Malaisie

La Malaisie est le pays où civilisation, traditions, histoire et différentes ethnies coexistent en toute harmonie. Au gré des promenades, le voyageur peut découvrir de nombreux monuments, témoins des passages coloniaux ou des traditions religieuses, ainsi les temples voisinent-ils avec les mosquées, signes de l’harmonieuse cohabitation bouddhiste et musulmane. Voyager en Malaisie, c’est aussi découvrir un mélange de saveurs grâce à la gastronomie malaise qui combine ingrédients chinois traditionnels avec épices malaises : piments, belacan (pâte fermentée de crevette), schénanthe et safran des Indes.
Voyages, trekkings et randonnée en Malaisie

Repères

Population

29 millions d’habitants.

Superficie

329 758 km2.

Capitales

Kuala Lumpur, Putra Jaya (capitale administrative).

Villes principales

Ipoh, Kuching, Johor Bahru, Klang, Kota Kinabalu, Georgetown.

Point culminant

Kinabalu (4 101 m).

Parcs nationaux

18 parcs, dont 16 à Bornéo.

Langues

malais (off.), anglais, chinois (dialectes), tamoul.

Religions

islam (religion officielle de la Fédération), bouddhisme, hindouisme, christianisme, taoïsme.

Décalage horaire

par rapport à la France, six heures de plus d’avril à octobre, sept heures de plus de novembre à mars. UTC/GMT : + 8 h.

Géographie

La géographie
La Malaisie est composée de deux ensembles géographiquement distincts séparés par 800 kilomètres de mer, de superficie presque égale, mais d’importance démographique et économique très inégale :
- la Malaisie occidentale (ou péninsulaire), formée par la moitié méridionale de la péninsule de Malacca,
- la Malaisie orientale (ou insulaire), qui correspond au tiers septentrional de l’île de Bornéo, formée des deux Etats de Sabah et Sarawak.
La Malaisie occidentale est montagneuse, bien que l’altitude moyenne soit peu élevée. La capitale, Kuala Lumpur, se trouve près de la côte occidentale. Les Etats de Sarawak et Sabah, constitués principalement de forêt tropicale, comprennent une plaine côtière de 30 à 60 kilomètres de large en partie marécageuse et les monts Kapuas, chaîne qui culmine au mont Kinabalu.
La Malaisie occidentale est bordée au nord par la Thaïlande, à l’est par la mer de Chine méridionale, au sud par Singapour et à l’ouest par l’océan Indien (détroit de Malacca). La Malaisie orientale est baignée à l’ouest et au nord par la mer de Chine méridionale, à l’est par la mer de Sulu et la mer de Célèbes, et limitée au sud par la province indonésienne de Kalimantan. L’Etat indépendant de Brunei constitue une enclave sur la côte nord de Sarawak.

Bornéo
Les Indonésiens l’appellent l’île Kalimantan. A partir du XVIIe siècle, Bornéo est l’enjeu de luttes entre Hollandais et Anglais, rivalité qui explique la division actuelle de l’île, inchangée depuis les décolonisations. De forme massive, c’est la troisième île du monde (après le Groenland et la Nouvelle-Guinée) par sa superficie (736 000 km²). Riche de dizaines de milliers d’espèces animales et végétales, dont une grande partie est encore à découvrir, la forêt primaire de Bornéo est une sorte de paradis primitif. Des conditions de vie extrêmes, chaleur, humidité proche de la saturation et luminosité au sol presque nulle, y ont créé un univers étrange et fascinant, où les plantes sont volontiers carnivores, les lézards et les singes volent, et les crapauds savent se déguiser en feuilles mortes.

Climat

Le climat
Le climat est tropical : chaud et humide. Vous pouvez partir toute l’année.
La saison des pluies (d’octobre à avril) n’est pas très marquée. Seule la côte Est de la Malaisie péninsulaire connaît une véritable mousson, entre novembre et janvier. La meilleure période pour visiter Bornéo va de mai à septembre.
Les températures varient de 22 °C à 32 °C toute l’année. Au mont Kinabalu, il n’est pas rare que la température tombe au-dessous de zéro au lever du jour. Des vents violents peuvent accentuer la sensation de froid.

