Belgique

Principalement située en Belgique, l’Ardenne déborde également sur les territoires français et luxembourgeois. Les versants abrupts sont couverts de forêts denses et profondes, tandis que villages et bourgs pétris d’histoire blottissent leurs façades sur les rives de cours d’eau encastrés dans des vallées souvent encaissées. Les villages et hameaux d’altitude, avec un long passé d’élevage et d’exploitation forestière dans un climat semi-montagnard, se sont façonnés plus rudement : dans les habitations traditionnelles, la pierre a servi tant pour les murs épais, en grès, quartzite ou schistes, que pour les toits, couverts de “cherbins” de schiste.
Loin des clichés sur le plat pays, ce nord de la Belgique dans lequel nous ne nous rendons pas, vous serez étonné par la diversité des paysages qu’offre le sud de ce pays, si proche et pourtant si dépaysant. Une grande bouffée d’ailleurs à portée de main !

La Belgique avec Allibert

Repères


Population

10,8 millions d’habitants.

Superficie

30 528 km2.

Capitale

Bruxelles.

Villes principales

Anvers, Gand, Charleroi, Liège.

Point culminant

signal de Botrange (694 m).

Langues officielles

néerlandais, français, allemand.

Religions

catholicisme (81 %), 400 000 musulmans, 250 000 protestants, 12 000 juifs.

Décalage horaire

aucun.

Géographie

La Belgique est limitée au nord par les Pays-Bas, à l’est par l’Allemagne et le Luxembourg, au sud par la France, et bordée à l’ouest par la mer du Nord. La situation géographique privilégiée du pays, au centre de l’Europe occidentale, place Bruxelles à proximité de plusieurs capitales (Amsterdam et Luxembourg sont à 200 km, Londres à 226 km, Paris à 270 km, Berlin à 650 km).
On peut distinguer trois zones géographiques :
- la basse Belgique, bande rectiligne de plages et de dunes de 65 kilomètres environ au-delà de laquelle on trouve les polders et les plaines argileuses et sablonneuses du pays flamand ;
- la moyenne Belgique qui s’élève progressivement vers les vallées de la Sambre et de la Meuse dont les bas plateaux argileux (Brabant, Hainaut, Cambrésis) constituent des sols très fertiles ;
- la haute Belgique, région la moins peuplée et la plus boisée, constituée du plateau du Condroz avec les vallées de la Meuse et de l’Ourthe, la région des Fagnes et plus au sud encore, le massif ardennais, couvert de bouleaux et de résineux.

Climat

La Belgique bénéficie d’un climat tempéré océanique, doux et pluvieux, avec de faibles écarts de température. En Ardenne, le climat est semi-continental, avec des étés chauds et pluvieux, des hivers froids et longs, aux brumes et brouillards importants. Les précipitations sont les plus fortes dans les régions élevées et le long des côtes (de 700 à 1 000 mm en moyenne sur l’année).

- Moyennes des températures maximales et minimales en °C et des précipitations en mm :

 

janv.

fév.

mars

avr.

mai

juin

juil.

août

sept.

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5

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13

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mm

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73

54

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64

62

68

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Économie

La Belgique est un pays riche, richesse qui n'est pas due aux ressources naturelles, pratiquement absentes, mais à la production industrielle et au commerce, facilité par la position centrale du pays en Europe occidentale et les nombreuses voies navigables.
L’économie belge est liée à celle de l’Union économique belgo-luxembourgeoise depuis 1922, à celle du Benelux depuis 1960 et à celle de l’Union européenne, dont certains organismes ont leur siège à Bruxelles. L’agriculture, qui n’occupe plus que 2 % de la population active sur 44 % de la surface agricole utile, compte pour 0,9 % du PIB, reculant devant l’extension de l’urbanisation, des infrastructures industrielles et des communications. L’industrie, 24,2 % du PIB, emploie 25 % de la population active (sidérurgie, textile, raffinage pétrolier, chimie, agro-alimentaire, automobile, électronique, construction mécanique). La part des services atteint 74,9 % du PIB.

Société

Selon une répartition géographique et linguistique, la population est composée de 60 % de Flamands, 30 % de Wallons (dont 85 % sont francophones et 5 % germanophones) et de 10 % de Bruxellois, francophones à 85 %.
La Belgique accueille près de 900 000 étrangers, essentiellement des Italiens, des Français, des Marocains et des Turcs.
Les nombreux contacts avec différentes cultures ont rendu les Belges tolérants, modestes, réceptifs aux influences extérieures et dotés d’un solide sens de l’humour.


