Iran

L’Iran, terre mythique des Perses à la croisée des civilisations et des cultures, est aussi un magnifique pays de trekking. Immenses chaînes de montagnes, territoires sauvages et préservés, fabuleuses cités à l’histoire éternelle et accueil chaleureux sont la promesse d’une aventure exceptionnelle...
Voyages, treks et randonnées en Iran

Repères

Population

78 000 000 habitants.

Superficie

1 648 195 km2.

Capitale

Téhéran.

Villes principales

Mashhad, Ispahan, Tabriz, Shiraz.

Point culminant

Damavand, 5 671 m.

Langues officielles

persan.

Religion

islam chiite (89 %), sunnite (9 %).

Décalage horaire

par rapport à la France, + 2 h 30 de novembre à mars, + 3 h 30 d’avril à octobre.
UTC/GMT : + 3 h 30.

Géographie

L’Iran est bordé au nord par l’Arménie, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, à l’est par l’Afghanistan et le Pakistan, à l’ouest par la Turquie, et au nord-ouest par l’Irak. Le pays est baigné par la mer Caspienne, le golfe d’Oman et le golfe Persique. L’Iran est parcouru par trois chaînes de montagnes : les Sabalan et Talesh au nord-ouest, fertiles et volcaniques, la longue chaîne du Zagros (1800 km avec des sommets atteignant 4500 m), le long de la frontière occidentale,  et l’Alborz, au nord de Téhéran, d’où émerge le mont Damavand, point culminant du pays à 5 670 mètres.
Deux déserts – le Dasht-é Kavir (200 000 km²) et le Dasht-é Lut (166 000 km²) – occupent la majeure partie des zones nord-est et est de la plaine centrale. Au nord du pays, la mer Caspienne, avec une superficie de 370 000 km², est le plus grand “lac” du monde.

Climat

De par sa taille et son relief montagneux, l’Iran connaît une grande diversité de climats, mais majoritairement arides ou semi-arides. La plaine côtière de la mer Caspienne jouit d’un climat subtropical où les températures ne tombent jamais en dessous de 0 °C et ne dépassent pas 29 °C. Les montagnes connaissent des températures largement négatives en hiver et de fortes chutes de neige, et des étés très chauds.


Économie

L’agriculture occupe environ le quart des actifs. Le blé est, avec l’orge, la céréale dominante. Le thé, la canne à sucre, le coton, le tabac, le riz sont complétés par les fruits et légumes et l’Iran est devenu exportateur. Dans le nord et l’ouest, l'agriculture pluviale est possible ; ailleurs domine un élevage ovin et caprin très extensif, largement lié à un nomadisme en recul.
Le pétrole demeure la richesse essentielle ; l’Iran est le quatrième producteur mondial (5 % du total mondial), dont les deux tiers sont exportés ; il dispose de 10 % des réserves mondiales de pétrole et de 20 % des réserves mondiales de gaz naturel. La rente pétrolière a permis à l’Iran de se doter d’infrastructures convenables (centrales électriques, routes, chemins de fer, télécommunications), permettant une politique industrielle active sous la direction de la puissante organisation du Plan et du Budget. L’Iran dispose d’une solide base industrielle, surtout concentrée dans la zone de Téhéran-Karadj, allant des productions lourdes aux biens de consommation : acier, montage automobile, chimie, électroménager, mécanique lourde, aluminium. Une politique active est menée pour développer de nouveaux centres industriels. L’Iran est un mix de planification très centralisée où l’Etat contrôle le pétrole, le gaz naturel et les grandes entreprises, et de petites entreprises privées du commerce, de l’artisanat et de l’agriculture.