Économie

L’économie
La Malaisie fait partie des “tigres” asiatiques, elle est passée en 25 ans du stade de pays en voie de développement à celui de pays développé. Les services, dont le tourisme est l’activité majeure, représentent 51 % du PIB, l’industrie, 41 %, et l’agriculture, 8 %. L’économie malaise a été fondée sur l’exploitation des ressources naturelles : étain, fer, bauxite et, depuis 1975, pétrole et bois. Ses cultures à vocation commerciale sont nombreuses : caoutchouc, huile de palme, poivre, cacao, thé, coprah, ananas. Sur la péninsule, les rizières n’occupent que 22 % des terres cultivées, contre 64 % pour les hévéas ! Puis le pays est devenu un nouveau “dragon asiatique”, grâce au rapide essor des industries manufacturières d’exportation (textile, électronique, télévisions, magnétoscopes, ordinateurs, jouets, réfrigérateurs, etc.), stimulé par l’afflux des investissements étrangers délocalisant leurs usines en Malaisie. Ce secteur assure alors 70 % des recettes d'exportation.

Société

La société
Le nom de Malaisie vient de “malais”, qui désigne le groupe ethnique majoritaire (62 %). Les Malais ne sont pas les uniques citoyens de la Fédération ; 25 % de Malaisiens sont d’origine chinoise et 10 % d’origine indienne, dont les ancêtres se sont établis il y a plusieurs générations. La population malaisienne est jeune et en expansion (elle a doublé entre 1970 et 2000) et se caractérise par son fort taux d’urbanisation, qui s’élève à 56 %. La capitale, Kuala Lumpur, a été dotée de bâtiments très modernes.
L’islam est de courant sunnite et de l’école chaféite, observée principalement par la majorité malaise. La communauté chinoise pratique le christianisme, le bouddhisme, le taoïsme, la religion populaire chinoise et le culte des ancêtres. La communauté indienne est, pour la plupart, hindoue.
Les populations de Sarawak et de Sabah sont en majorité des Dayaks, largement christianisés. Les Chinois représentent environ 30 % de la population du Sarawak et 22 % de celle du Sabah.
La question de l’équilibre ethnique est cruciale dans la vie politique malaise ; craignant d’être mis en minorité chez eux, les Malais ont garanti constitutionnellement leurs privilèges – l’islam est religion d’Etat, et le malais, seule langue officielle depuis 1967 – ainsi que leur domination politique. 

