 75 millions à la fin du siècle suivant, le double en 1950 et, en 2000, plus de 280 millions d’Américains. Les Noirs représentent plus de 12 % de la population, beaucoup plus que d’autres minorités (Indiens, Asiatiques) ; les Hispaniques sont aujourd’hui aussi, voire plus, nombreux (avec une notable immigration clandestine, en particulier à partir du Mexique). Les diverses communautés cohabitent en conservant leurs particularités au lieu d’adopter celles du groupe dominant : le salad bowl, ou “macédoine”, a remplacé comme symbole d’une société multiculturelle l’image – idéologique et illusoire – du melting pot, ou “creuset”. L’appartenance ethnique succède ainsi aux religions dans la formation d’une identité individuelle qui se nourrit d’un profond sentiment communautaire. Son développement traduit donc moins une fragmentation de la société américaine que la poursuite de son mode particulier de fonctionnement. Il contribue, en outre, à l’émergence de l’idée d’une “nation-monde” qui alimente la prétention du pays à l’universalité (modes de vie, culture).
Comme dans les pays occidentaux, la population tend à vieillir ; l’espérance de vie s’allonge et atteint aujourd’hui 79 ans. L’âge médian est de 36 ans. Les Américains de plus de 60 ans représentent 18 % de la population et les jeunes de moins de 15 ans, 20 %. A quelques exceptions près, les Etats du Sud et de l'Ouest, où les moins de 18 ans constituent près de 30 % de la population, sont plus jeunes que ceux du Nord-Est et du Midwest.

La liberté religieuse est totale et de nombreux Américains se disent agnostiques mais les différentes Eglises conservent un rôle important dans le fonctionnement de la société.

