Macédoine

Petite par sa superficie, la Macédoine est grande part son histoire, notamment celle de son célèbre souverain Alexandre le Grand. Tantôt ottomane, byzantine puis slave, la Macédoine d’aujourd'hui a beaucoup de richesses culturelles, culinaires ou naturelles à offrir aux voyageurs. Canyons, montagnes et parcs naturels rythmeront nos pas lors des randonnées, alors que les anciens monastères byzantins, les ruelles et les quartiers ottomans attiseront notre curiosité. Mais c’est peut-être la chaleur de ces habitants qui vous séduira le plus !
Randonnées en Macédoine

Repères

Population

2,1 millions d’habitants.

Superficie

25 713 km2.

Capitale

Skopje.

Villes principales

Orhid, Bitola, Tetovo, Koumanovo, Prilep.

Point culminant

mont Korab (2764 m).

Langue officielle

macédonien.

Religions

orthodoxes (65 %), musulmans (33 %). 2 % des Macédoniens se déclarent athées.

Décalage horaire

par rapport à la France, pas de décalage horaire. UTC/GMT : + 1 h.

Géographie

Etat d’Europe du Sud-Est, la Macédoine est située au centre de la péninsule balkanique. Sans accès à la mer, elle est bordée au sud par la Grèce, à l’est par la Bulgarie, au nord par la Serbie et le Kosovo et à l’ouest par l’Albanie.
En grande partie montagneux, constitué d'un plateau entre 600 m et 900 m, ouvert cependant par quelques bassins et vallées (dont celle du Vardar), le pays compte 34 sommets s’élevant à plus de 2 000 mètres d’altitude. La Macédoine compte également 53 lacs naturels et artificiels. Le plus grand, qui est aussi le plus ancien d'Europe, est le lac d’Ohrid qui couvre 349 kilomètres carrés.

Climat

La Macédoine connaît trois climats : le climat continental dans les régions du Nord, le climat méditerranéen dans le Sud et le climat montagnard dans les zones de haute altitude. Tout le pays connaît quatre saisons bien distinctes, avec des étés chauds et secs et des hivers froids avec d’abondantes chutes de neige. L’amplitude des températures est très importante puisque si le pays peut connaître - 20 °C en hiver, il peut faire 40 °C en été. Les basses températures d’hiver sont influencées par des vents du nord tandis que les chaleurs estivales sont dues à la pression subtropicale que connaît la mer Egée ainsi qu’à des influences du Proche-Orient.

Économie

Jusqu’à l’époque socialiste, la Macédoine est une région très pauvre, très rurale et sans réelle industrie. En 1945, le régime yougoslave entreprend une vaste réforme agraire. Les terres sont réparties entre les coopératives et les petits agriculteurs. L’industrie macédonienne est planifiée pour subvenir à certains besoins de la Fédération yougoslave et seules quelques activités sont encouragées, comme la production d’électricité, de chrome, de tabac, de textile et de matériaux de construction.
La privatisation commence lentement en 1995 et s’achève vers l’an 2000. La petite taille de la Macédoine rend son économie vulnérable et dépendante de l’intégration européenne. Le passage à l’économie de marché a grandement accentué les clivages régionaux, notamment entre la capitale et le reste du pays. La région de Skopje, qui concentre la population, les entreprises et les moyens de communication, produit presque la moitié du PIB. Les disparités régionales s’expliquent surtout par le centralisme politique et économique et l’absence de grande ville pouvant concurrencer la capitale.

Société

En raison des plaintes des Albanais quant à la partialité du recensement, celui de 2011 a été repoussé indéfiniment. Par ailleurs, étant donné le nombre important de Macédoniens vivant à l'étranger, il se peut que l'on ne parvienne jamais à déterminer leur nombre total réel. En 2004, la population (2 022 547 de personnes) se décomposait comme suit : Macédoniens (66,6%), Albanais (22,7%), Turcs (4%), Roms (2,2%), Serbes (2,1%) et autres (2,4%), dont des Valaques (qui descendraient des soldats romains des frontières orientales de l'Empire). La plupart des Macédoniens sont chrétiens orthodoxes, mais certains, de langue macédonienne, sont musulmans (les Torbeši et les Gorani). Les Turcs sont musulmans, tout comme les Albanais et - en principe du moins - les Roms.