L'histoire du pays

L’histoire
La péninsule malaise est pendant longtemps le lieu de passage des commerçants se rendant du golfe du Bengale au golfe de Siam et à la mer de Chine. De petits royaumes locaux se forment. L’islam pénètre en Malaisie dès le début du XIVe siècle. Malacca est fondé en 1403 par un prince d’origine javanaise qui se convertit à l’islam et prend le titre de sultan. En 1511, les Portugais s’emparent de Malacca et s’y maintiennent jusqu'à ce que leurs rivaux hollandais les évincent en 1641, ils en demeureront maîtres jusqu’en 1795, date de retour des forces anglaises. Singapour, Malacca, Penang et le petit territoire de Dindings rassemblés sous le nom de gouvernement des Détroits (Straits Settlements) passent en 1867 sous l’administration de la Couronne britannique, qui  y maintient l’ordre et en assure l’exploitation économique (étain, hévéa), grâce à la main-d’œuvre chinoise et indienne. Désireux d’exploiter les richesses de la Malaisie, les Japonais débarquent à Singapour en 1941. Après de durs combats, la presqu’île est conquise, Singapour capitule. Les Britanniques réoccupent la Malaisie dès 1945. En 1948, est créée l’Union malaise, elle préserve les droits de Malais, impose des conditions de citoyenneté restrictive aux Chinois et aux Indiens et donne à Singapour un statut à part. L’indépendance est proclamée en août 1957, après l'adoption d’une Constitution confirmant les privilèges des Malais et de l’islam au détriment des droits des Chinois et des Indiens. La Grande Malaisie est proclamée en septembre 1963. Les Philippines revendiquent la souveraineté sur la partie nord de Bornéo, devenu le Sabah. L’Indonésie n’accepte pas ce qu'elle considère comme une construction pro-occidentale et engage en 1964 et 1965 des opérations militaires et de guérilla à la frontière du Sarawak, puis contre la péninsule malaise qui se terminent en 1966. Sur le plan économique, le libre-échangisme de Singapour, industrialisée et qui recherche des débouchés pour ses produits, s’oppose à Kuala Lumpur, qui veut protéger une industrie naissante. En août 1965, Singapour proclame son indépendance.
Dans les années 1970, soucieux de stabilité et d’ouverture politique, Abdul Razak, à la tête du gouvernement, élargit la base de sa coalition gouvernementale, mais le climat politique reste tendu : guérilla communiste et agitation des étudiants protestant contre la misère des campagnes. Tout en lançant une lutte générale contre la pauvreté et en renforçant le pouvoir central contre les tendances autonomistes – notamment à Sabah –, le gouvernement réprime durement ces mouvements. La Malaisie connaissant un renouveau islamique, le gouvernement, qui ne veut pas se laisser déborder, adopte une politique d’islamisation contrôlée. A partir de 1981, le Premier ministre Mahathir bin Mohamad, autoritaire, centralisateur et dynamique, se lance dans une politique d’islamisation – création de la banque islamique de Malaisie, de l’université islamique internationale, respect des règles religieuses, programmes télévisés islamiques. Il veut un islam modéré et modernisé, pour servir sa “Vision 2020” qui entend faire de la Malaisie un pays industrialisé en vingt-cinq ans et réprime tout mouvement musulman extrémiste. Mahathir, de plus en plus critiqué, ne doit sa survie politique qu’à la reprise économique qui se confirme grâce aux exportations de produits électroniques, assurant les rentrées de devises. Toutefois, en 2000, une élection partielle voit l’UMNO, de plus en plus accusée de népotisme et d’immobilisme par les contestataires et qui dirige la coalition gouvernementale, battue par le Keadilan Rakyat (PKR, parti de la Justice du peuple). En 2003, après vingt-deux ans au pouvoir, Mahathir cède la place au Vice-Premier ministre, Abdullah Ahmad Badawi, issu d’une famille d’érudits musulmans. Ce dernier hérite d’une Malaisie prospère et modernisée, et donne la priorité à l’agriculture et à l’éducation, et se réconcilie avec Singapour. La Malaisie reste critique vis-à-vis de la politique américaine qui radicalise les musulmans.
Alors que les tensions entre communautés restent vives, les élections de 2008 se soldent par une forte progression de l’opposition. Le Keadilan Rakyat (PKR), le parti d’Action démocratique (DAP soutenu par une partie de la communauté chinoise) forment une alliance en avril (Pakatan Rakyat, Alliance du Peuple), la coalition gouvernementale enregistrant son plus mauvais résultat depuis 1995. Le Premier ministre Badawi, de plus en plus contesté depuis l’échec de son parti, démissionne et est remplacé par le Vice-Premier ministre Najib Abdul Razak,  qui affiche sa volonté d’apaiser les tensions ethniques, de lutter contre la corruption et de relancer l’économie. Mais si la Malaisie renoue avec la croissance, la minorité indienne dénonce toujours les discriminations qu’elle subit. L’opposition se mobilise à l’occasion du scrutin très disputé de 2013, le taux de participation atteint un niveau de 85 %. Favorisée par le découpage électoral et le scrutin majoritaire direct à un tour, la coalition gouvernementale l’emporte. L’opposition, à laquelle s’est ralliée la communauté chinoise, reçoit le soutien croissant de la classe moyenne malaise urbaine. Le Premier ministre Razak, dont la popularité est encore élevée mais dont la base électorale s’est sérieusement érodée, est reconduit dans ses fonctions pour un second mandat.

Bon à savoir

Informations pratiques

Les spécialités malaises
- Satay : brochettes de viande (bœuf ou poulet, assez gras) ayant mariné dans une délicieuse préparation à base d’épices et de cacahuètes avant d’être grillées. Un régal.
- Nasi goreng : riz frit accompagné de viande et de légumes.
- Ayam goreng : poulet frit.
- Rendang : bœuf au curry.
- Nasi lemak : riz cuit dans du lait de coco servi pour le petit déjeuner avec une sauce pimentée, des concombres, des anchois secs et des cacahuètes grillées.
- Soupes : sup kambing, à base d’agneau, sup ayam, à base de poulet, et sup ekor, à base de queue de bœuf.

Electricité
Tension électrique : 240 V, 50 Hz. Prévoyez un adaptateur pour les prises électriques.
 
