Les journées mondiales Allibert Trekking à Chamonix

Cent quatre-vingts participants, salariés et guides, dont 60 partenaires locaux, se sont retrouvés au pied du mont Blanc pour échanger leurs expériences et améliorer leur façon de travailler. Guides par passion, férues de voyages, voici comment les équipes d’Allibert Trekking façonnent votre prochaine aventure.
JMA Groupe

A quoi ressemblent les journées mondiales Allibert Trekking ? C’est un savant mélange entre réunions de travail et moments de détente, échanges studieux et quelques soirées mémorables… C’est d’abord “le temps fort de l’année pour les salariés et pour les partenaires d’Allibert Trekking, le moment où tout le monde se retrouve”, explique Patrick Boucherand. Responsable des équipes de guides, il est le coordinateur des journées mondiales Allibert Trekking (JMA). “Depuis la création de l’entreprise, il existe une tradition des “journées guides”, mais depuis une quinzaine d’années, nous convions les guides et partenaires locaux. On essaye d’inviter les guides qui sont plébiscités par les clients, en particulier ceux qui ne sont jamais venus en France.”

“Le temps fort de l’année pour les salariés et pour les partenaires d’Allibert TREKKING, le moment où tout le monde se retrouve.”

Pendant ces quatre jours, plusieurs thèmes sont abordés. La matinée du vendredi a ainsi été dédiée à deux brainstormings : l’expérience client et le tourisme responsable. Concernant l’expérience client, chacun, guide local ou conseiller en voyage Allibert Trekking, apporte ses idées, pour que les meilleures soient partagées par le plus grand nombre.

Guide et partenaire au Vietnam pour Allibert Trekking, Vic Nguyen s’est  interrogé : comment faire pour que ses clients soient tous satisfaits ? Sa réponse ? Un exemple tout simple : “En trek, à midi, chez nous, il peut faire froid. Eh bien, on emmène des thermos de café chaud, c’est une surprise, et ça fait plaisir aux clients.” Au-delà du café, “c’est l’attention qui compte”, renchérit Patrick Boucherand. Lui-même guide, il accompagne des groupes un à deux mois par an. En plus de son travail de responsable des guides, il est régulièrement sur le terrain, soit pour guider, soit pour former les guides locaux. “Cette année, j’ai effectué dix formations à l’étranger. Dans des domaines aussi variés que la physiologie, le secourisme ou la psychologie, explique-t-il, les guides se renouvellent, et il faut former les jeunes qui arrivent.” Vic Nguyen vient aux JMA tous les deux ans : “Pour moi, c’est très important. D’une part, je peux partager mes connaissances avec mes collègues, d’autre part, je peux participer à la formation des guides organisée par Allibert Trekking ici, que je transmets ensuite à mes équipes au Vietnam. On s’échange aussi des tuyaux avec les guides des autres continents…
 

“Les guides doivent expliquer à nos clients qu’on ne laisse que les empreintes de nos pas…”

L’autre grand thème des JMA : le tourisme responsable. Et ce n’est pas un vain mot ! “Les guides Allibert Trekking sont engagés dans cette démarche de respect des populations et de l’environnement. Ils doivent expliquer à nos clients qu’on ne laisse que les empreintes de nos pas : ne pas gaspiller l’eau, par exemple, mais aussi  comment se comporter pour respecter l’autre dans telle ou telle communauté”, explique Patrick Boucherand. Un axe de travail des JMA corollaire des formations dispensées aux guides toute l’année, avec des progrès notables partout. Un exemple ? “En Ouzbékistan, on arrive petit à petit à faire passer l’idée du tri des déchets, faire plusieurs poubelles, recycler l’organique…

Les JMA sont aussi là pour favoriser et accélérer les échanges entre les prestataires locaux et les chefs de produit qui “inventent” les circuits. “C’est le moment où l’on déplie les cartes, en bossant sur les itinéraires, les nouveaux circuits, les variantes à proposer”, indique Patrick Boucherand. Autrement dit, l’occasion de faire fructifier une relation de travail, au bénéfice des futurs trekkeurs. Gaël Riva, spécialiste de la vente de circuits sur mesure chez Allibert Trekking, témoigne : “Je ne peux faire le tour du monde en permanence pour organiser des treks customisés. Aux JMA, l’échange est réel, sans décalage horaire, je peux exposer aux prestataires locaux présents les desiderata que je reçois, les projets sur lesquels il me faut d’autant plus d’information que ceux-ci sont sur mesure et hors catalogue.” Les JMA permettent de créer des liens, d’autant que ceux-ci se tissent aussi au cours de soirées endiablées, une spécialité des JMA. Mais pas question de traîner au lit, Patrick Boucherand, armé d’une clarine du Beaufortain, y veille !

une vraie “culture du sentier” avec pas moins d’un salarié sur cinq titulaire d’un diplôme d’accompagnateur en montagne.”

L’échange au cours des ateliers entre les partenaires locaux, les guides et les chefs de produit Allibert Trekking est l’un des objectifs des JMA, où l’on optimise la venue des prestataires étrangers.” Mais l’essentiel est bien la cohésion entre les membres et les partenaires d’Allibert Trekking. Et quoi de mieux que Chamonix pour cela ? “On bosse ici dans un environnement exceptionnel, un lieu prestigieux, raconte Patrick. Le soir, personne n’a oublié le coucher de soleil flamboyant sur les aiguilles de Chamonix. Le matin, chacun a apprécié la traversée de Cham’ jusqu’aux Praz, avant la balade à la Flégère.” Directeur général, Frédéric Giroir précise : “L’entreprise Allibert Trekking a ceci de spécial qu’elle a une vraie “culture du sentier” avec pas moins d’un salarié sur cinq qui est titulaire d’un diplôme d’AMM (accompagnateur en moyenne montagne). Ce qui se retrouve bien sûr dans la réussite d’Allibert Trekking sur les segments de marché les plus “marcheurs”, mais aussi sur les voyages découverte, d’un niveau accessible à tous : la connaissance fine du terrain est la clé pour proposer à chacun la randonnée adaptée à son niveau. Cela nous permet de développer aussi la randonnée en liberté avec une application dédiée, validée et mise à jour par nos guides sur le terrain.”

Les JMA à Chamonix, c’est également l’occasion pour certains salariés français, mais aussi pour beaucoup de partenaires étrangers, de découvrir Chamonix, de voir les Alpes les yeux grands ouverts, de respirer l’air frais des montagnes. Comme le rappelle Frédéric Giroir, “le voyage est une expérience avant tout, une expérience à vivre, et l’occasion de faire partager une passion entre les guides-concepteurs de voyage et les clients.”

Les Alpes, au cœur de notre métier

Allibert Trekking a commencé par la haute montagne dans les Alpes, puis des expéditions lointaines, puis des treks ; la montagne reste notre ADN, avec une continuité d’activités plus “engagées” que chez d’autres opérateurs. D’ailleurs, les Alpes demeurent la première destination Allibert Trekking, nous produisons nous-mêmes nos circuits de A à Z. Le tour du Mont-Blanc est donc pour nous un itinéraire incontournable.”

Frédéric Giroir, directeur général d’Allibert Trekking.