L'histoire du pays

L'histoire
Le royaume antique de Macédoine apparaît au VIIe siècle avant J.-C.. Ce petit Etat atteint son apogée sous Alexandre le Grand (336-323 avant J.-C.). La Macédoine, organisée en province romaine en 148 avant J.-C., sert de base à la conquête des Balkans. A la fin du IVe siècle, elle est rattachée à l’Empire romain d’Orient. Les Slaves s’installent aux VIe-VIIe siècles et se convertissent au christianisme ; Ohrid devient un important foyer culturel slave, siège d’un archevêché autocéphale du XIe au XVIIIe siècle. Sous domination serbe au milieu du XIVe siècle, la Macédoine est conquise par les Ottomans.
Au XIXe siècle, dans cette province pauvre et isolée de l’Empire ottoman, la population est très mélangée, les Slaves orthodoxes constituent une faible majorité, les musulmans (Turcs, Albanais, slavophones et hellénophones), environ un tiers, le reste se répartissant entre Grecs et Aroumains orthodoxes, Juifs, Tsiganes, etc. Le réveil national des Slaves macédoniens suit le réveil bulgare. Avec la création de l’Etat bulgare en 1878, un clivage apparaît entre les partisans d’une action commune, dirigée depuis Sofia, et ceux qui prônent une action autonome, soulignant la spécificité macédonienne. Ces derniers fondent, en 1893, l’Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne (VMRO), qui développe un puissant réseau clandestin. L’insurrection d’Ilinden en 1903 est réprimée dans le sang. L’incapacité des grandes puissances à proposer des solutions efficaces, les propagandes rivales émanant des capitales balkaniques et surtout l’escalade de la violence plongent la région dans un profond chaos. Les guerres balkaniques (1912-1913) entraînent le partage de la Macédoine : la Macédoine dite du Vardar (40 % du territoire) échoit à la Serbie, la Macédoine égéenne (50 %) revient à la Grèce, la Bulgarie, vaincue, ne reçoit que la Macédoine dite du Pirin (10 %). De 1915 à 1918, le territoire macédonien est occupé par la Bulgarie. De 1918 à 1941, le régime yougoslave fait d’importants travaux d’aménagement, mais pratique une politique de serbisation coercitive, niant toute spécificité nationale. L’occupation militaire bulgare de 1941 à 1944 prône une bulgarisation autoritaire et brutale. La résistance communiste yougoslave, menée par Tito, propose une solution novatrice : fédéralisation de la Yougoslavie et reconnaissance politique de l’identité nationale macédonienne au congrès de 1944. La République fédérative de Macédoine connaît un rapide essor sous le régime titiste, sans toutefois parvenir à un réel décollage économique. La montée de l’intransigeance centralisatrice en Serbie, les proclamations d’indépendance slovène et croate en 1991 et la guerre qui s’installe en Croatie précipitent l’option indépendantiste. Après référendum, l’indépendance est proclamée en 1991 ; le Parlement élit le communiste Kiro Gligorov président de la République. La reconnaissance internationale du nouveau pays ne va pas sans difficulté, les plus hostiles venant de la Grèce. Athènes oppose son veto à toute reconnaissance d’un Etat portant le nom de Macédoine, son utilisation par Skopje est considérée comme une usurpation historique et comme l’affirmation d’une prétention territoriale sur les régions qui constituaient autrefois la Macédoine de l’Empire ottoman. Devant l’intransigeance de Skopje, Athènes passe aux sanctions économiques et décrète un embargo commercial vers la Macédoine qui durera dix-huit mois. La Bulgarie reconnaît l’Etat macédonien, mais ni sa langue ni la nation. Pour Sofia, le macédonien n’est qu'une variante dialectale du bulgare.
Au sein du nouvel Etat, les tensions entre la majorité slavo-macédonienne, orthodoxe, et la minorité albanaise, musulmane, s’aggravent. Associé aux gouvernements de coalition successifs depuis 1991, le parti de la Prospérité démocratique (PPD, albanais modéré) est, sous la pression de Tirana, progressivement gagné par des éléments nationalistes radicaux qui quittent le PPD en 1995 pour former le parti démocratique albanais (PDSh), formation radicale et majoritaire, dès 1997. Le PDSh revendique la modification de la Constitution en vue d’accorder aux Albanais le statut de nation constitutive au même titre que la majorité slavo-macédonienne. Aux élections législatives de 1998, l’Alliance social-démocrate de Macédoine (SDSM, ex-communiste) perd le pouvoir au profit du bloc d’opposition de droite, formé de la VMRO-DPMNE (Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne-parti démocratique pour l’Unité nationale macédonienne) de Ljubo Georgievski et de l’Alternative démocratique (DA) de Vasil Tupurkovski. Afin d’assurer la représentation des Albanais, Ljubo Georgievski offre cinq portefeuilles ministériels au DDSh. Cette alliance entre extrémistes des deux communautés permet d’apaiser les tensions les plus vives.