L'histoire du pays

Environ 20 000 avant J.C., arrivée des premiers habitants paléo-indiens depuis l’Asie par le détroit de Bering. Leurs descendants sont les Pueblos, les Apaches, les Navajos, les Hopis, les Crows, les Cherokees, les Mohawks et les Iroquois.
En 1492, Christophe Colomb arrive dans l’île d'Hispaniola (actuelle République dominicaine) et y découvre des “Indiens”. Peuplé d’environ 4 millions d’Amérindiens, l’espace nord-américain fait l’objet de convoitises européennes dès le XVIe siècle et d’implantations coloniales au XVIIe siècle. Ce sont finalement les Britanniques qui dominent. Sous leur pression, les Français livrent le Canada (1763) et les tribus autochtones de l’Est se replient vers les Appalaches et l’Ouest. De 1757 à 1763, c’est la guerre de Sept Ans entre la France et l’Angleterre, provoquée par la volonté britannique de faire valoir ses droits sur les 13 colonies nord-américaines. Victorieuse, la Grande-Bretagne doit néanmoins éponger une forte dette de guerre, ce qu’elle tente de faire en imposant de nouvelles taxes. En demandant aux colons nord-américains de contribuer au financement de leur défense, les responsables politiques s’aliènent un nombre croissant de “patriotes” qui ne tardent pas à s’insurger et à rompre les liens avec Londres, en déclarant l’indépendance en 1776. A l’issue d’une guerre de décolonisation soutenue officiellement par la France à partir de 1778, la Grande-Bretagne est forcée de reconnaître la souveraineté des 13 Etats-Unis d’Amérique en 1783, tout en conservant le contrôle du Canada où se replient des dizaines de milliers de loyalistes.
Dotée d’une Constitution républicaine écrite en 1787, la jeune nation se concentre sur son développement, acquérant et intégrant des territoires à l’Ouest (acquisition de la Grande Louisiane en 1803, obtention de la Floride en 1819, partage de l’Oregon en 1846, gain militaire contre le Mexique du Sud-Ouest en 1848, achat de l’Alaska à la Russie en 1867 et annexion de Hawaii et d’une série de bases et d’espaces associés dans les Caraïbes et le Pacifique à l’issue de la guerre avec l’Espagne en 1898) qui s’avèrent riches de ressources. A partir de 1860, la tension monte dans le Sud, où la société est organisée autour de la vie agricole, très dépendante de l'esclavage. En 1861, sept Etats du Sud font sécession, déclenchant la guerre la plus sanglante de l’histoire des Etats-Unis. 1865 voit la reddition des Sudistes, l’abolition de l’esclavage, le droit de vote (pour les hommes). La victoire écrasante des Etats-Unis sur l’Espagne à Cuba, en 1898, marque la fin de l’isolationnisme et l’avènement du pays comme superpuissance agricole, commerciale et industrielle qui fait office de laboratoire de la modernité, et produit un mode de vie particulier, fondé sur la démocratisation de la consommation, l’American Way of Life.
L’isolationnisme traditionnel, qui détournait les Etats-Unis des affaires européennes, cède une première fois en 1917 quand ceux-ci s’engagent aux côtés des Alliés. Déçus par les conditions de la paix, ils se consacrent à nouveau au développement intérieur. Mais à partir de 1929, les Etats-Unis doivent faire face aux déséquilibres de cette croissance effrénée et à la grave crise économique. Le New Deal, lancé en 1933 par le président Roosevelt, et les mesures qui ébauchent une amorce d’Etat providence leur permettent toutefois, avec la Seconde Guerre mondiale dans laquelle ils s’impliquent à partir de décembre 1941, suite à l’attaque japonaise sur la base américaine de Pearl Harbor, de surmonter cette Grande Dépression et de consolider leur statut de superpuissance. En 1945, l’armée américaine lâche une bombe atomique sur Nagasaki, puis sur Hiroshima, mettant un terme à la Seconde Guerre mondiale et ouvrant l’ère nucléaire.
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, produisant à eux seuls la moitié des biens manufacturés du monde, les Etats-Unis sont en mesure d’aider à la reconstruction du Vieux Continent, et ce d’autant plus que l’URSS apparaît très vite comme un nouvel ennemi. La tension entre les deux superpuissances atteindra son apogée avec la crise des missiles cubains en 1962. Jusqu’à la chute du mur de Berlin en 1989 et l’implosion du géant soviétique en 1991, le pays devient le leader et le protecteur des pays capitalistes occidentaux, tout en s’employant, par la course aux armements et l’aide au développement à tailler, parfois difficilement, des croupières à la zone d’expansion communiste (guerres de Corée et du Viêtnam).
En 1955, le boycott noir des bus de Montgomery marque le début du mouvement pour les droits civiques qui prône la lutte non violente contre la ségrégation ; la loi sera promulguée en 1964 après le discours de Martin Luther King à Washington D.C., I have a dream. En 1965, les Noirs obtiennent le droit de vote.
1963 : assassinat du président Kennedy. 1968 : assassinat de Martin Luther King.
Avec l’élection de l’acteur Ronald Reagan à la tête du pays en 1981, une ère conservatrice s’instaure. Après l’effondrement du bloc soviétique, les Etats-Unis se retrouvent unique superpuissance au monde ; la guerre du Golfe de 1992 donne l’occasion à George Bush de se placer à la tête d’une coalition représentant un prétendu “nouvel ordre mondial” pour combattre l’Irak. Sous la présidence Clinton, les préoccupations intérieures (réforme du système de santé, détention des armes à feu, consommation et trafic de drogue, questions raciales, droits des homosexuels, équilibre budgétaire, scandale Whitewater et affaire Lewinski) éclipsent quelque peu les affaires internationales. Mais les années Clinton sont aussi marquées par la signature de l’accord de libre-échange avec le Mexique et le Canada (1993), l’intervention en Haïti (1994), l’envoi de troupes en Bosnie dans des opérations de maintien de la paix (1995), l’accueil des Jeux olympiques (1996) et la récolte des fruits d'un marché boursier florissant.
Le 11 septembre 2001, les attaques terroristes contre le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington frappent de plein fouet la puissance américaine. En riposte contre le réseau terroriste d’Oussama Ben Laden, l’US Army bombarde l’Afghanistan. Puis la coalition anglo-américaine mène la guerre en Irak et renverse le régime de Saddam Hussein. Mais le bilan de la guerre en Irak, de plus en plus lourd (plus de 3 000 soldats tués en trois ans), mobilise l’opinion publique. Georges W. Bush et sa politique sont désavoués par les Américains lors des élections de mi-mandat, remportées par les démocrates.
En 2009, Barack Obama, est investi 44e président des Etats-Unis. Il devient ainsi le premier afro-américain à accéder à la Maison Blanche. Engagé dans la traque de ses nouveaux ennemis, et pris dans la nasse d’une nouvelle grande récession à la fin des années 2000, le pays semble devoir perdre de sa magnificence, notamment au regard de l’émergence de nouvelles puissances économiques comme la Chine, l’Inde ou le Brésil. Mais les Etats-Unis ne sont pas sans garder maints atouts qui laissent entrevoir pour quelques décennies encore le maintien de leur suprématie.