Société

La géographie humaine est encore largement dominée par le contraste, d’origine médiévale, entre nomades et sédentaires. L’Iran compte aujourd’hui des groupes nomades qui sont parmi les plus nombreux et les plus cohérents de la planète, ainsi que d’innombrables semi-nomades transhumant vers les pâturages d’été avec chèvres et moutons. L’Iran, ce sont plus de 80 ethnies dont les principales sont indo-européennes ou turques – les Farsis représentent 65 % et les Azéris 25 %. Si la langue nationale est le persan (ou farsi), il existe de nombreuses langues régionales comme l’azéri, le kurde, l’arabe, le lori, le baloutche ou le turkmène. L’Iran a maîtrisé la croissance de sa population grâce au planning familial mis en place (le taux de fécondité est passé de 5 enfants en 1970 à 1,89 aujourd’hui). Le taux d’alphabétisation est de 80 % chez les plus de 15 ans. Les urbains représentent 70 %, les grandes villes connaissent une croissance démographique spectaculaire, à laquelle n’a pas correspondu une augmentation proportionnelle des emplois dans l’industrie ou les services. Téhéran domine la vie urbaine, mais d’autres agglomérations dépassent le million d’habitants (Ispahan, Mechhed, Tabriz).
Le pays a une longue histoire artistique, musicale, poétique, philosophique. La littérature persane est renommée pour sa poésie, notamment épique et historique. Téhéran, la capitale, est une ville culturelle dynamique. La religion musulmane chiite est le trait dominant de la société iranienne depuis la révolution islamique, et ses règles y sont appliquées de façon très stricte, bien que la constitution reconnaisse trois autres religions révélées : les chrétiens, les juifs et les zoroastriens.