Mais en 1999, l’afflux de centaines de milliers de réfugiés kosovars menace le fragile équilibre interethnique, politique et économique du pays, écartelé entre ses attaches serbes, albanaises, et son aspiration à rejoindre les institutions européennes et atlantiques. En 2001, l’activisme de groupes armés se réclamant de l’Armée de libération nationale des Albanais de Macédoine (UÇKM) au nord-ouest du pays, à la frontière du Kosovo et de l’Albanie, contraint les autorités macédoniennes à intervenir militairement. L’agression se transforme rapidement en rébellion populaire, la minorité albanaise, lassée du régime, ayant rallié les rebelles albanais. La communauté internationale, qui redoute un embrasement généralisé, apporte son soutien aux dirigeants macédoniens, tout en les incitant à promouvoir le dialogue pacifique sur des réformes de nature à répondre aux revendications de la minorité albanaise. Les principaux partis macédoniens forment un gouvernement d’union nationale regroupant, outre la coalition au pouvoir, les deux principaux partis d’opposition, la SDSM, côté slave, et le PDSh, côté albanais.
Au terme de six mois d’un conflit armé, les principaux partis macédoniens et albanais signent, en 2001, les accords de paix d’Ohrid. Ils prévoient une représentation accrue des albanophones dans l'appareil d’Etat, l’introduction d’une politique de décentralisation et la reconnaissance partielle de l’albanais comme langue officielle ; en contrepartie, l’intégrité territoriale de la Macédoine est réaffirmée, et les rebelles albanais s’engagent à démanteler l’UÇKM.
Les élections législatives de 2002 sont remportées par la coalition Ensemble pour la Macédoine, dirigée par la SDSM de B. Crvenkovski, et par l’Union démocratique pour l’intégration (BDI/DUI), parti fondé par l’ancien chef de la guérilla albanaise, Ali Ahmeti, entré en politique. En votant pour l’alternance, les électeurs macédoniens expriment leur aspiration à la paix et leur désir de voir la pleine mise en œuvre des accords d’Ohrid. A la suite de la disparition du chef de l’Etat B. Trajkovski dans un accident d'avion, en 2004, le Premier ministre B. Crvenkovski est élu président de la République. En 2005, la Macédoine se voit accorder le statut de pays candidat à l’Union européenne. Le scrutin législatif de 2006 marque la victoire de l’opposition de centre droit (VMRO-DPMNE), emmenée par Nikola Gruevski qui devient Premier ministre et forme une coalition avec le PDSh de Menduh Thaçi. Mais la coalition gouvernementale entre la VMRO-DPMNE et le PDSh vole en éclats en 2008 au lendemain de la démission des ministres du parti albanais. Ces derniers exigeaient l’application de mesures concrètes en faveur de la communauté albanaise : une reconnaissance rapide du Kosovo par la Macédoine, le statut de langue officielle à l’albanais sur tout le territoire macédonien, une intégration plus poussée des membres de la communauté albanaise dans la fonction publique... Ces demandes sont refusées par le Premier ministre macédonien, N. Gruevski, qui refuse de reconnaître rapidement l’indépendance du Kosovo. En effet, une flambée de violence et la partition des zones serbes du Kosovo ne manqueraient pas de gravement déstabiliser la Macédoine, en fournissant aux extrémistes albanais de Macédoine et du Kosovo l’opportunité de réaliser le vieux rêve d'unification de toutes les terres albanaises.
La Grèce conteste toujours le droit d’utiliser le nom de Macédoine. La querelle, restée latente, reprend de l’acuité après la victoire du Premier ministre grec Constantin Caramanlis en 2007. Face à l’intransigeance grecque, la Macédoine répond par la provocation, en multipliant les références à la Macédoine antique. Ainsi, l’aéroport de Skopje prend le nom d’Alexandre le Grand, tout comme l’autoroute reliant Skopje à la frontière grecque. Le stade de Skopje s’appelle désormais Philippe de Macédoine, tandis que des statues des deux héros antiques sont érigées dans toutes les villes du pays. Le retour au pouvoir de G. Papandhréou, considéré comme plus flexible que son prédécesseur, fait espérer un déblocage.
Malgré la réapparition du spectre de tensions inter-communautaires qui conduit notamment au report du recensement de la population faute d’accord entre les représentants des deux principales communautés, la coalition sortante entre la VMRO-DPMNE et son partenaire albanais, le BDI, est reconduite à la tête du gouvernement. En progression, la coalition menée par la SDSM ne tarde pas à affronter de nouveau le pouvoir. Un nouveau boycott du Parlement par la SDSM menace de paralyser les institutions, mais, avec la médiation de l’Union européenne, les deux principaux partis parviennent à un accord en 2013. De son côté, le Conseil de l’Europe engage le gouvernement à poursuivre dans la voie des réformes – indépendance de la justice, respect de la liberté d’expression et de la presse, pleine application des accords d’Ohrid, lutte contre la corruption –, des avancées nécessaires à l’intégration européenne du pays. En 2014, le scrutin présidentiel et les élections législatives se soldent par la victoire du président sortant et par celle de la VMRO-DPMNE.