L'histoire du pays

L'histoire
Avant l'arrivée des Romains, des populations d'origine celtique habitent la Gaule belgique, qui s'étend de la Seine au Rhin. Conquise par César (57-51 avant J.-C.), puis envahie par les Francs aux IVe et Ve siècles, la région devient le cœur du premier royaume franc, dont la capitale est Tournai. Vers 496, Clovis abandonne Tournai pour Paris. La christianisation massive débute vers 630. En 796, l'empereur Charlemagne déplace son palais de Paris à Aix-la-Chapelle pour le centraliser dans ses territoires. Le traité de Verdun de 843 divise l'Empire entre les trois petits-fils de Charlemagne. Le royaume de Lothaire, qui s'étend de la Méditerranée, par l'Italie, la Provence, la Bourgogne, l'Alsace, jusqu'à la mer du Nord, est borné à l'ouest par l'Escaut et à l'est par le Rhin. A sa mort, son fils Lothaire II obtient le territoire entre la mer du Nord et le Jura : la Lotharingie. Jusqu'en 1795, le territoire actuel de la Belgique est principalement divisé en deux pays distincts : les Pays-Bas du Sud, aux mains des ducs de Bourgogne, vassaux des rois de France, et la principauté de Liège, Etat du Saint Empire romain germanique.
Charles Quint naît en 1500 à Gand, héritier à la fois des Habsbourg, des ducs de Bourgogne et de l'Espagne. Devenu empereur du Saint Empire romain germanique, il cumule cette couronne avec ses titres sur les Pays-Bas. Il combat l'extension du protestantisme en Allemagne et aux Pays-Bas et constitue l'ensemble des Pays-Bas du Nord et du Sud en une entité unique. Lors de son abdication, il partage entre son frère, à qui il attribue le Saint Empire, et son fils, à qui il lègue les dix-sept provinces des Pays-Bas, ainsi que l'Espagne et ses colonies d'Amérique. Dès lors, les Pays-Bas sont dénommés les Pays-Bas espagnols. Sous Charles-Quint, une partie importante de la population est convertie au calvinisme, davantage au nord qu'au sud. Le pouvoir ne peut s'accommoder d'une dissidence religieuse qui menace le souverain resté catholique. Après la mort de Charles Quint, la dissidence devient révolution face à la répression du fils de Charles, Philippe II, et les Pays-Bas du Nord obtiennent leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies. Les territoires qui formeront plus tard la Belgique et certaines provinces du Sud des Pays-Bas restent possessions espagnoles. Au cours du XVIIe siècle, les guerres opposant la France à l'Espagne et aux Provinces-Unies dessinent à peu près la frontière actuelle entre France et Belgique. Lors du traité d'Utrecht, en 1713, les Pays-Bas du Sud passent des Habsbourg d'Espagne aux Habsbourg d'Autriche et deviennent les Pays-Bas autrichiens. Les cartographes désignaient les Pays-Bas sous les appellations de Belgica Foederata pour les Pays-Bas du nord et Belgica Regia pour les Pays-Bas du sud, future Belgique. Les souverains autrichiens ont le souci de promouvoir la prospérité des Pays-Bas méridionaux : le réseau routier se modernise, la mortalité recule, le pays est l'un des plus peuplés d'Europe, la population est essentiellement rurale, mais l'industrie est en plein essor. A la fin du XVIIIe siècle, si brillant pour la bourgeoisie et les privilégiés, la misère est grande dans les campagnes. En réaction contre les réformes de Joseph II, qui ne tient pas compte des particularismes locaux, la révolution brabançonne (1789) chasse les Autrichiens, réunit à Bruxelles les états généraux qui proclament, en 1790, l'indépendance des Etats belgiques unis.
Mais les Belges se divisent, et les Autrichiens réoccupent le pays. La France l'annexe en 1795, y compris le pays de Liège. Liberté individuelle, égalité de tous devant la loi et Code civil napoléonien sont introduits. Lors de l'effondrement de l'Empire de Napoléon en 1814, les Alliés et surtout l'Angleterre reviennent à la vieille idée de barrière destinée à contenir la France et décident l'une union des anciens Pays-Bas autrichiens et de l'évêché de Liège en un royaume uni des Pays-Bas, créé au profit du prince d'Orange, devenu le roi Guillaume Ier. Mais l'hostilité des catholiques aux Néerlandais calvinistes et celle de la bourgeoisie francisée à l'usage du néerlandais comme langue officielle rendent l'union impossible. En 1830, Bruxelles s'insurge, les états généraux proclament la séparation du Nord et du Sud et l'indépendance de la Belgique. Le Congrès élabore la Constitution promulguée en 1831 qui  fait de la Belgique une monarchie constitutionnelle. Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha devient Léopold Ier, roi des Belges. A partir de 1860, la vie économique  se développe rapidement : agriculture riche, sources d'énergie abondantes, production métallurgique et textile et commerce extérieur sont considérables et bien desservis par d'excellents moyens de communication (réseau ferroviaire le plus dense du monde doublé par des canaux fluviaux ou maritimes). Le roi Léopold II, homme d'affaires avisé, fait explorer par Stanley (1876-1884) le Congo, dont la propriété personnelle lui est reconnue. Violemment critiqué pour ses méthodes d'exploitation, Léopold II lègue le Congo à la Belgique en 1908.