L'histoire du pays

Vers 2000 avant J.-C., Aryens et Elamites s’installent sur le territoire de l’actuel Iran ; ces deux peuples donnent naissance à trois groupes ethniques distincts : les Mèdes, les Perses et les Parthes. Dès 550 avant J.-C., les Perses dominent, Darius le Grand étendra l’autorité perse à la Turquie, l’Irak, la Grèce, la Mésopotamie, l’Egypte. La défaite en 331 avant J.-C. face aux armées d’Alexandre le Grand marque la fin de l’Empire perse achéménide, auquel on doit les monuments de Persépolis. A la mort d’Alexandre le Grand, son empire est divisé entre trois dynasties, la Perse revient aux Séleucides qui ne parviendront pas à freiner la montée en puissance des Parthes. Au IIIe siècle après J.-C, la dynastie des Sassanides, née dans les régions centrales éloignées du pouvoir, gagne en puissance. L’Empire sassanide est considéré comme le second grand empire perse. Il disparaît au VIIe siècle, avec l’arrivée des Omeyyades (Arabes de Damas) qui apportent l’écriture et la langue arabe. La révolte de 750 aboutit à l’accession au trône de la dynastie abbasside (Bagdad). La dynastie des Séfévides, considérée comme la troisième grande dynastie perse, voit son apogée au début du XVIIe siècle sous Abbas Ier. L’économie et les arts se développent ; Abbas Ier est à l’origine de la splendeur d’Ispahan, dont il fait sa capitale. La médiocrité de ses successeurs entraîne le déclin de l’empire qui ne résiste pas à l’arrivée des Afghans sunnites (1722). En 1779, arrive au pouvoir la tribu turco-mongole des Qadjars, qui font de Téhéran leur capitale et fondent une dynastie qui durera jusqu’en 1925.
Le créateur de la dynastie qui succède aux Qadjars est Reza Khan, chef d’un régiment de cosaques, qui, en se révoltant en 1921, impose un nouveau gouvernement, puis un nouveau régime en 1925 et se fait couronner en 1926 sous le nom de Reza Chah Pahlavi. Sous son impulsion autoritaire, le pays consolide son unité, se modernise et s’occidentalise. En 1941, l’URSS et la Grande-Bretagne occupant l’Iran, le chah est contraint d’abdiquer au profit de son fils, Mohammad Reza.
A partir des années 1950, avec la manne du pétrole, le souverain lance une politique de modernisation autoritaire et d’occidentalisation forcée, génératrice de bouleversements sociaux et économiques. En 1963, la révolution blanche – réforme agraire, nationalisation des forêts et des pâturages, vente des usines de l’Etat, distribution de 20 % des bénéfices aux ouvriers, droit de vote pour les femmes, lutte contre l'analphabétisme – suscite la colère de la bourgeoisie commerçante, du clergé chiite et des grands propriétaires terriens. Le régime se durcit, la Savak, police politique, et l’armée deviennent des instruments de gouvernement à part entière. Des révoltes éclatent, l’ayatollah Khomeyni, porte-parole d’un clergé qui se considère de plus en plus comme un contre-pouvoir, est emprisonné, puis exilé (1964). Mohammad Reza est solennellement couronné en 1967, c’est l’apogée de la dynastie Pahlavi, dans un contexte cependant de tensions sociales, économiques et politiques. Le chah tente de sauver son régime en promettant des réformes, mais l’émeute est générale et, en janvier 1979, le chah quitte définitivement le pays, l’ayatollah  Khomeyni rentre triomphalement, un référendum approuve la création d’une république islamique, la constitution confère au religieux la primauté sur le pouvoir politique. Selon ce principe, le Guide de la Révolution (ou Guide suprême) est le chef de l’Etat, premier personnage du régime, ayant la prééminence sur le président de la République. La société iranienne s’enfonce alors dans l'islamisation forcée : le tchador, qui couvre les femmes, devient le nouveau symbole du pays.
En 1980, le président irakien Saddam Hussein annexe une part du territoire iranien riche en pétrole. L’URSS et plusieurs nations occidentales, qui voient d’un mauvais œil le pouvoir des ayatollahs, soutiennent l’Irak dans cette guerre qui durera huit ans. En 1989, l’ayatollah Khomeyni meurt après avoir prononcé une fatwa contre Salman Rushdie, auteur des Versets sataniques. En 1993, l’ayatollah Rafsanjani est réélu président. Les relations entre l’Iran et les Etats-Unis, mais aussi de nombreuses nations européennes, sont très tendues. L’embargo total décrété en 1995 par les Etats-Unis contre l’Iran, accusé de soutenir le terrorisme international, aggrave les problèmes économiques. En 1997, l’élection de Mohammad Khatami, modéré réformateur, est le signe d’un début d’ouverture du régime. Cette “libéralisation” se précise dans les années suivantes. En 2001, Mohammad Khatami, réélu à la présidence de la République, se heurte toujours à l’âpre résistance des conservateurs et de l’ayatollah Khamenei. Suite à la diffusion en 2002 par les télévisions américaines de photos satellites de deux sites nucléaires iraniens, l’Iran accepte une inspection de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La découverte d’uranium enrichi resserre l’étau sur le régime islamique. Soumis à une importante pression internationale, Téhéran suspend volontairement ses activités d’enrichissement d'uranium. 2005 voit l’élection du président Mahmoud Ahmadinejad. En 2006, l’Iran annonce la reprise de ses activités nucléaires, rompant l’accord de 2004 et provoquant de nombreuses inquiétudes de la communauté internationale.
En 2009, la proclamation de la victoire de Mahmoud Ahmadinejad, avec un score écrasant, provoque un soulèvement populaire. L’ayatollah Khamenei place toute son autorité au service de Mahmoud Ahmadinejad et impose sa réélection. Le “régime des mollahs” a gagné la bataille de la rue, mais sa légitimité est désormais atteinte. L’unité de façade des conservateurs et le soutien apporté par Khamenei au président Ahmadinejad se fissurent. Accusé de vouloir mettre à l’écart les religieux et instituer un pouvoir personnel, Mahmoud Ahmadinejad se heurte à l’opposition de plus en plus ouverte du Parlement et de la hiérarchie cléricale. Les deux mandats de Mahmoud Ahmadinejad se soldent par un mécontentement croissant et par une aspiration au changement, principalement en raison de la forte détérioration de la situation économique, l’aggravation du chômage et la paupérisation de la population. Le durcissement du régime ne suffit pas pour faire taire les oppositions et c’est un religieux “modéré”, Hassan Rohani, qui remporte l’élection présidentielle de 2013. Il présente des garanties solides quant au caractère purement civil et scientifique de son programme nucléaire, et la plupart des sanctions financières, économiques et commerciales relatives à la question nucléaire imposées par les Nations unies, l’UE et les Etats-Unis seront levées à mesure que l’AIEA certifiera que l’Iran respecte le plan. Cela ouvre la voie à un renouveau économique du pays, ainsi qu’à une normalisation de ses relations avec les Etats occidentaux et pourrait contribuer à un apaisement des tensions dans la région.

Bon à savoir

Informations pratiques

La miniature
L’art de la miniature a atteint son apogée sous les Mongoles et les Timourides (XIIe et XIVe siècles). Les thèmes sont avant tout liés à la mythologie persane et à la poésie.