Bon à savoir

Informations pratiques

Le café
Parmi les nombreux héritages de la période ottomane, le café () est la boisson favorite. Il se consomme aussi bien avec le marc "à la turque", ou sous forme d'espresso noir ou avec du lait (makiato), ou de Nescafé.

Le kaval
est un instrument de musique à vent en bois typique des Balkans. Ouvert à deux extrémités, il faut souffler dans le bec. Le kaval de Macédoine possède 8 trous et est taillé dans un seul morceau de hêtre.

Le lynx
On en compte encore de nombreux spécimens (tous protégés) dans les forêts des montagnes. Animal rare malgré tout, le lynx est très discret et ne se laisse pas facilement approcher.

Nema problem
Littéralement, "il n'y a pas de problème" en slavo-macédonien. Expression très courante dans la vie de tous les jours et qui tend à montrer la volonté des habitants de vouloir tout arranger et de tout prendre du bon côté.

Electricité
Tension électrique : 230 V, 50 Hz. Les prises sont de type français.

Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Pour les appareils numériques, prévoyez une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger les batteries.

Le macédonien
utilise l'alphabet cyrillique. Néanmoins, en tant que visiteur, la différence d'alphabet ne pose pas grand problème. En effet à Skopje, de nombreux panneaux et enseignes sont retranscrits en alphabet latin.
Si vous parlez anglais, vous n'aurez pas trop de mal à communiquer avec les jeunes Skopiotes et avec certains adultes. L'allemand est aussi utile, surtout avec les Albanais.

Quelques mots utiles
Apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs et de rendre plus agréables vos échanges avec les Macédoniens. Alors n’hésitez pas à utiliser les expressions suivantes :
Dobro outro (le matin) / dobar dén
: bonjour.
Dobra vétchèr
: bonsoir.
Dovidouvagné / doglédagné
: au revoir.
Dobra nok
: bonne nuit.
Blagodaram / vi blagodaram ("je vous remercie") : merci.
Vé / té molam : S'il vous / te plait.
Da / né : Oui / non.
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer, votre voyage n’en sera que plus riche. Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts ! 

Tourisme responsable

Le respect des us et coutumes

C’est peu dire que les habitants ont le sens de l’accueil développé. Même si la communication doit souvent faire appel à des gestes, la curiosité de l’autre existe bel et bien. Le voyageur se trouve donc très souvent invité à boire un café ou un jus de fruits. Les habitants sont très fiers de leurs monastères et églises, dont les plus anciens sont antérieurs à l’an mille.
La conception du temps est bien plus élastique que la nôtre, d’où une ponctualité en général très aléatoire et des invitations de 5 minutes se prolongeant une bonne demi-heure ou plus si la conversation s’anime !
Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations :
— Respectez l’espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Ne pas oublier de vous déchausser, avant d'entrer dans une maison, surtout à la campagne, les sols étant le plus souvent recouverts de tapis ou de bandes de moquette.
Ces précautions favorisent les échanges.

La préservation de l'environnement

Avec trois parcs nationaux destinés à protéger la faune et la flore sauvage, la Macédoine compte parmi les pays les plus “nature” des Balkans. Situés dans l’ouest et le sud-ouest du pays, ces trois parcs naturels, Galiica, Mavrovo et Pelister, permettent, en hiver, de pratiquer tous les sports de neige, ski alpin en tête, et, en été, de profiter d’un terrain de randonnée quasiment vierge de toute présence humaine. La même solitude (et beauté) est garantie dans d’autres régions à l’écart des grandes routes, comme la région de Mariovo, à l’est de Prilep, ou bien celle, montagneuse, de l’Osogovski, entre Koani et Kriva Palanka.

Pour conserver ce patrimoine naturel d’exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N’approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. Lire notre conseil de guide “La faune de montagne” (www.allibert-trekking.com/91-respect-faune-montagne.htm#blocRepere).
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (piles, lingettes, sacs en plastique) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez-les avec vous.
— Dans le cadre d’une démarche responsable, évitez l’achat de bouteilles en plastique. Nous vous conseillons de prévoir une gourde personnelle que vous pourrez remplir.
— Lorsque vous logez chez l’habitant, économisez l’énergie.
— Lorsque vous disposez d’une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l’arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre, pour éviter une surconsommation énergétique.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur : www.allibert-trekking.com/320-environnement-responsable-durable.htm.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers la Macédoine : Paris - Skopje, 22 €.