Bon à savoir

Informations pratiques

Que dois-je mettre dans les bagages à main et dans les bagages de soute ?
Au moment de préparer vos bagages, mettez dans le sac de soute tout ce qui peut être susceptible de ressembler à un objet “coupant” (ciseaux, limes, etc.) ou pouvant être considéré comme risquant de nuire à la sécurité de l’avion. Les briquets sont interdits dans les bagages de cabine comme dans les bagages de soute, et les bagages en soute ne doivent pas être fermés à clef (pas de cadenas ni de fermeture à combinaison non plus) car leur contenu doit pouvoir être examiné à tout moment par le personnel de sécurité. Il existe des cadenas agréés par l’administration des transports internationaux, qui comportent un petit losange rouge qui prouve leur agrément TSA (Transportation Security Administration). Seuls ces cadenas peuvent être utilisés, car ils peuvent être ouverts (uniquement par les douaniers) sans détériorer le bagage si une fouille est demandée.

Puis-je emporter des produits alimentaires dans mes bagages ?

Viande, fromages, produits végétaux, articles considérés comme dangereux sont strictement interdits à l’importation. En cas de traitement particulier, nous vous conseillons de vous munir d’une ordonnance traduite en anglais, car certains produits pharmaceutiques sont également interdits.

Conduite
Pas besoin d'un permis international pour louer et conduire une voiture aux Etats-Unis.

Electricité
Tension électrique 115-120 V, 60 Hz. Les prises américaines ont des fiches plates. Prévoir un adaptateur.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Pour les appareils numériques, prévoyez une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger vos batteries. 

Quelques mots utiles

Même si la langue de Shakespeare ne vous a jamais inspiré, connaître quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, et de rendre plus agréables vos échanges. Pour compléter votre anglais classique, voici quelques expressions à “l’accent américain” :
Hi guys
: salut les gars.
Dude! : incroyable ! ou “pote”.
It’s up to you : c’est comme tu veux.
Sweet ! : c’est trop bien !
Take care : prenez soin de vous/prends soin de toi (utilisé au moment de dire au revoir).
What’s goin’on ? : qu’est-ce qu’il se passe, comment ça va ?
How are you doing : comment ça va ?
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer, votre voyage n’en sera que plus riche ! Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

Bibliographie

Sites Internet
http://www.routard.com/guide/code_dest/etats_unis.htm.
http://fr.wikipedia.org/wiki/États-Unis.

Guides
Sud-Ouest américain, Ulysse.
Etats-Unis - Ouest américain, Guide Bleu Hachette.
Ouest américain, Lonely Planet.

Récits
Désert solitaire, Edward Abbey, Gallmeister.
Voyage avec Charley, John Steinbeck, Actes Sud.
Un été dans la sierra, John Muir, Hoëbeke.
Far West T1 La Piste de l’Ouest, Meriwether Lewis et William Clark, Phébus Libretto.
Far West T2 Le Grand Retour, Meriwether Lewis et William Clark, Phébus Libretto.

Littérature
Soleil hopi, Don-C. Talayesva, Pocket Terre Humaine.
Le Chant de la rivière, Barry Lopez, Payot.
La Porte d’Or, Michel Le Bris, Points Seuil.

Ouvrages illustrés

Déserts de couleurs, Collectif, Romain Pages.
L’Ouest américain, Jean-Yves Montagu et Alain Thomas, éditions du Chêne.
Far West - Eldorado et terre sauvage, Christian Verot, éditions Anako.

Carte
585 Western USA, 1/2 400 000, Michelin.

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Ce vaste territoire aux mille visages rassemble des paysages naturels parmi les plus grandioses de notre planète. C’est donc tout naturellement que Pierre et François-Xavier, nos partenaires au Canada, se sont intéressés à leur pays voisin. Ils ont acquis au fil des années une parfaite connaissance des merveilles des Etats-Unis en parcourant tout le territoire sans se limiter aux célèbres parcs de l’Ouest, depuis les déserts de la frontière mexicaine jusqu’aux paysages de pionniers du Montana, et des Appalaches jusqu’à la Californie. Le tandem a constitué une équipe d’accompagnateurs passionnés par les deux pays - Etats-Unis et Canada -, explore de nouveaux itinéraires et gère la logistique de nos voyages aux Etats-Unis ou à cheval sur ce pays et le Canada.
 