Les tapis
Loin d’être de simples ornements de sol, ils symbolisent la prospérité de leur possesseur et font partie intégrante de la vie culturelle et religieuse. L’art du tapis remonterait à la Perse cinq siècles avant J-C. Fabriqués en laine, coton ou soie, ils constituent maintenant pour le pays une importante source de revenus à l’exportation.  

Les calendriers
Trois calendriers cohabitent en Iran : le calendrier solaire persan (vie quotidienne), le calendrier lunaire musulman (événements religieux) et le calendrier grégorien occidental. Il n’est donc pas aisé de dater précisément les différentes manifestations annuelles. Les fêtes religieuses sont fixées d’après le calendrier lunaire islamique, et ainsi, à date variable.

La nourriture
Le riz, le pain, les légumes, les herbes aromatiques et les fruits sont les principaux ingrédients de la cuisine. La viande — en général mouton en fines lamelles — donne de la saveur aux plats, mais n’en constitue pas l’élément principal, à l’exception des kébabs (brochettes). La boisson la plus courante est le chay (thé), vous pourrez aussi déguster jus de fruits, fruits frais, milkshakes et yaourts.

Electricité
Le courant est de 220 V avec une fréquence de 50 Hz. Prévoir un adaptateur pour les prises électriques.

Que doivent prévoir les amateurs de photo ?
Si vous êtes équipé d’appareil numérique, prévoyez une large autonomie pour vos batteries, car l’électricité n’est pas systématiquement disponible.

Quelques mots utiles
Apprendre quelques mots clés vous permettra de gagner le respect de vos interlocuteurs, de faciliter et de rendre plus agréables vos échanges avec les Iraniens rencontrés. Alors n’hésitez pas à faire l’effort d’utiliser les expressions suivantes :
Bonjour : salam
Merci : motashakkeram
Comment allez-vous ? : hal-é shoma chetor ast ?
Oui : balé
Non : nakheir
S’il vous plaît : lotfan
Merci : mersi
Je ne parle pas persan : farsi balad nistam
Vous pouvez demander à votre guide comment les prononcer, votre voyage n’en sera que plus riche ! Et puis souriez, c’est souvent le meilleur moyen d’avoir de bons contacts !

Bibliographie

Internet
fr.wikipedia.org/wiki/Iran

Guides
Guide Lonely Planet.

Récits, littérature

Tourisme responsable

Une histoire de passion

Passionné de montagne, Cyrus Etemadi a été un des pionniers du trekking dans les monts Alborz et les vallées du massif des Zagros au milieu des années 90. Agé de presque 80 ans, il est aujourd’hui épaulé par son fils et une jeune et dynamique équipe qui mettent tout en œuvre pour vous faire découvrir leur pays et assurer le succès de votre voyage. De la randonnée dans le désert à l’ascension du Damavand, en passant par la visite des somptueuses villes perses telles Shiraz et Ispahan, votre séjour avec eux ne manquera pas de vous émerveiller.

Le respect des us et coutumes

Les hommes doivent porter pantalons longs (sauf lorsqu’ils se baignent ou font du sport) et vêtements à manches longues. Les femmes, y compris les étrangères, doivent porter un foulard et des vêtements couvrant les jambes jusqu’aux chevilles (pantalon), ainsi qu'une tunique - celle-ci peut être près du corps, mais doit cacher les fesses. Certains lieux de culte sont interdits aux non-musulmans, parfois de façon permanente, parfois aux heures de prière. La consommation d'alcool et de viande de porc sont interdits. Il est interdit de photographier les bâtiments officiels. Veillez à respecter ces lois islamiques.

Voici quelques conseils pour respecter au mieux ces populations et leurs cultures :
— Respectez l'espace personnel de vos hôtes, adaptez-vous aux usages de la culture locale.
— Photographier des personnes repose sur un échange, assurez-vous de leur accord.
— Si vous voyagez en période de ramadan, consultez notre conseil de guide : https://www.allibert-trekking.com/191-ramadan-debut-fin
— Respectez les lieux de culte que vous visitez, portez une tenue vestimentaire adaptée et acceptez de ne pas y pénétrer lorsque cela est interdit ou lors des cérémonies. Retirez vos chaussures ou couvrez-vous la tête à l'entrée des sites religieux lorsque cela est demandé.
— Les attitudes démonstratives en couple sont perçues comme inconvenantes.
— Ne distribuez jamais ni argent, ni sucreries, ni stylos, spécialement aux enfants, afin de ne pas les inciter à la mendicité. Préférez les dons à des associations, écoles, dispensaires ou autres organisations reconnues.