Le roi Albert Ier succède à son père en 1909 ; dès le début de son règne, l'agitation contre la majorité catholique se développe, mais quand, en 1914, l'ultimatum allemand viole la neutralité belge, les luttes intérieures cessent aussitôt. La Première Guerre mondiale surprend la Belgique à l'apogée de sa puissance économique. Les élections de 1919 inaugurent le régime du suffrage universel sans voix supplémentaires. Désormais, socialistes et catholiques se disputent la première place pour obtenir la majorité absolue ; les libéraux, moins nombreux, apportent le plus souvent aux catholiques leur appoint pour constituer des cabinets de coalition. La poussée du nationalisme flamand complique la lutte des partis. La grande dépression de 1929 entraîne un chômage important.
Après la mort accidentelle d'Albert Ier en 1934, Léopold III ramène la Belgique à une neutralité volontaire. Attaquée en 1940, en même temps que les Pays-Bas et le Luxembourg, la Belgique est occupée par les Allemands. Le roi des Belges, en tant que chef de l'armée, capitule, tandis que des membres de son gouvernement partent pour Londres, d'où ils dirigent la résistance belge. L'attitude ambiguë du monarque vis-à-vis de l'Allemagne et du gouvernement en exil lui sont reprochés, contribuant, après la libération du territoire belge, à la naissance de la "question royale". Le Parlement confère à son frère, le prince Charles, la régence, alors que le souverain et ses proches ont été emmenés en Allemagne. Libéré en 1945, Léopold se retire en Suisse.
Le gouvernement, qui entreprend le redressement économique du pays, bénéficie de conditions exceptionnelles : les destructions sont relativement faibles et l'utilisation du port d'Anvers par les Américains a procuré des réserves considérables de dollars. En 1950, Léopold III doit, devant l'opposition de la gauche, remettre ses pouvoirs à son fils, le prince Baudouin, en faveur duquel il abdique en 1951. Trois grandes lignes de partage traversent la Belgique : la religion, l'appartenance politique et la coupure entre Flamands néerlandophones et Wallons francophones. Jusqu'en 1999,  les sociaux-chrétiens font partie de toutes les coalitions, ils s'allient tantôt avec les libéraux, tantôt avec les socialistes, tantôt avec deux ou trois autres formations. Les écologistes, à partir des années 1980, et l'extrême droite, à partir des années 1990, s'installent durablement dans le paysage politique.
Dès les années 1960, la coupure entre Flamands néerlandophones et Wallons francophones domine la vie politique. Une Flandre pratiquante, conservatrice et économiquement de plus en plus dynamique, se différencie d'une Wallonie déchristianisée, socialiste et victime de la désindustrialisation. Seule, Bruxelles – ville flamande à l'origine mais fortement francisée depuis lors – conserve un statut de bilinguisme.
En 1970 sont constituées les régions de Flandre, Wallonie et Bruxelles-Capitale et les communautés flamande, française et germanophone. En 1993, la Belgique devient officiellement fédérale. Gouverner la Belgique devient un exercice de plus en plus difficile, en raison des équilibres politiques et linguistiques à respecter. Alors que le gouvernement est statutairement paritaire, un accord tacite attribue le poste de Premier ministre à la composante la plus nombreuse, c'est-à-dire les Flamands.
Les Flamands réclament une extension du fédéralisme – notamment en matière de recettes fiscales et de sécurité sociale – laissant planer la menace d'une scission si ces revendications ne sont pas satisfaites, bien qu'un éclatement de la Belgique soit jugé irréaliste en raison de l'interpénétration économique et financière entre les régions belges. La monarchie ne constitue plus un ciment national aussi fort que par le passé.
Avec les élections 1999, les indépendantistes flamands du Vlaams Blok effectuent une remarquable percée. Aux élections municipales de 2006, le Vlaams Belang (ex-Vlaams Blok) poursuit sa progression au détriment des Libéraux et Démocrates flamands (VLD) du Premier ministre. Cet échec est confirmé aux élections législatives de juin 2007, qui voient la victoire des chrétiens-démocrates flamands. En 2010, c'est la quatrième fois que le Premier ministre échoue dans sa tentative de concilier les points de vue francophone et flamand sur la réforme des institutions ; et un an plus tard – la plus longue vacance de pouvoir de l'histoire de la Belgique – après une succession de missions de médiation, les négociations piétinent toujours, Y. Leterme, Premier ministre démissionnaire, restant à la tête d'un gouvernement chargé des affaires courantes. Enfin au mois de septembre 2011, les huit partis francophones et flamands ayant pris part à la négociation parviennent à un accord. Clôturant plus de 500 jours de crise gouvernementale, un nouveau gouvernement de coalition comprenant six partis et dirigé par Elio Di Rupo prête serment en décembre 2011.
Les modifications à la Constitution et les lois relatives à la réforme de l'Etat entrent en vigueur à partir de janvier et juin 2014. Dans le cadre de cette fédéralisation accrue, outre le renforcement des autonomies régionales, un nouveau Sénat, représentant davantage les entités fédérées (régions et communautés), est institué.
Le 3 juillet 2013, lors d'une allocution radio-télévisée, le roi Albert II s'adresse à la population et annonce sa décision d'abdiquer le 21 juillet 2013, à la suite de quoi Philippe lui succède comme roi des Belges en prêtant serment devant les Chambres réunies. Charles Michel est le Premier ministre depuis fin 2014.