Que doivent prévoir les amateurs de photos ?
Pour les appareils numériques, prévoyez une autonomie suffisante, car il n’est pas toujours possible de recharger les batteries
 
Quelques mots utiles
Apprendre quelques mots clés en malais vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, et de rendre plus agréables vos échanges. Alors n’hésitez pas à faire l’effort d’utiliser les expressions suivantes :
Bonjour : salamat datang.
Merci : terima khasi (prononcer “trima kassi”).
Oui : yah. Non : tidak.
Manger : makan.
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer, votre voyage n’en sera que plus riche. Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

Bibliographie

Sites Internet
http://www.mount-kinabalu-borneo.com/mount-kinabalu-geology.html, pour en savoir plus sur le Kinabalu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Malaisie.

Bibliographie
Guides

Malaisie, Singapour et Brunei, Lonely Planet.
Malaisie, Jérôme Bouchaud, Olizane.
East Malaysia, Periplus (en anglais).
Malaisie, Singapour et Brunei, Nelles.

Cartes
Malaisie, 1/900 000, Freytag & Berndt.

Tourisme responsable

Le respect des us et coutumes

Le respect des us et coutumes
Les Malais attachent beaucoup d’importance au comportement en société et à la tenue vestimentaire qui, pour eux, marquent le respect envers les autres. En Malaisie, l'étranger est un invité.
 
Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Dans les villages, préférez une tenue ample couvrant les épaules.
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais de bonbons, stylos ou autres cadeaux, en particulier aux enfants, car ce comportement les incite à la mendicité, à abandonner l'école ou leur activité habituelle. Si vous souhaitez faire un don, il est préférable et plus utile de le faire auprès d'une organisation locale : association, école, dispensaire. Demandez à votre guide, qui vous indiquera le lieu le plus approprié.

Ces précautions favorisent les échanges.

Les conseils de Claire, notre responsable pour la Malaisie
—  Ne vous mettez jamais en colère, ne montrez jamais que vous perdez patience, gardez votre calme en permanence.
—  Avant d'entrer dans une maison, enlevez vos chaussures ; cela est également vrai dans les bungalows et les guest-houses. Ne mangez pas avec la main gauche, considérée comme impure. Ne refusez jamais un plat et essayez de ne rien laisser. N'éternuez pas à table, marque d’extrême incorrection ! En revanche, il est plutôt de bon ton de faire un peu de bruit en mangeant. 
—  Pour saluer, un hochement de tête et un sourire suffisent. On ne serre pas systématiquement la main. 
—  Ne touchez pas quelqu’un à la tête, y compris un enfant.
—  Ne critiquez pas en public les sultans et, en règle générale, évitez de juger la politique nationale.
—  Dans certains Etats, jeter des ordures dans la rue peut valoir une forte amende.

La préservation de l'environnement

La préservation de l’environnement
— La faune
D’une grande richesse, elle comprend l’éléphant, l’ours des cocotiers, le rhinocéros (en voie de disparition), le sanglier et le buffle sauvage , le seladang (gaur, le plus grand bovidé – jusqu’à une tonne – non domestiqué du monde), l’orang-outan (menacé), le gibbon et de nombreux félins dont le tigre, la panthère, le léopard tacheté et le chat doré. Nombre de ces espèces sont protégées.
— La flore
Le couvert forestier est d’une grande diversité : forêt dense ombrophile dans les plaines côtières orientales, forêt d’altitude dans les massifs montagneux, forêt marécageuse d’eau douce à palmiers nains Nipa dans les basses plaines littorales du Sarawak et du Sabah oriental. Le littoral occidental est recouvert de mangroves. La Malaisie se caractérise par la grande diversité de sa flore, avec près de 8 000 espèces à fleurs. C’est notamment le pays d’élection des orchidées : près de 800 espèces y sont recensées à ce jour.
 
Victime de son succès, suite à une industrialisation effrénée, la Malaisie rencontre aujourd’hui de nombreux problèmes de pollution liés aux émissions de gaz carbonique.
Le problème majeur reste la déforestation. Le déboisement des forêts tropicales (pour la construction notamment de bungalows) et les pluies drues de l’intersaison entraînent un appauvrissement des sols qui se délitent. Parallèlement, l’engorgement touristique entraîne une utilisation massive d’eau, et l’évacuation des eaux usées est très difficilement assurée.

Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. Lire notre conseil de guide "La faune de montagne" https://www.allibert-trekking.com/197-respect-faune-montagne
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les avec vous.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous logez chez l'habitant, économisez l'énergie.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers la Malaisie : Paris - Kuching, 114 € ; Paris - Kuala Lumpur, 107 €.