Ces précautions favorisent les échanges. 

La préservation de l'environnement

— La faune
Jusqu’au milieu du XXe siècle, l’Iran était peuplé de lions, tigres, panthères et guépards. Aujourd’hui, la majorité de ces espèces ont disparu. Des mammifères comme le loup, le chacal, le sanglier, la hyène, l’ours noir et le lynx sont présents dans les forêts. Les déserts et les montagnes  abritent écureuils, mangoustes, gazelles de Perse, porcs-épics, blaireaux et l’endémique âne sauvage... Une richesse qui s’explique par la diversité géographique et climatique du pays. L’Iran accueille aussi de nombreux oiseaux migrateurs (500 espèces). Et la mer Caspienne est riche en esturgeons recherchés pour le caviar qu’ils produisent. Les espèces les plus étonnantes sont le mouton rouge de l’Alborz et une variété de bélier à la “barbe” blanche et aux longues cornes torsadées, visible aux abords de la frontière turkmène.
— La flore
Montagnes au nord, désert au centre, plages au sud, l’Iran présente une grande variété de paysages, et par conséquent de végétation. On peut distinguer :
• les régions semi-désertiques où prédominent le sel et le sable à la végétation clairsemée,
• les steppes,
• les steppes arborées,
• les montagnes comme la chaîne de l’Alborz, densément couverte d’arbres à feuilles caduques, qui forment la plus grande zone de végétation du pays.

L’Iran connaît des problèmes environnementaux : pollution de l’air en ville, pollution par le pétrole, déforestation, désertification sécheresse ; un ministère de l’environnement a été créé en 1971.
 
Pour conserver ce patrimoine naturel d'exception :
— Respectez la réglementation en vigueur dans les parcs régionaux et nationaux.
— Evitez de rapporter des souvenirs qui font partie du patrimoine naturel et de prélever des objets archéologiques ou culturels à valeur historique.
— N'approchez pas la faune de trop près ; il ne faut pas oublier que nous sommes seulement invités dans son propre territoire. Lire notre conseil de guide "La faune de montagne" https://www.allibert-trekking.com/197-respect-faune-montagne
— Pensez toujours à ramasser vos papiers, mouchoirs, mégots, etc.
— Evitez de laisser les déchets difficile à recycler (tels piles, lingettes, plastiques) dans les zones rurales ou les petits villages qui ne disposent pas de filière de recyclage. Rapportez-les dans les grandes villes ou ramenez- les en France.
— Portez une attention particulière à la gestion de vos déchets dans les campements, afin de ne pas dégrader l'environnement :
- respectez le tri proposé par l'équipe d'accompagnement ;
- brûlez le papier toilette utilisé dans son intégralité.
— L'eau nécessite un traitement, nous vous conseillons de la traiter avec des pastilles ou d'utiliser un filtre.
— Certaines régions que vous allez traverser abritent de nombreuses parcelles cultivées. Afin de préserver le travail des populations locales, ne quittez pas les sentiers et abstenez-vous de cueillir fleurs rares, fruits, etc.
— Lorsque vous disposez d'une climatisation individuelle, nous vous recommandons de l'arrêter systématiquement lorsque vous quittez la chambre pour éviter une surconsommation énergétique.

Nous vous invitons par ailleurs à télécharger la charte éthique du voyageur :
https://www.allibert-trekking.com/231-agir-pour-un-tourisme-responsable.

Comment réduire votre empreinte

Comment réduire votre empreinte carbone ?
Vous pouvez participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en versant le montant de la compensation des émissions de CO2 liées à votre vol sur le site du GERES : http://www.co2solidaire.org/fr/component/hob_co2/?view=calculateur.
A titre d'exemple, voici le montant de la compensation pour un vol aller et retour vers l'Iran : Paris - Téhéran, 43 €.