Bon à savoir

Informations pratiques

L’Ardenne belge
L’Ardenne désigne une région naturelle située au sud de la Meuse et de la Sambre et limitée au sud par les plaines de Lorraine et de Champagne que l’on désigne dans l’Antiquité sous le nom d’Arduenna silva.
Cette région historique englobe les régions géologiques comprises ou bordant le massif ardennais : la Fagne, la Famenne, les Hautes Fagnes, l’Eifel (Allemagne), l’Oesling (grand-duché de Luxembourg), la Calestienne, une partie du Condroz et la pointe de Givet (France). Le massif ardennais est une ancienne montagne.

La forêt d’Ardenne
Cette immense forêt, au relief tourmenté, a traversé l’histoire comme une citadelle redoutable peuplée d’hommes rudes. Ce fut longtemps un domaine infranchissable. Il valait mieux la contourner que tenter d’y pénétrer. Les Romains ne s’y sont risqués qu'avec prudence et encore, sur sa lisière. Il était donc naturel que l’Ardenne suscite la crainte et que son mystère alimente contes et légendes. Les quatre fils Aymon y ont inscrit leurs exploits les plus fameux.  

La betchete
La betchete était un bateau de rivière long et à fond plat, de taille variable, utilisé pour le transport des marchandises et des personnes dans le massif ardennais. On la rencontrait en particulier dans le bassin de l’Ourthe où elle était un des moyens de transport utilisés pour l’acheminement des matières premières (minerais, bois) et l’expédition des produits finis de l’industrie liégeoise. Sa forme était particulièrement adaptée à ces cours d’eau au débit parfois abondant, mais dont le lit est parsemé de rochers et avec par endroits de faibles profondeurs. La forme haute de son étrave permettait aussi le franchissement des barrages.