C’est à 19 ans qu’Eric a quitté son Colorado pour suivre l'appel du wilderness et s’installer en Alaska, d’abord pour suivre une formation universitaire sur la nature et la vie dans les grands espaces, puis comme guide naturaliste. Il a ainsi acquis une expérience sans pareille de cette nature sauvage, organisant des voyages ou des expéditions, assurant la logistique pour le tournage de reportages ou parcourant la nature pour son propre plaisir en été ou en hiver, de l’Alaska au Yukon. Avec Frédérique, son épouse française, il s’occupe de la logistique de nos groupes dans cette région unique au monde qu'est l’Alaska.
 
Chacun de nos deux partenaires est un vrai spécialiste de sa ou ses région(s) !

Le respect des us et coutumes

Les modes de vie (par exemple en ce qui concerne la nourriture) et de pensée aux Etats-Unis sont parfois différents des nôtres. Ne soyez pas surpris si les Américains vous adressent la parole très facilement. Ils cherchent volontiers le contact et il est de bon ton de ne pas le refuser. Et oubliez votre a priori, les Français ne sont pas mal perçus aux Etats-Unis ! Alors, profitez de cet aspect positif du pays !
La société américaine est un mélange de populations de différentes origines. Vous rencontrez beaucoup d’asiatiques à San Francisco, des personnes d’origine latino-américaine (notamment dans le Sud et sur la côte Ouest), africaine et bien évidemment quelques Indiens, populations autochtones dont les territoires sont maintenant très réduits. Présents avant tout dans leurs réserves, ce sont les minorités les plus pauvres du pays. Mais ce sont également eux qui ont le plus d’histoire, notamment dans les régions de l’Ouest où vous voyagez. Pensez à respecter leurs sites sacrés.

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
 
Ces précautions favorisent les échanges.

La préservation de l'environnement

L’Ouest américain se partage entre les hautes chaînes de montagnes que sont les Rocheuses et la sierra Nevada, entrecoupées de vastes dépressions désertiques. C’est dans ces espaces que l’on dénombre le plus grand nombre de parcs nationaux, preuve de la richesse des milieux rencontrés. Des milieux désertiques aux sommets enneigés en passant par de vastes forêts de conifères (parfois millénaires), la palette de paysages est grande. Il en est de même pour les espèces faunistiques et floristiques spécifiques à chacun de ces milieux.

En Alaska, la faune et la flore sont protégées dans des parcs et réserves naturels. Il y existe sept grands parcs nationaux. Environ un millier d’espèces animales vivent en Alaska dont 115 de mammifères et 400 d’oiseaux. Les animaux emblématiques de l’Etat sont appelés les big five, ce sont le grizzly, le caribou, l’élan, le loup et le mouflon de Dall. De nombreux autres mammifères, adaptés aux conditions naturelles difficiles, vivent aussi en Alaska : renard roux, lemming, castor, bœuf musqué, lièvre de l’Arctique, martre, loutre, morse. Une partie de ces mammifères hiberne ou migre pendant l’hiver. Un quart des 20 à 25 000 ours polaires du monde vit en Alaska.
La flore de l’Alaska est elle aussi très variée. Le nord et le nord-ouest sont couverts par la toundra ; la forêt tempérée très humide couvre les espaces naturels du littoral sud tandis que l’intérieur des terres est le domaine de la forêt boréale ou taïga.

La faune d’Hawaii est particulièrement riche grâce à l’absence de prédateurs naturels. On y dénombre bon nombre d’animaux aquatiques extraordinaires. Plus de 65 variétés d’oiseaux sont endémiques au territoire. Les mammifères sont les cochons sauvages, chevaux, moutons et chèvres arrivés avec les premiers colons. Les eaux d’Hawaii sont riches en poissons. On dénombre environ 700 espèces différentes dont 450 vivant près des récifs de corail et de la côte. La tortue hawaiienne est la plus connue au monde, et elle prospère dans les eaux et plages de l’archipel où elle est protégée.

Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. Lire notre conseil de guide "La faune de montagne"  https://www.allibert-trekking.com/197-respect-faune-montagne
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou d'utiliser un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez ps les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre, pour éviter une surconsommation énergétique.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers les États-unis : Paris - Las Vegas, 89 € ; Paris - San Francisco, 92 € ; Paris - Honolulu, 122 € ; Paris - Anchorage, 77 €.