La gastronomie
De ces terres élevées du sud-est de la Belgique émane toute une palette de fumets : gibier, sanglier, saumon fumé, pâté et bières trappistes, connues dans le monde entier.

Flamand et wallon

La querelle linguistique entre Belges ne devrait pas vous affecter, puisque l’Ardenne se situe en Wallonie. Si d’aventure vous vous trouvez dans la partie flamande de la Belgique, précisez rapidement à vos interlocuteurs que le flamand vous est totalement étranger et que vous n’êtes pas wallon. Les contacts seront immédiatement beaucoup plus chaleureux.

Electricité
Tension électrique : 220 V, 50 Hz. Les prises sont de type français.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?

Prévoir une autonomie suffisante.

Bibliographie

Guides
Belgique, Géoguide Gallimard.
Belgique, Le Petit Futé.
Belgium & Luxembourg, Lonely Planet (en anglais). 
Histoire de la Belgique pour les nuls, Fred Stevens et Axel Tixhon, First.
Belgique, Le guide du routard, Hachette.


Tourisme responsable

Une histoire de passion

L’association Sentiers croisés rassemble des professionnels du trekking et de la randonnée. Unis par les valeurs du tourisme responsable, par une passion commune de notre métier et de la nature, nous avons choisi de créer et de produire ensemble certains circuits, dont ceux que nous vous proposons en Belgique.
Réseau dont un relais est implanté au cœur du pays, Sentiers croisés nous permet, par des échanges continus d’informations, un travail collectif et la mise en commun de moyens, d’assurer votre entière satisfaction.
Outre Allibert Trekking, Sentiers croisés regroupe Destination Merveilles, La Burle, La Pèlerine, Montagne Evasion, Mont Blanc Expérience, Randonades, Trek Aventure et  Visages.

Le respect des us et coutumes

Les Belges s’avèrent attentifs aux traditions issues de leur culture religieuse et fédérale. En témoignent les célébrations religieuses et autres processions en l’honneur du saint patron de chaque ville ou village. La plus célèbre demeure celle de Saint-Sang, qui se tient à Bruges le jour de l’Ascension.
De même, vous ne verrez pas un Belge manquer à son devoir civique. Le vote, obligatoire en Belgique, est en effet respecté.
Les Belges ont un sens profond de la famille et un esprit d'entreprise à toute épreuve. Ils sont d’ailleurs connus pour faire preuve d’exigence et de ténacité dans les négociations et dans les affaires.
En goûtant aux excellentes bières des tavernes belges, vous découvrirez le caractère chaleureux du peuple belge. Les Belges aiment faire la fête et ils vous la feront partager très facilement. Ils possèdent en effet un grand sens de l'hospitalité et de la politesse. Si vous êtes invité à manger dans une famille belge, la coutume veut que vous offriez des fleurs ou un petit présent à la maîtresse de maison.  

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.  
 
Ces précautions favorisent les échanges. 

La préservation de l'environnement

La Wallonie est couverte à 32 % par des forêts, et plusieurs parcs naturels préservent les espèces qui ont depuis longtemps fui la campagne. Le parc national de Lesse dans la région de Namur par exemple regroupe des espèces sauvages de bouquetins, aurochs, bisons, daims, cerfs, chamois, sangliers, ours et loups.
L’importance de la couverture forestière et le taux modéré de construction rappellent les temps anciens d’une grande forêt paneuropéenne quasi sans fin. Toutefois, le visage actuel de la forêt, en Ardenne et sur ses marges, est plus diversifié, plus complexe que celui de cette sylve originelle, feuillue, à dominante de chênes. Au sein d’une flore variée, certaines plantes abondent – grandes épilobes, bruyères – alors que d’autres se font rares et discrètes – orchidées, gentianes…

Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire.
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez-les avec vous.
— Dans le cadre d'une démarche responsable, évitez l'achat de bouteilles en plastique. Nous vous conseillons de prévoir une gourde personnelle que vous pourrez remplir.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre, pour éviter une surconsommation énergétique.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Des voyages 100% carbone neutre

Engagée dès 2006 dans la compensation carbone des vols de ses salariés, Allibert Trekking compense depuis le 1er janvier 2018 l’intégralité des émissions de CO2 générées par le transport aérien de ses voyageurs. Une démarche permettant de financer des actions de lutte contre la déforestation et de restauration de la mangrove. En savoir plus...